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L’entreprise Sapa, basée à Lucé, repasse sous le giron du géant norvégien Hydro Aluminium

L'écho Républicain -

L’entreprise Sapa, basée à Lucé, repasse sous le giron du géant norvégien Hydro Aluminium Le site industriel de Lucé (28 à côté de Chartres) s’appelait, d’abord, Hydro Aluminium puis Sapa et enfin Hydro tout court.? © photo : Quentin Reix Elle est restée quatre ans sous la joint-venture Sapa. Le site industriel lucéen repasse sous le giron du fabricant norvégien, Hydro, spécialisé dans l’extrusion de l’aluminium. Il s'appelait Hydro Aluminium jusqu'en juillet 2013 et Sapa jusqu'au 2 octobre 2017. Le site lucéen de fabrication d'aluminium par extrusion faisait l'objet d'une joint-venture entre le groupe suédois Orkla Asa et le norvégien Norsk Hydro ASA. Il a réintégré officiellement le giron du groupe norvégien Hydro, premier producteur mondial, lors d'une cérémonie officielle de changement de nom, en présence de Samuel Velon, directeur de l'usine.

Ce changement de structure juridique a-t-il eu lieu pour des raisons de rentabilité du site ? Nous redressons l'activité du site et nous connaissons actuellement une grosse opération de mise en fiabilité de nos équipements. Nous investissons fortement en 2017 et cherchons à continuer d'en faire autant. 1,2 million d'euros ont été investis pour la partie extrusion. La fonderie, elle, a investi 9 millions d'euros. Cette dernière activité est toujours profitable. Nous optimisons le processus et changeons notre équipement car les équipes tournent 7j\7 et 24h\24.

Les marchés évoluent et les délais sont raccourcis, passant de six à deux semaines. L'usine lucéenne ne fait que du sur-mesure et les pièces sont de plus en plus techniques. La conception de l'outillage et sa mise au point sont donc très précises.

Au total, 218 salariés sont employés dans les trois services que compte l'usine de Lucé. Au niveau de l'extrusion, 160 personnes sont embauchées. Il y en a 43 dans la fonderie et 15 pour le pôle informatique. Cet effectif est globalement stable et s'adapte aux besoins. Nous embauchons tous les ans. Cette année, nous avons recruté 16 personnes en CDI. Une partie de ces embauches remplace des départs.

Quels sont vos projets ? Les projets pour l'usine ne manquent pas. Nous travaillons actuellement sur un projet de châssis pour des taxis londoniens, de véhicules aux États-Unis et le réceptacle destiné à recevoir les batteries dans les véhicules électriques. Le tout étant de gagner en poids. La partie recyclage, pour les gains d'énergie, est mise en avant concernant les marchés de la construction et du bâtiment. Par exemple, les anciennes façades sont récupérées et refondues. Nous n'effectuons pas de pièces pour l'aéronautique car les alliages sont des alliages particuliers. La demande provient, la plupart du temps, du bâtiment.

Quel le positionnement du site lucéen ? Le site bénéficie de deux presses horizontales, comme deux autres sites. L'entreprise dispose également d'une ligne d'anodisation de 8,5 m. En temps normal, cette ligne est de 6 m. On est assez complémentaires. Le but est de sécuriser les productions dans toutes les usines.

Quel est le volume de la production ? Pour la partie extrusion, environ 14.000 tonnes sont produites par an. Elle bénéficie d'une "bibliothèque" de 47.000 formes différentes pour réaliser les commandes. À la fonderie, 56.000 tonnes en sorte chaque année. 25 camions sortent chaque semaine de l'usine et 5.000 tonnes de b illettes, ces cylindres d'aluminium pressés par la suite.

Paul Guibal

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