L'annonce ce lundi de la création d'un plan de 50 millions d'euros pour accompagner la reconversion des salariés du secteur automobile en France, dont les fonderies en grande difficulté dans la Vienne, a été accueillie plus que froidement par les représentants du personnel du site d'Ingrandes-sur-Vienne.

"On ne demande pas un plan d'accompagnement des licenciements", explique Jean-Philippe Juin, délégué syndical CGT à la fonderie aluminium, "mais un plan d'accompagnement à la reconversion du site".