Les Echos - « Je ne veux pas diaboliser l’éventuel choix du plomb pour rebâtir à l’identique la toiture de Notre-Dame, mais questionner cette décision, qui n’est pas encore définitive », explique Sophie Ayrault, chercheuse et membre du groupe de travail « métal » du chantier scientifique de Notre-Dame. Cette spécialiste de la pollution au plomb a pu analyser de nombreux prélèvements à Notre-Dame. Ces échantillons ont permis de tracer l’éventuelle contribution du plomb de la cathédrale à la pollution de l’environnement parisien.

En effet, le plomb pollue exceptionnellement lors d’un incendie, mais aussi les jours de pluie, dans la mesure où le ruissellement emporte à chaque fois quelques particules du plomb des toitures.