la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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Sion-les-Mines. (44) Les fondeurs apprécient leur nouveau local aménagé par la mairie

Ouest-France L’atelier des fondeurs a déménagé et a intégré l’ancienne longère acquise par la commune de Sion-les-Mines (Loire-Atlantique), au sein du village de la Hunaudière. À 7 ans, Titouan (ici, aux côtés de son papa, Vincent) manie les outils des mouleurs comme un chef

Les fondeurs apprécient le changement. « C’est beaucoup plus grand et plus clair », confirment Jean-Claude et Charles, deux passionnés de la première heure. Outre l’atelier où sont moulées et coulées les pièces, une salle permet d’accueillir le public et d’admirer les œuvres des artistes.

Moulage au sable

Tous les mardis après-midi, l’association des Amis des forges propose l’animation L’Art de la fonderie. Unique en France, elle offre l’opportunité aux visiteurs de revivre l’ambiance d’une fonderie.

Les mouleurs travaillent l’ancienne technique de moulage au sable. « Cette technique n’est plus utilisée aujourd’hui », précise Vincent Guillois, d’Erbray, qui fréquente l’atelier depuis neuf ans. Son attirance pour le métier s’est révélée au contact des anciens fondeurs, qui lui ont transmis leur savoir-faire.

Ce jardinier indépendant s’est même lancé comme auto-entrepreneur dans le métier, en complément de son activité principale. Et ça marche plutôt bien. Il réalise des pièces artistiques ou mécaniques que l’on ne trouve plus dans le commerce. « Je fais le même travail que l’association. J’ai pas mal de commandes de planches en plomb pour les jeux de palets vendéens, explique-t-il. On est souvent sollicités pour des pièces cassées, introuvables dans le commerce, et qui peuvent être refaites à partir du modèle. »

Une transmission de père en fils Vincent Guillois espère que son activité de fondeur prendra de l’ampleur, et ainsi, réaliser son rêve de pouvoir vivre de sa passion. En attendant, il a déjà transmis son amour du métier à ses deux fils, d’abord à Killian, 17 ans, qui fréquente l’atelier depuis ses 10 ans.

Maintenant c’est au tour de Titouan, 7 ans, de découvrir les gestes ancestraux des fondeurs. Gestes qu’il applique avec beaucoup de sérieux, bien protégé dans sa combinaison bleue. Ce qu’il aime par-dessus tout, c’est de tasser le sable au maillet et de racler l’excédent à la surface du châssis.

L’animation de la fonderie permet de bien appréhender le métier. Les visiteurs sont d’abord accueillis dans le local pour observer le travail des mouleurs. Cette première approche est suivie d’une visite guidée du site des forges, pour découvrir son riche passé industriel. Pour finir, retour à l’atelier où ils assistent à la coulée du métal en fusion dans les moules. Un moment toujours impressionnant.

Pratique : réservation obligatoire. Dix personnes maximum. Masque obligatoire. www.lesforgesdelahunaudiere.fr.

Commentaires

1. Le mardi, 25 août 2020, 11:52 par Scheuscheu

"Cette technique n’est plus utilisée aujourd’hui".
Attention Monsieur Vincent Guillois... :)

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