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Bruxelles a enterré la fusion Alstom-Siemens

Les Echos - Siemens et Alstom semblent avoir fait leur deuil de l'opération. Les deux groupes ont certes soumis à la Commission européenne d'ultimes concessions il y a une dizaine de jours, « mais il s'agissait de gestes purement symboliques, histoire de marquer le coup », explique un expert du secteur. (Photo by / AFP) / Germany OUT - Marijan Murat / dpa/ AFP

La Commission a posé son veto au mariage des deux constructeurs ferroviaires.

Margrethe Vestager, à la tête du gendarme de la concurrence et ses services ont multiplié les déclarations ces dernières semaines pour préparer le terrain.

Commentaires

1. Le mercredi, 6 février 2019, 09:22 par les echos

En bloquant le mariage Alstom Siemens, la Commission ferait-elle fausse route ?

La France et l'Allemagne le pensent.

Les autres Européens moins.

La vérité est que la Commission doit surtout être moins naïve face à la menace chinoise.

A mort l'arbitre !!!

2. Le mercredi, 6 février 2019, 09:47 par Le Bébert de la Fonderie

Ai commencé ma carrière chez Siemens à Berlin (moteurs électriques et grosses génératrices électriques) et Braunschweig (signalisation ferroviaire et routière) et ai un cousin maintenant au siège à Erlangen dans les "hautes sphères" :
marier Alstom et Siemens est risqué pour l'entreprise française car toutes les 2 sont dans le ferroviaire et à terme une des principales usines, celle de Belfort, risque de disparaître, les allemands, sur le modèle américain, ne faisant pas de "cadeau".
Y-a-t-il d'autres éventualités possibles ???
A suivre

3. Le jeudi, 7 février 2019, 06:27 par Mèkilékon

De toute façon, avec le plus bas % d'industrie de tous les pays développés(10 à 12% du PIB  suivant les sources), la France est condamnée. Petit à petit, nos "champions nationaux" se font dévorer par plus gros qu'eux, avec la complicité manifeste de nos politiques et banquiers !!

Pas d'argent pour investir suffisamment, perte de compétences, désintérêt manifeste d'une grande partie de nos concitoyens/élèves pour ce secteur,..il faut voir la réalité en face.
Et pourtant, la puissance économique, politique et militaire d'un pays ne peut être acquise ou conservée sans une industrie forte.

Mais ce n'est visiblement pas ce que l'on enseigne à l'ENA ou dans nos écoles de commerce et de gestion !

Cette inculture/mépris de l'industrie a toujours marqué notre histoire. Et c'est ainsi qu'un pays bien moins peuplé, moins favorisé (Angleterre) est devenu la 1ère puissance mondiale...tandis que nos élites préféraient pérorer et faire les beaux à la Cour de Versailles !

Rien n'a changé depuis...

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