Les Echos - Malgré le retrait de son offre de rapprochement avec Renault en juin dernier, Fiat Chrysler se dit toujours ouvert aux opportunités de fusion. Mike Manley, le patron du constructeur italo-américain, affirme que des discussions avec le Losange « auraient encore un sens ».

Fiat Chrysler a profité du succès de sa marque RAM pour atteindre une part de marché de 27,9 % sur le segment rentable des pick-up aux Etats-Unis, soit une hausse de sept points de pourcentage en un an.

L'idée d'un mariage en grande pompe entre Fiat Chrysler et Renault n'est sans doute pas tout à fait abandonnée à Boulogne-Billancourt comme à Turin. Ce n'était pas « un passage obligé » pour le constructeur italo-américain, dixit son patron Mike Manley,