quelques éléments à partir des Echos -

Des mesures mêlant des aides à l'achat de véhicules propres et des initiatives de plus long terme afin de localiser en France la production de voitures électriques. Un plan chiffré à 8 milliards d'euros destiné à soutenir cette industrie incarnant « le génie de notre nation », .

Un plan destiné « à relocaliser de la valeur ajoutée », un « plan d'avenir de l'automobile du XXIe siècle ».

Plus d'un milliard d'euros de primes à l'acquisition.

« Il faut que nos concitoyens achètent plus de véhicules, des véhicules propres ». L'aide à l'achat aux véhicules électriques sera accrue : de 6.000 à 7.000 euros pour les particuliers, et de 3.000 à 5.000 euros pour les entreprises. Les hybrides rechargeables bénéficieront, elles, d'un bonus de 2.000 euros,

PSA va produire sa future 3008, y compris électrique, sur son site de Sochaux

Un soutien au « Made in France »

Un fonds d'un montant d'un milliard d'euros est , destinées à accélérer dès 2020 la modernisation et la robotisation des sous-traitants.

Les dépenses de R&D et d'innovation seront également soutenues avec un coup de pouce de 150 millions dès 2020 pour la mobilité hydrogène.

Un million de voitures électriques produites en France en 2025.

En retour, le gouvernement assure avoir obtenu une série de contreparties de la part de la filière. Avec un chiffre destiné à marquer les esprits : l'engagement des industriels à fabriquer dans l'Hexagone, à l'horizon 2025, un million de véhicules électriques, hybrides ou hybrides rechargeable.

Fixer dans l'Hexagone « la valeur ajoutée liée aux véhicules électriques ».

La fabrication des futurs moteurs électriques de l'alliance Renault-Nissan soit localisée sur son site de Cléon, alors que le choix initial se portait sur la Chine.

Renault va, par ailleurs, rejoindre le consortium formé par PSA, Total et Saft pour fabriquer des batteries à partir de 2022-2023,

PSA, de son côté, doit passer de 0 voiture 100 % électrique en 2019 à 130.000 en 2021, s.