La voix du Nord -

Après des mois d’attente, c’est le 24 septembre qu’on connaîtra si la reprise des Aciéries et Forges d’Anor est validée par le tribunal de commerce. Deux entreprises, soutenues par l’intercommunalité, se sont manifestées pour redémarrer l’activité des ateliers, l’une pour la mécanique, l’autre pour la fonderie.

Les Aciéries et Forges d’Anor deviennent, décidément, un (trop) long feuilleton. Il y a 14 mois, la direction (1) déposait une demande de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce. Requête qui a été acceptée et a conduit au licenciement des 68 salariés – qui « dénonçaient cette décision alors qu’il y avait du boulot sur les carnets de commandes ». Et qu’aucune démarche n’avait été entreprise pour une reprise. Elle le fut ensuite mais l’investisseur, déjà propriétaire d’une forge à Fresnes-sur-Escaut, a jeté l’.éponge.