la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

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Gilets jaunes: et si l’industrie détenait la solution ?

L'Opinion - Le déclin industriel de la France depuis vingt ans explique en partie la crise sociale actuelle. Mais la révolution industrielle à venir peut aussi y répondre, si le pays s’en donne les moyens Dans le cadre du Grand débat national, les professionnels de l’industrie demandent ce mardi au gouvernement de prendre de nouvelles mesures pour réindustrialiser les territoires, en particulier en baissant les impôts de production.

Dans la vie, il y a des trains qu’il ne faut pas louper. Depuis vingt ans, la France court après son renouveau industriel. Il est aujourd’hui à portée de mains. Dans le cadre du Grand débat national, les industriels de l’Hexagone (représentés par leur organisation professionnelle France Industrie) demandent ce mardi au gouvernement d’aller plus loin dans sa politique de réindustrialisation des territoires, en diminuant les taxes pesant sur la production des entreprises, notamment la cotisation foncière, et en créant des zones franches.

Cet appel peut sembler cocasse : alors que les Gilets jaunes plaident pour un allègement de la fiscalité des ménages et une meilleure répartition des richesses, une demande d’allègement de la fiscalité des entreprises est-elle audible ?

Territoires. Il faut en tout cas l’écouter. D’abord parce que la crise sociale actuelle s’explique en partie par le déclin industriel du pays depuis vingt ans. Un chiffre résume cette déchéance : la part de l’industrie dans la richesse produite en France est passée de 20 % en 2000 à 12 % aujourd’hui. Sur la période, le pays a perdu près de 900 000 emplois industriels. Il s’agissait de postes salariés stables, en moyenne mieux rémunérés que la moyenne,

Commentaires

1. Le dimanche, 7 avril 2019, 16:52 par spéjo

Je retiens sur le commentaire ci-dessus,

(D'abord parce que la crise sociale actuelle s'explique en partie par déclin industriel du pays depuis vingt ans)

Si nous faisons le calcul,c'est l'année où nous avons laissé le Franc pour l'Euro.


J'avais dit à ma Femme de me garder tous les tickets d'intermarché de 1999,je savais très bien que l'Europe allait nous coûter très chère.Un simple exemple,nous prenions toujours quatre cuisses de poulets et ces fumiers (veuillez m'excuser) il en avait mis que trois et le prix avait baissé,mais en faisant le calcul il y avait une augmentation de 12 à 18 % sur les produits.

Beaucoup de personnes me disaient que la vie avait baissée parce qu'il ne savait pas faire le calcul de ce qu'ils achetaient.
Il faut reconnaître que tous les bâtiments à Strasbourg ainsi que le salaire des députés Européens à 13 000 Euros par mois,c'est vous et moi qui payons la facture.L'Europe c'est un gouffre une sangsue et lorsqu'ils ont décidé de fermer une Fonderie chez nous il la ferme.


Allez savoir s'ils veulent pas faire de notre FRANCE le pays touristique de l'Europe.

2. Le lundi, 8 avril 2019, 13:44 par Mèkilékon

Ouvrons les yeux et arrêtons de rêver.

Une ré-industrialisation du pays est somme toute impossible. Si nous avions l’excédent commercial de nos voisins teutons, un excédent de recettes constant depuis 40 ans sur le budget de l’Etat, peut être…


Si nous avions des politiques, des élus, des fonctionnaires, des financiers, des professeurs, …et une population globalement favorable, peut être…

S’il y avait un contexte économico-politique internationale favorable…

S’il n’y avait pas des pays (autrefois sous-développés) au très fort développement, déterminés à acquérir une suprématie technologique (déjà réelle dans de nombreux secteurs !), à profiter de leur abondance de liquidités (déséquilibre des échanges commerciaux) et de notre dépendance à leurs productions manufacturées (que nous leur avons volontairement abandonné)…

Si en tant que consommateurs, nous étions conscients que nous avons plus de pouvoir qu’avec un bulletin de vote, à la fois sur notre avenir et sur ce que nous voulons pour notre bien, celui de nos enfants et du pays,…

Si en tant que citoyen, nous arrêtions de vouloir tout et son contraire : encore plus de social mais moins d’impôts, des produits plus éco-responsables (mais conserver son petit confort en prenant l’avion pour aller passer un week-end pas cher à Lisbonne ou Prague, ou acheter des haricots du Kenya ou des poires du Chili !), avoir des usines pour y créer des emplois (mais surtout pas près de chez soi !!), cracher à tout bout de champ sur l’Etat qui se mêle de tout mais y faire appel pour régler le moindre litige/problème,…

Chacun peut ajouter à cette litanie.

3. Le mardi, 9 avril 2019, 13:16 par spéjo

A Monsieur Mékilékon, il est plus difficile d'exercer le pouvoir que de le conquérir par le baratin.

Etant écolo depuis 1951,notre association avait le nom "les amis de nature" que je suis et je reste.

Sachez qu'un voyage Paris New York, chaque passager lâche pendant le voyage une TONNE de co2 dans l'atmosphère.Lorsque je vois que les étudiants qui manifestent pour la planète"bravo"mais ils devraient lire plus souvent.

Evidemment,il vont nous faire croire que tout cela est faux,mais les vrais amis de la planète le disent assez souvent.Tout le monde est au courant qu'il est impossible d'arrêter les 90 000 avions qui décollent et atterrissent chaque jour sur notre planète.

Malheureusement,il faut vivre avec,jusqu'à la fin.

4. Le mardi, 9 avril 2019, 17:50 par Mèkilékon

Coïncidence : quand j'étais gamin, j'ai fait partie d'une association intitulée : les jeunes Amis de la Nature.

D'accord avec vous : il me paraît impossible de demander à la population de renoncer à ce à quoi elle a goûté et apprécié, quel que soit le niveau de pollution que cela génère. On peut diminuer certainement cette dernière, mais il est illusoire de vouloir renverser le cours de l'histoire.Et les conséquences qui en résulteront pour l'homme, à plus ou moins long terme.

5. Le mercredi, 10 avril 2019, 06:54 par Mèkilékon

https://fr.euronews.com/2019/04/08/...

Enfin, un peu de positif lié à notre industrie. ce n'est pas si courant, de nos jours où l'on entend parler que de pollution, de fonderies qui ferment, etc

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