David Barroux Les Echos -

on aurait aimé savoir si un basculement massif d'ici à 2035 est tenable.

Aurons nous les matières premières et les bornes de recharge ?

A-t-on regardé dans quelles conditions sont produites les batteries ?

Avons-nous l'assurance que jeter une voiture essence récente qui roule encore pour la remplacer par une électrique soit bon pour la planète ?

Sans même parler de l'impact social et économique de décisions (les fonderies du Poitou ) que nous imposons à nos producteurs mais qui n'impactent pas leurs concurrents internationaux.

A force de mettre la charrue avant les boeufs, l'Europe nous contraint certes à avancer

mais imposer des choix sans avoir tous les éléments pour en faire valoir la justesse peut s'avérer contre-productif. Difficile de convaincre tout le monde mais le manque d'arguments provoque fatalement des rejets et des divisions .