L'Opinion

Un accord a été trouvé pour éviter une brusque réduction du dispositif actuel et une flambée des licenciements. Encore faut-il que les pouvoirs publics le financent... L’aéronautique et l’automobile, membres de la branche métallurgie, font partie des secteurs sinistrés par la crise. L’aéronautique et l’automobile, membres de la branche métallurgie, font partie des secteurs sinistrés par la crise.

Les partenaires sociaux de la métallurgie ont finalisé lundi la négociation d’un texte pour préserver l’emploi et les compétences, malgré la crise. Il prévoit notamment un dispositif alternatif au chômage partiel et un plan de relance de l’industrie. Le gouvernement a prévu d’alléger son soutien financier au chômage partiel à partir du 1er juin. A ce jour, 12 millions de salariés sont couverts par ce mécanisme, considérablement amélioré au début de la crise.

Depuis le début de la crise sanitaire et économique, le dialogue social connaît un retour en grâce. Le gouvernement écoute et entend les syndicats, les rencontres –certes virtuelles – se multiplient.