la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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"C'est quand même le pompon quand on a des millions de chômeurs chez nous" :

ce commentaire d'un lecteur du blog à propos du flyer ci-après et la proposition du blogueur PIWI : "on ne pratique pas les métiers de la fonderie sans formations professionnelles. Il doit rester en France 6 ou 7 lycées avec une section fonderie. Ils ont peu d'élèves dont les meilleurs poursuivent cahin caha des formations supérieures.

Il existe encore un bel atelier de fonderie tout équipé à Chartres et des équipes prêtes à s'adapter aux besoins des fonderies, l'établissement possède même un internat.

Il suffirait que la profession et toutes ses associations appuient notre projet : celui de l'association Jehan Fondeurs de Beauce... et d'Ailleurs auprès de la Région Centre qui est favorable mais.... pas de réponse de la part du Lycée dont le proviseur est en arrêt pour de longs mois. Il ne s'agit pas d'ouvrir une section de fonderie mais d'utiliser un atelier pour répondre par la pratique aux multiples besoins des entreprises.

JFBA attend vos avis & soutiens.

Si l'idée n'aboutit pas, Il ne faudra pas s'étonner que l'on aille chercher hors de nos frontières les compétences dont les fonderies françaises et suisses ont besoin.

Commentaires

1. Le lundi, 21 janvier 2019, 21:03 par Chazé Louis

Les entreprises industrielles ne sont plus intéressées par les professionnels, trop difficiles à gérer,et la formation publique qui y conduit.
Dans l'attente de la robotisation,on cherche des tacherons,des journaliers.La formation en entreprise est faite en conséquence.


Dans la seconde moitié du 20ème siècle les frais de personnel dans l'automobile sont passés d'environ 45 à 15-20%
c'est une des causes majeures du sous-emploi,à laquelle s'ajoutent, la mecanisation des tàches maraichines et agricoles, la délocalisation et l'exploitation à travers le monde des plus démunis en état d'esclavage.

2. Le mardi, 22 janvier 2019, 10:55 par HGR

Le directeur à son DRH :

"Que se passe-t-il si nous investissons dans notre personnel, que nous le formons et qu'il quitte l'entreprise ??"

Le DRH :

"Que se passe t-il si nous ne le-faisons pas ?"

3. Le jeudi, 24 janvier 2019, 15:27 par spejo

Monsieur le DRH,s’ils vous quittent c’est qu’ils aiment pas le métier,pour rester il faut aimer la Fonderie !!!

4. Le samedi, 26 janvier 2019, 22:04 par cubilot08

On peut aussi aimer le métier et quitter une entreprise pour en intégrer une autre tout simplement pour évoluer dans sa carrière
c'est une des composantes du management du personnel , on ne passe plus sa vie dans la même entreprise
mais il faut former sans penser a cette possibilité

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