la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo AMF 1-6-16 logo cavenaghi Logo BMF 5-10-18 Logo JML oct 2018 Logo Elkem 1-6-16

Logo Ampere Alloys



Visiteurs : 29337
Aujourd'hui : 577
En ligne : 7

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Fonderie de Bretagne : le PDG de Renault réaffirme sa position

Le Télégramme -

Le PD-G de Renault, Jean-Dominique Senard, a réaffirmé, ce vendredi matin, que la Fonderie de Bretagne « n’avait pas vocation à rester dans le groupe Renault ». Auditionné ce vendredi matin par les députés membres de la commission des Affaires Économiques à Paris, le PD-G de Renault, Jean-Dominique Senard, a réaffirmé que la Fonderie de Bretagne, à Caudan (56), « n’avait pas vocation à rester dans le groupe Renault ». un Comité social économique extraordinaire doit se tenir le 16 juin prochain.

L’avenir de la Fonderie de Bretagne reste, plus que jamais, en suspens. Après le départ de son directeur général Laurent Galmard, et l’annonce d’un comité social économique extraordinaire le 16 juin prochain, Jean-Dominique Senard, le PD-G de Renault, a réaffirmé, ce vendredi matin, aux députés de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale, que la fonderie de Bretagne, « n’avait pas vocation à rester dans le groupe Renault ».

Fonderie de Bretagne : « Impensable que ce site meure »

« Il y a un problème de cohérence » Interrogé sur les assurances qu’il pouvait donner sur l’avenir de la Fonderie, sur les pistes de diversification, sur les acheteurs potentiels en cas de vente et sur le devenir des salariés en cas de reconversion, le PD-G a répondu « qu’on ne peut pas en même temps demander un débat et une coconstruction avec les équipes locales, sur le terrain, et demander en même temps qu’un patron ait la solution toute trouvée ».

«Si on peut d’une manière ou d’une autre, trouver les voies et moyens, pour que les personnes qui travaillent sur ce site puissent avoir un avenir professionnel favorable, je mettrai tous les moyens nécessaires, y compris la compétence du groupe Renault. » « Il y a un problème de cohérence. J’en reste à ma logique qui est celle du dialogue social », a répété Jean-Dominique Senard. « En revanche, si on peut d’une manière ou d’une autre, trouver les voies et moyens, pour que les personnes qui travaillent sur ce site puissent avoir un avenir professionnel favorable, je mettrai tous les moyens nécessaires, y compris la compétence du groupe Renault, pour aider à trouver ces voies et moyens pour assurer un avenir aux équipes de Fonderie de Bretagne, pour lequel j’ai le plus grand respect ».

À lire sur le sujet Un changement de directeur qui interroge à la Fonderie de Bretagne

« Un statu quo conduirait à une impasse » Secrétaire de la commission des Affaires économiques, la députée de la 5e circonscription du Finistère, Graziella Melchior, a, de son côté, compris « la position exposée qui consiste à ne pas maintenir une activité sous perfusion mais à lui donner une deuxième plus conforme aux attentes actuelles des marchés. Le personnel est pris en considération et les enjeux de formation seront au cœur des discussions. Un statu quo conduirait à une impasse ». Elle a indiqué qu’elle restera « vigilante sur ce dossier sensible pour le secteur automobile en Bretagne ».

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet