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L'industrie relève la bataille pour l'oxygène et les respirateurs artificiels

En France, les industriels sont sur le pont. Renault s'est joint à une initiative baptisée « Makers for life », montée à Nantes avec le CEA, pour mettre à disposition son savoir-faire en matière d'industrialisation, de supply chain ou de logistique. Une initiative qui regroupe d'autres entreprises comme Michelin (pour les joints) ou ST Microelectronics (pour les cartes électroniques). Le groupe au Losange étudie également la fabrication de respirateurs grâce à des imprimantes 3D (qu'il utilise aussi pour fabriquer des « masques visières » en plastique transparent). « L'objectif est de fabriquer 500 respirateurs dès que possible », indique une porte-parole. Le groupe pourrait mettre pour cela des locaux à disposition, comme le Technocentre de Guyancourt (Yvelines). Il s'agit toutefois de mettre au point un nouvel appareil, qu'il faudra donc homologuer.

PSA et Valeo participent de leur côté activement au consortium mené par Air Liquide , pour aider le groupe à démultiplier la production de ses appareils, déjà homologués, dans son usine d'Antony. Objectif, livrer 10.000 appareils d'ici mi-mai, au lieu de 250 par mois en rythme habituel. Valeo a mobilisé une cinquantaine d'ingénieurs, pour mettre au point le réseau de fournisseurs, travailler sur la simplification des appareils, ou encore sur la montée en cadence de la production. Une vingtaine d'ingénieurs techniciens volontaires devraient être appelés à travailler sur les lignes à Antony.

Quant à PSA, il produira un composant majeur de l'appareil, le bloc central, sur son site de Poissy, avec une cinquantaine de salariés volontaires. « C'est l'usine la plus proche d'Antony, et nous y avions mis ne place les mesures de sécurité pour protéger nos salariés », a expliqué Yann Vincent, directeur de la production de PSA. Ce composant sera ensuite livré chez Air Liquide à Antony, où cinquante autres salariés du constructeur seront mobilisés.

A partir Des Echos

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