la fonderie et piwi

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Fonderies du Poitou : les salariés votent la fin du conflit

Nouvelle République Les fondeurs d’Ingrandes ont mené une action hier à l’entrée du site

Les salariés de la Fonderie fonte (300 salariés) ont voté hier la fin du conflit Autrement dit, la grève illimitée et le blocage du site ont été levés. « On reprend le boulot à partir de demain matin (NDLR : aujourd’hui), à 5 h 30 »,. Plus qu’une piste de reconversion

À l’heure où les salariés vivent dans la crainte d’un plan social et sont dans l’attente de la décision du milliardaire anglo-indien Sanjeev Gupta le patron de Liberty suite à l’expertise du cabinet Berger pour laquelle les fondeurs se sont prononcés en faveur de la reprise de l’activité carters avant une reconversion, les syndicats ont voulu montrer à leur groupe qu’ils étaient « capables de tenir un rapport de force ».

Sur les opportunités de reconversion, il ne serait plus question, selon la CGT et des salariés interrogés, de reconversion dans le reconditionnement de téléphones portables ou encore dans la mise en route de presses haute pression pour faire des éléments de châssis automobile… La – seule – piste retenue qui tiendrait la corde dorénavant serait le reconditionnement des véhicules d’occasion. « Liberty chercherait à s’associer avec un concurrent du groupe Emil-Frey » qui, rappelons-le, vient de créer, juste à côté sur la zone de Saint-Ustre à Ingrandes, son Centre de rénovation de véhicules d’occasion (CRVO). « Une pré-visite de ce concurrent est prévue sur site dans la semaine », confie un syndicaliste.

Le risque de dépôt de bilan à l’alu

Sur l’autre site des fonderies, l’alu (culasses, 285 salariés), demande toujours que Liberty, l’actionnaire principal, réalise « les investissements promis » de plusieurs millions notamment pour le développement des nouveaux projets, sans quoi l’usine risquerait le « dépôt de bilan », dixit hier un Cgtiste devant une centaine de fondeurs mobilisés dehors à l’entrée des usines.

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