Le Monde -

Le groupe automobile a estimé, mardi, que le projet concernant son sous-traitant aveyronnais « ne présente pas les conditions de pérennité et de sécurité nécessaires ».

La décision était attendue depuis quatre jours par les salariés. Renault a annoncé, mardi 23 novembre, qu’il refusait de soutenir le projet de reprise de son sous-traitant aveyronnais SAM et de ses 350 salariés par l’un de ses ex-patrons, estimant qu’il « ne présente pas les conditions de pérennité et de sécurité nécessaires ».

Le groupe automobile, auquel le tribunal de commerce de Toulouse avait donné jusqu’à mercredi 24 novembre pour se prononcer, « regrette cette situation, mesure les conséquences de sa décision et poursuivra le dialogue avec les salariés de SAM afin de leur proposer des solutions alternatives d’emploi au sein du Renault Group ».

en Aveyron, le mince espoir de reprise de la fonderie automobile

« Nous venons d’apprendre, à l’instant, par la presse que Renault n’accompagnerait pas le projet de reprise. Nous n’avons aucune information officielle de la part des administrateurs. C’est pourquoi nous avons décidé de ne pas réagir dans la presse pour l’instant », ont expliqué, dans un communiqué lapidaire, les représentants des 350 salariés de la fonderie.