la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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‘’On vous souhaite tout le bonheur du monde’’ :

une belle entrée en matière pour la fonderie……Adobati. (26) Les journalistes se posent une question simple sur le trophée : D’où vient ce trophée, qui le produit chaque année ?

Un fondeur, Maurice Adobati qui a réalisé les « Bocuse’s » témoigne sur son Métier et sur cette statuette née en 2002, suite au décès de CESAR.

CESAR lui réalisait jusqu’à cette année-là, des compressions d’ustensiles de cuisine (fourchettes, couteaux….) depuis la création du concours en 1987, trophée semblable en taille et style aux Césars du cinéma. Et Paul, suite au départ de ce grand artiste, a décidé de faire travailler des artistes et artisans locaux….. Un nouveau modèle à l’effigie du maître fut créé par une artiste Christine Delessert et M Paul lui-même rendit visite à Maurice Adobati pour mettre en place ce nouveau trophée. Très intéressant ce témoignage radiophonique, où en une dizaine de minutes tout est dit.

Voir plus comme cet hommage au sens de la communication de Paul Bocuse qui s’était déplacé vers la fonderie avec son photographe et son service communication : « le faire savoir aussi important que le savoir-faire, une fois de plus ».

Depuis 2002, chaque année une semaine de travail complète est nécessaire au minimum pour préparer ces statuettes.

Pour ne savoir plus allez voir le « replay » à partir de demain sur le site de France Bleu et vous pourrez mémoriser le nom du créateur du modèle…

« Et qu’est-ce que vous parlez bien de votre métier conclue la journaliste, Frédérique Le Teurnier »

Alors bravo M Adobati, car il n’est nullement facile de communiquer en direct, même avec un relais de portable un peu défaillant vous n’avez pas perdu le fil de la conversation - Patrice Moreau.

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