La firme de Cenon a sollicité un prêt de main-d’œuvre auprès de la Fonderie Fonte mais aussi de Mecafi Nexteam pour assurer un retard de production.

Fenwick Linde (chariots de manutention) propose à des salariés des Fonderies du Poitou de venir travailler provisoirement sur son site de Cenon-sur-Vienne. L’usine (650 salariés) a en effet contacté au moins deux entreprises du secteur, et pas des moindres, pour des prêts de main-d’œuvre. En l’occurrence, la Fonderie du Poitou Fonte (315 salariés), en butte actuellement à de sévères difficultés, et Mecafi Nexteam (500 salariés), affecté de son côté par la grave crise dans l’aéronautique.

Selon la CGT Fenwick, ce dispositif viserait à rattraper un retard de production généré en 2019, puis cette année avec la crise du Covid-19. Cette collaboration serait mise en œuvre a minima jusqu’à la fin de l’année 2020 et pourrait concerner jusqu’à 180 salariés, de même source.

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