Le Garagiste - En trois mots : Carlos Tavares nous explique comment il conduit PSA en partant à 18 heures du bureau,

Daimler qui s’en remet à Geely pour sauver ses petites Smart, ou encore

la Chine qui met la pédale douce sur son soutien à l’électrification.

Comment Carlos Tavares a-t-il fait pour redresser PSA puis Opel en trois coups de cuillères à pot ? A l’occasion du Prix du Stratège 2018 des “Echos”, reçu par l’intéressé, le patron du Lion nous a expliqué sa manière de gérer le constructeur. Pour résumer, il s’appuie sur une équipe soudée et capable de s’opposer à lui, et tâche de mettre tout le monde sous tension en conservant le maximum de bienveillance. “La ligne de crête est étroite”, avoue-t-il. Mais à voir les résultats historiques de PSA, qui a d’ailleurs pris langue pour de bon avec Fiat Chrysler au sujet d’une éventuelle fusion, Carlos Tavares parvient plutôt à faire l’équilibriste alpestre...