la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo JML oct 2018 Logo BMF 5-10-18 Logo Elkem 1-6-16 Logo Ampere Alloys Logo AMF 1-6-16

Visiteurs : 70843
Aujourd'hui : 914
En ligne : 3

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Déjà plus de 19 000 € récoltés pour des cloches

DNA - Dernières nuvelles d' Alsace Le remplacement des cloches et d’une partie de l’équipement de la sonnerie a été lancé en janvier. La souscription a dépassé la moitié du montant du chantier. Une grande fête aura lieu à l’Assomption pour le coulage des cloches. PHOTO DNA Une grande fête aura lieu à l’Assomption pour le coulage des cloches. PHOTO DNA

Il reste beaucoup à faire, notamment pour l’organisation de la fête. Mais que de chemin parcouru ! On sent un certain soulagement et même d’optimisme chez Marguerite Dupertuis, la présidente du conseil de fabrique.

La collecte initiée a déjà réuni 19 000 € sur les 32 000 € nécessaires. Beaucoup sont directement venus chez Mme Dupertuis pour déposer leur don, plutôt que de passer par la Fondation du patrimoine. De quoi répondre précisément aux questions ou lever quelques doutes.

Petite église de montagne, elle s'est adaptée au fil du temps Claude Dupertuis, également membre du conseil de fabrique, rappelle les grandes étapes de la vie cultuelle de la paroisse, la naissance du projet de construction vers 1850, les fonds qu’il a fallu rassembler pour la concrétiser (la grande partie des paroissiens étaient fermiers ou bûcherons, pas forcément fortunés), la cession gratuite de la Ville de Strasbourg à la communauté catholique d’un terrain, la bénédiction du bâtiment en 1851, sans oublier l’installation du premier curé, l’abbé Wilhelm en 1852.

Petite église de montagne, elle s’est adaptée au fil du temps, a évolué en fonction des besoins et bien sûr des moyens. À l’origine, elle comptait deux cloches. Mais pendant la Première Guerre mondiale, en 1917, dans le cadre des réquisitions campanaires, l’une d’elles, la plus lourde, a été fondue.

Les clochers étaient devenus des mines à ciel ouvert. Si l’occupant épargnait souvent une cloche, la plus petite, ce n’était pas par charité mais parce qu’elle pouvait servir de tocsin, en cas d’incendie ou autre malheur.

La coulée de quatre nouvelles cloches aura lieu le 15 août Il a fallu attendre 1929, pour que deux nouvelles cloches viennent renforcer la sonnerie. Elles provenaient de la fonderie Caussard de Colmar. Mais les matériaux utilisés à l’époque n’étaient pas vraiment à la hauteur des espérances, et c’est l’ensemble de ce système qui est aujourd’hui obsolète. La coulée de quatre nouvelles cloches aura lieu le 15 août prochain, au Hohwald.

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet