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La Fonderie FMGC prévoit une trentaine d’embauches

L'éclaireur Pays de Loire - Le numéro un européen de la production de contrepoids en fonte a fait l'acquisition d'une parcelle dans la zone d'activités d'Hochepie, à Soudan. La fonderie, qui connaît une bonne croissance, cherche désormais à grossir ses rangs dès le printemps.

Avec l’acquisition de cette nouvelle parcelle (à droite) destinée au refroidissement des moules (à gauche), l’entreprise, dirigée par Gérard Thuet, souhaite embaucher d’autres salariés. (©L’éclaireur) Gérard Thuet, président du directoire de la Fonderie mécanique générale castelbriantaise (FMGC), affiche un large sourire. Passé la crise économique de 2008, et après deux années de stagnation du niveau de production, son entreprise, spécialisée dans la fabrication de contrepoids en fonte sur les marchés de la manutention, des travaux publics, du levage et du nautisme, connaît désormais une bonne croissance.

Ainsi, le 22 février dernier, celle-ci a fait l’acquisition auprès de la Communauté de communes Châteaubriant-Derval d’une parcelle d’environ 1 600 m2, située sur la zone d’activités d’Hochepie à Soudan, pour y implanter un nouveau hall destiné au refroidissement des moules. En cours de travaux, ce dernier devrait être achevé entre avril et mai.

Entre 20 et 30 postes à pourvoir « Il y avait longtemps qu’on n’avait pas connu une telle croissance, et on avait besoin d’augmenter la capacité, explique le directeur. Maintenant, il faut que l’on poursuive notre projet d’investissement, et que l’on se prépare à faire face à cette augmentation du niveau de production. » Son carnet de commandes bien rempli, l’entreprise, qui exporte chaque année près de 80 000 tonnes de pièces, prévoit désormais de recruter de nouveaux salariés, en plus des 410 déjà présents sur le site.

Au 1er septembre 2017, 19 personnes ont déjà signé un contrat de travail à durée indéterminée (CDI). Des apprentis ont également été recrutés dans différents secteurs. D’autres offres sont d’ores et déjà à pourvoir. « Nous allons recruter entre 20 et 30 personnes en CDI dès le mois d’avril », annonce Céline Favreau, assistance communication et marketing. Parmi les postes recherchés : des techniciens de maintenance et d’usinage.

« On arrive à trouver de la main-d’œuvre, que l’on forme ensuite en interne, ajoute Gérard Thuet. Mais, c’est plus compliqué pour les métiers techniques, puisqu’il faut réussir à attirer les gens dans une fonderie. » L’entreprise, qui a connu au cours des dernières années un nombre important d’accidents au sein de ses locaux, souhaite en effet redorer son image. Et cela passe par de nouvelles normes de sécurité et l’amélioration des conditions de travail des salariés.

Encourager le « bien-être au travail »

Si l’on veut garder nos salariés et attirer de nouveaux talents, il faut qu’on rende les choses plus attractives, que l’on propose des projets en lien avec le bien-être au travail. »

Une équipe a d’ailleurs été mise en place pour organiser des ateliers de relaxation dynamique, d’échauffement avant le travail, d’autres autour de la nutrition, et des formations gratuites et ouvertes à tous. « On est convaincus que le bien-être au travail va se développer de plus en plus dans les entreprises, confie le président. Les gens vont être de plus en plus attentifs à ce qui va être proposé à côté de leur temps de travail. On a, par exemple, décidé de prendre en charge les abonnements sportifs et culturels à hauteur de 100 €. »

Cette démarche de diversification s’observe aussi du côté de l’activité de la fonderie. « On travaille toujours sur les énergies marines renouvelables. On trouve de nouvelles solutions ». Éoliennes flottantes, pièces en fonte pour protéger et lester des câbles sous l’eau, hydrolien… À quelques mois de son trentième anniversaire, en octobre prochain, la fonderie occupe, à l’échelle de l’Europe, la première place sur le podium en termes de production de contrepoids. « 50 % de notre chiffre d’affaires est réalisé avec des clients en Allemagne. On travaille aussi avec l’Italie, ou encore la Suède. »

D’autres projets devraient se dessiner dans les prochaines années. L’entreprise, qui se sent pousser des ailes, pourrait notamment envisager de se tourner vers un tout autre secteur : l’aéronautique.

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