« Manque de précision des réponses » de Renault Pourquoi cette rencontre ? « Pour mettre le groupe face à ses responsabilités et exiger de lui plus de transparence sur ses intentions concernant la Fonderie de Bretagne », précise l’élu morbihannais. En effet, le 11 mars 2021, le groupe Renault, propriétaire de la Fonderie de Bretagne, a indiqué vouloir se séparer du site de Caudan.

"J’estime que Renault doit rester. Si tel n’était pas le cas et que le groupe s’entêtait à se séparer de l’usine de Caudan, il est hors de question que Renault se désengage sans avoir trouvé une solution crédible pour l’avenir du site et de ses salariés. Pas de repreneur, pas de départ !"

Jean-Michel Jacques Le député a échangé avec la directrice des affaires publiques et « s’indigne du manque de précision des réponses qui lui ont été apportées tant sur les prospectives économiques du site que sur la stratégie internationale du groupe ».

Des politiques de tout bord sur le dossier Le député a demandé un nouveau rendez-vous pour « avoir des éléments plus explicites. » Avant de s’insurger : « En tant qu’employeur majeur de notre bassin de vie et compte-tenu des aides perçues de la part de l’État et des collectivités locales, Renault a non seulement un devoir envers ses salariés et leurs familles, mais aussi envers nos contribuables ».

Alexis Corbière (LFI) et Fabien Roussel (PCF) s’étaient eux exprimés lors de la manifestation du 23 mars 2021. Les salariés du site de Caudan espèrent que les manœuvres politiques aboutiront à la préservation des emplois.