L'avenant présenté au cours de la réunion de mardi après-midi, et proposé à la signature d'ici à mardi prochain, prévoit notamment davantage d'indemnités en cas de départ d'ici fin juillet (trois mois de salaire avant le 30 juin, deux mois entre le 1er et le 31 juillet), ainsi qu'une prolongation de la clause de priorité de réembauche. Il élargit aussi les conditions d'éligibilité des salariés.

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Dans le cadre de son plan d'économies, le constructeur compte aussi sur les départs naturels et les préretraites pour atteindre son objectif.

Nombreux sujets de tension

L'inquiétude liée au RCC n'est que l'un des nombreux sujets de tension actuels au sein du groupe. L'annonce de la recherche d'un repreneur pour la Fonderie de Bretagne a été très mal vécue.

Dans l'ingénierie, la volonté de transférer chez un prestataire une trentaine de salariés, chargés de la maintenance des bancs d'essais à Lardy et Aubevoye, a aussi suscité des mouvements sociaux.

Renault et PSA frappés à leur tour par la pénurie mondiale de semi-conducteurs

« On n'a aucune visibilité, notamment sur le pôle Douai-Maubeuge qui doit accueillir les véhicules électriques « On n'avait vraiment pas besoin de ça en ce moment », soupirent en choeur les syndicalistes. Sur ce point, ils seront assurément d'accord avec la direction.