Rachetée à l’Italien GianPiero Cola par Francis Pozas au printemps 2015 après 3 mois de grève et 93 licenciements, l’usine de Fumel avait de nouveau été placée en redressement judiciaire 18 mois plus tard, le 2 novembre 2016. Repartie avec 43 salariés en avril 2015, Metal Aquitaine, qui fabrique des pièces de fonderie type virolles, compte désormais 38 salariés. Ce qui rend "optimiste" en cette fin 2017 l’actionnaire Francis Pozas ? "Aujourd’hui nous avons une trésorerie positive, on a une visibilité à long terme, l’assurance de faire notre budget 2018. On a réglé certains problèmes, on travaille mieux, on est mieux formé, ce qui n’était pas le cas l’an passé. Mais c’est un métier où il faut se battre : on a des cycles de production long. Si on produisait vite et qu’on était payé à 30 jours, ça serait plus simple, mais ce n’est pas le cas. Là on a de nouveaux clients, un carnet de commandes plein. On continue."