la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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Histoire, Littérature, Fonderie et Economie

Gavroche - Henri Daguerche - «Monde, Vaste Monde !» Il s’agit bien là d’un cri, celui de Louis Barbin de Tourange... Après avoir passé vingt ans de sa vie à fabriquer les meilleurs aciers du monde dans sa fonderie charentaise, (Ruelle) pour Louis l’heure était arrivée de s’en aller plus loin que le bout de sa province, l’heure «d’enjamber le Monde»... C’est en 1909 que paraît le deuxième roman d’Henry Daguerches. Pour lui, l’écriture est souffrance, et c’est de retour à Toulon qu’il peut livrer au lecteur cette belle histoire née pendant son séjour de spécialiste d’artillerie navale, six ans plus tôt, à la fonderie de canons de Ruelle, à 10 km d’Angoulême. Louis de Tourange, orphelin, a hérité de son père une importante fonderie située à Magnac, près d’Angoulême. En vingt ans, il a su améliorer tous les procédés de fabrication et est arrivé à produire un acier si spécial que tous les fabricants de ces armements lourds si exigeants, souhaitent acheter. Le succès est immense, sa fortune est assurée, mais Louis n’est pas heureux. Il ne peut oublier son vieil oncle marin qui, le temps de ses escales, venait lui rendre visite dans son orphelinat. Et au triste prisonnier de ces murs sombres, le marin racontait à l’enfant des histoires merveilleuses, ces îles enchantées où grouillaient des raies géantes, des poissons

La célèbre Fonderie de Ruelle née il y a 265 ans perroquets et ces mers où tous les navires du monde jetaient leur obole de cadavres aux pieds plombés de boulets...

Philippe Aghion : Vive la destruction créatrice sur France Inter ce matin - L'économiste s'attaque aux solutions de facilité face à la crise.

Son credo : l'innovation peut dynamiser la croissance tout en consolidant le modèle social. Par Marc Vignaud Publié le 08/10/2020 à 14:00 | Le Point

Credo. Philippe Aghion L'economiste explore depuis des années la corrélation entre croissance et innovation.



Il faut taxer les super-riches pour réduire les inégalités, relâcher la politique de la concurrence, bloquer les délocalisations, sauver, « quoi qu'il en coûte », comme dirait le président Macron, les entreprises en difficulté, mettre fin à la vulnérabilité française en recourant au protectionnisme, taxer les robots pour empêcher qu'ils détruisent nos emplois. Voilà un panorama, certes non exhaustif, des idées en vogue au moment où les ravages économiques laissés par la vague du coronavirus commencent vraiment à se faire sentir. C'est précisément à ces solutions de facilité que s'attaquent l'économiste dans son livre.

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