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Fonderie de cloches à Robécourt : l’histoire a une belle résonance

Vosges Matin -

Jusqu’en octobre, les premier et troisième dimanches du mois, Michel Barret et Jacques Laurent entraînent les curieux dans les méandres de la fonderie des cloches. Une coulée de cloches en public devait avoir lieu ce dimanche 26 juillet, mais en raison des mesures sanitaires, elle est reportée. Le musée retrace la fabrication des cloches par le biais de matériels et de croquis signés par un descendant de la famille Farnier.

Au début du XIXe siècle, le Bassigny comptait plusieurs centaines de fondeurs de cloches. Dans les Vosges, des fonderies de cloches étaient implantées à Martinvelle, à Urville et à Vrécourt. Il n’en reste plus de traces aujourd’hui. Fondée en 1847 par un Haut-Marnais, Perrin-Martin, celle de Robécourt est restée active jusqu’en 1940. Elle a donné naissance à près de 7 000 cloches dont 4 commandes pour des missions de la Côte d’Ivoire, de Tahiti, de Madagascar et du Togo, mais surtout pour toute la Lorraine soucieuse de remplacer les cloches fondues par les Allemands lors de la première guerre mondiale.

Les descendants des derniers fondeurs de Robécourt, notamment la regrettée Monique Rémy-Farnier, ont toujours fait en sorte d’entretenir la mémoire des lieux. Pour l’épauler, une association est née le 4 août 1986 dans le but de restaurer les bâtiments, de créer des salles d’exposition et de les ouvrir au public. Elle a connu bien des vicissitudes. Mais elle s’est toujours relevée. Pour cette équipe de passionnés aujourd’hui présidée par Régine Thomas, par ailleurs maire du village, il n’était pas question de baisser les bras cette année.

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