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Châtellerault : les salariés de la Fonderie Fonte menacent de bloquer l'usine

La Nouvelle République -

200 salariés de la Fonderie Fonte ont participé à un débrayage sur le parking de l'usine, ce mardi 16 février en début d'après-midi. © Photo Anthony Floc'h

Dans le cadre des négociations du plan social de la Fonderie Fonte à Ingrandes, la direction de l'usine a proposé aux 292 salariés, ce mardi 16 février, une prime supralégale de 37.000 euros. Pour les fondeurs, ce montant reste très insuffisant.

Ce mardi 16 février 2021, à Ingrandes-sur-Vienne près de Châtellerault, la direction de la Fonderie du Poitou Fonte a formulé aux élus du personnel de nouvelles propositions d'accompagnement social pour les 292 salariés qui vont perdre leur emploi – conséquence, rappelons-le, de la fermeture de l'usine prévue en juin 2021.

37.000 euros de supralégale ? "Très insuffisant" pour les salariés

Parmi ces propositions, citons les deux principales :

- Un congé de reclassement de 12 à 16 mois selon l'âge, avec garantie de salaire quasi-intégral (75 % du brut) durant cette période.

- Une prime supralégale (qui s'ajoute aux indemnités légales de licenciement) de 37.000 €, soit 7.000 € de plus que la proposition précédente, formulée début février.

A 13 heures, à l'initiative de la CGT, une assemblée générale des salariés a été organisée sur le parking de l'usine pour débattre de ces propositions.

A l'unanimité, les 200 salariés présents ont estimé que le montant de la prime supralégale restait "très insuffisant" par rapport au "préjudice causé" et aux "moyens financiers du groupe Liberty"

Les fondeurs ont eu beaucoup plus de mal, en revanche, à s'accorder sur la suite à donner à leur mécontentement.

Pas de blocage... pour l'instant Pour certains, il est sage, "pour l'instant", de laisser les négociations se poursuivre normalement, en espérant obtenir progressivement un montant de supralégale "digne de ce nom". Pour d'autres au contraire, il faut engager "tout de suite" un rapport de force avec la direction en décidant le blocage du site.

Au terme d'un long débat entrecoupé d'une longue pause (pour permettre aux élus du personnel d'avoir un échange intermédiaire avec leur direction), l'option du blocus – qui semblait tenir la corde au départ – a finalement été mise de côté.

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