la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo JML oct 2018 Logo BMF 5-10-18 Logo Elkem 1-6-16 Logo Ampere Alloys Logo AMF 1-6-16

Visiteurs : 8518
Aujourd'hui : 580
En ligne : 3

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Delle Fonderie Industrielle a cessé son activité d’usinage

L'Est Républicain - Sur les 18 salariés, 16 ont fait l’objet d’un licenciement économique. Un salarié a accepté un reclassement dans le Jura et un autre se trouve encore sur le site pour la logistique, jusqu’à la fin de l’année. Les grilles de l’entreprise DFI ont fermé le 31 juillet. Les grilles de l’entreprise DFI se sont fermées. Photo ER /Myriam BOURGEOIS

Dès le mois d’avril, le syndicat CGT le dénonçait, « avec force » : les salariés de DFI, venaient d’être informés d’un projet de cessation d’activité de leur entreprise prévue pour le 31 juillet. Et la cessation de l’activité usinage-parachèvement a bien eu lieu. Le 31 juillet, les grilles de l’usine de la rue des Parcs, qui appartient au groupe ID-Casting, se sont fermées. Cette décision a été prise suite aux difficultés financières annoncées par la direction.

Déjà en 2015 , l’activité fonderie avait été transférée à l’usine Siobra à Arbois, suivie du licenciement de cinq salariés.

La CGT alertait à l’époque « sur la volonté des dirigeants de fermer définitivement l’usine de Delle ». Depuis, de départs en rupture conventionnelle en départs en retraite non remplacés, l’entreprise ne comptait plus que 18 salariés sur le site dellois. En avril, le syndicat annonçait « s’opposer à ce plan de liquidation qui nous jette tous à la rue ».

En congés le 15 juillet Malgré un reclassement dans le Jura proposé à l’ensemble des salariés, avec un accompagnement financier, un seul salarié a accepté l’offre. Un second salarié restera sur le site, « probablement jusqu’à la fin de l’année, pour maintenir la logistique », précise Laurent Monnier, le directeur général. Quant aux 16 autres salariés, ils ont fait l’objet d’un licenciement économique.

« Le plus gros du personnel avait déjà quitté l’usine avant le 31 juillet », souligne encore M. Monnier. Une dizaine est partie en congés le 15 juillet.

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet