« Bien située et dotée d'infrastructures qu'il serait impossible de recréer aujourd'hui, l'aciérie présente une qualité de dessertes unique, parfaitement adaptée à un projet hydrogène »,

Trois cents emplois La fin de la déconstruction, prévue dans trois ans, A l'horizon 2024, le site libéré doit accueillir deux unités de production de 100 mégawatts chacune, qui emploieront 170 salariés, ainsi que plusieurs autres entreprises liées à la transition énergétique, qui devraient employer 130 personnes.

Stations-service d'hydrogène La future usine pourrait alimenter des stations-service d'hydrogène, contribuer à la décarbonation du transport fluvial et alimenter les conduites du réseau mosaHYc en gestation entre la Lorraine, la Sarre et le Luxembourg.