Le Progrès -

Ils ne s’appellent désormais plus salariés, mais futurs coopérants. Ce vendredi 10 septembre, environ 80 ex-MBF se sont réunis dans l’usine pour se voir présenter, en exclusivité, les détails du projet de Société coopérative de production.

Cet été, un petit nombre d’ex-MBF n’a pas chômé pour avancer sur le dossier de Scop : rencontres, visites d’entreprises, discussions avec les leasers propriétaires des machines, prise de contacts avec diverses personnes-ressources… Pour aboutir à un document assez précis et chiffré.

Si la Scop ALUTECH-Europe (c’est son nom provisoire) voit le jour, ce sont environ 120 emplois qui seraient sauvegardés. « Il sera nécessaire d’être flexibles et poly compétents, a insisté Naïl Yalcin.