la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo AMF 1-6-16 logo cavenaghi Logo BMF 5-10-18 Logo JML oct 2018 Logo Elkem 1-6-16

Logo Ampere Alloys



Visiteurs : 29356
Aujourd'hui : 596
En ligne : 9

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

l'équipementier automobile SAM placé en redressement judiciaire

France 3

Près de 400 personnes se sont symboliquement rassemblées ce mardi 10 décembre à proximité de la SAM pour dire leur opposition au projet de réforme des retraites du gouvernement L.Tazelmati/FTV La tribunal de commerce de Toulouse a placé l'entreprise Sam en redressement judiciaire. L'équipementier automobile emploie 385 personnes à Viviez dans l'Aveyron.

L'équipementier automobile Jinjiang Sam, qui emploie 385 personnes à Viviez, dans l'Aveyron, a été placé mardi en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Toulouse.

Assorti d'une période d'observation de six mois, ce placement intervient alors que l'autre usine de sous-traitance automobile du groupe en France, FVM Technologies, également en redressement judiciaire, a annoncé fin septembre la suppression d'une centaine d'emplois à Villers-la-Montagne (Meurthe-et-Moselle).



Renault désigné par le groupe comme responsable

Dans les deux cas, Jinjiang impute le problème à son principal client en France, Renault, qui a, selon lui, dérogé à des engagements pris en 2017 de garantir un volume de commandes, et propose par ailleurs des tarifs inférieurs au prix de revient des pièces, a indiqué l'avocat du groupe, Me Régis Degioanni. Pour SAM, "nous sommes dans la logique d'essayer d'élaborer un plan de continuation, si Renault fait un effort, l'investisseur chinois continuera à investir pour rénover l'outil industriel, sinon nous verrons s'il y a des repreneurs", a ajouté l'avocat.



"Le repreneur chinois n'a pas tenu ses engagements"

"Cette décision vient malheureusement confirmer nos craintes : le repreneur chinois n'a pas tenu ses engagements, vis à vis de ce fleuron industriel du bassin de Decazeville", a pour sa part réagi Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie. Il appartient à l'Etat de contraindre l'entreprise SAM Jinjiang à rechercher un repreneur sérieux et solide, porteur d'un projet d'avenir pour le site et ses salariés, a-t-elle ajouté.

Les représentants syndicaux de SAM avaient indiqué fin septembre que la direction leur avait présenté un plan de 200 à 250 suppressions d'emplois, mais qu'elle l'avait ensuite retiré après une réunion sur place avec Renault, en présence du ministre de l'Économie Bruno Le Maire qui aurait garanti le maintien des commandes du constructeur pendant plusieurs années.

Concernant FM Technologies, qui fabrique elle aussi des carters de boîtes de vitesse pour Renault, la direction a présenté le 30 septembre aux salariés un projet de "plan social d'une centaine d'emplois" sur les 140 du site.

SAM et FVM avaient été repris fin 2017 par Jinjiang à la suite des difficultés de leur précédent propriétaire, le groupe français Arche.

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet