La Dépêche

C'est ce que les représentants des salariés demandent : un délai jusqu'en mars 2022, "le temps de chercher un autre repreneur". "Ce qu'on demande c'est que le tribunal acte les engagements pris par Renault d'un financement jusqu'en mars 2022, afin de nous donner un délai supplémentaire pour trouver un projet pérenne", lance Sébastien Lallier.

L'Argus

le groupe « bénéficie de subventions de l'État dans le cadre de la relance industrielle » en France, qui s'ajoutent aux « 5 milliards d'euros » du prêt garanti début juin par l'État. Le syndicat ajoute : « La liste des fonderies que Renault a sabotées est longue : Fonderies du Poitou, MBF dans le Jura, Liberty Alvance à Châteauroux, et ses propres fonderies à l'exemple de la Fonderie de Bretagne ». De plus, le syndicat indique que le groupe s'est engagé à proposer des reconversions « sur ses sites industriels situés uniquement dans le nord de la France ».