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Le GIFAS soutient la formation de forgerons en Auvergne-Rhône-Alpes

Et si l'automobile faisait la même chose avec la fonderie ? A l'occasion des Assises régionales de la filière aéronautique et spatiale, le 5 novembre 2018, à Lyon, le GIFAS annonce des mesures concrètes en faveur de la formation et de l’emploi dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le Conseil d’Administration du GIFAS a ainsi décidé de s’engager dans le projet FormaForge, aux côtés de la Fédération Forge Fonderie, pour qualifier des opérateurs de forge aéronautique en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il s’agit d’anticiper les besoins des forgerons en opérateurs de production dans la région et être ainsi en mesure de répondre aux projections croissantes d’activités de leurs clients, notamment du secteur aéronautique.

Ce projet vise à créer un programme de formation pour la profession de la fonderie et de la forge, en réunissant sur un même site les moyens matériels (outils, locaux) et les moyens humains (formateur, suivi des stagiaires, gestion administrative) dans un cycle de formation longue durée « sur mesure » théorique et pratique, pour les demandeurs d’emplois. Douze demandeurs d’emploi seront ainsi formés pour le compte de trois entreprises dans le bassin d’emplois de Saint-Etienne.

Cette annonce a été faite à l’occasion des premières Assises régionales de la filière aéronautique et spatiale qui se sont tenues à Lyon, le 5 novembre 2018, et sur lesquelles nous reviendrons en détail prochainement.

Commentaires

1. Le mardi, 6 novembre 2018, 11:19 par grillon pierre françois

Les constructeurs automobiles français ne peuvent pas être dans cette démarche car il considère à juste titre qu'ils peuvent trouver et acheter des pièces de fonderie automobiles dans un très grand marché comprenant les pays de l'est de l'Europe et la Turquie alors pourquoi former des jeunes français qui auront des coûts salariaux bien plus important.

Pour l'industrie aéronautique à cause de la technologies et des savoir faire cela n'est pas encore le cas aujourd'hui. Le problème c'est que les travailleurs de ces pays à bas coûts salariaux n'auront pas les moyens de consommer les voitures et le marché va s'affaisser et on fermera des usines en France.

2. Le mardi, 6 novembre 2018, 13:40 par Le Bébert de la Fonderie

L'automobile ne soucie pas du tout de ses fournisseurs, elle ne s'intéresse qu'aux prix, quitte à les mettre en sérieuses difficultés voire plus.

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