la fonderie et piwi

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Alutec passe à l’énergie solaire

Le Dauphiné .com Début octobre, Alutec migrera partiellement vers l’énergie solaire. Les panneaux solaires seront installés dans le champ, juste à côté de la fonderie.

À Nantoin, la production d’Alutec, fonderie d’aluminium, ne tient qu’à un fil. Loin de toute conduite de gaz, elle fait fonctionner ses fours uniquement à l’électricité, six jours sur sept, 24 heures sur 24. Cela représente une facture de 30 000 euros par mois.

C’est pourquoi, début octobre, elle migrera partiellement vers l’énergie solaire. Avec l’entreprise ValEnergies (basée dans les Alpes-Maritimes et spécialisée dans l’efficience énergétique des bâtiments), elle se lance ainsi dans une démarche environnementale nouvelle. Cette dernière va installer 5 670 m² de panneaux solaires, pour 590 kW de puissance. Cela peut couvrir jusqu’à 30 % des besoins d’Alutec en production.

« Couvrir 10% des besoins d'énergie de la fonderie » Sur l’année, en fonction de la variation de luminosité et de la longueur des journées (été/hiver), ces panneaux devraient couvrir 10 % des besoins de la fonderie. « On voulait s’engager dans cette démarche, sans faire de lourds investissements dans un métier qui n’est pas le nôtre », explique Hugo Texier le directeur.

Dans le champ attenant à l’entreprise, ValEnergies va poser ses panneaux photovoltaïques sans installer d’infrastructures dans le sol. « C’est une deuxième source d’approvisionnement, et donc c’est très sécurisant pour nous. On peut passer d’un réseau à l’autre, sans souci. Il n’y a même pas de risque financier », explique Hugo Texier.

Spécialiste du moulage par gravité et basse pression, « Alutec fait partie du top deux français dans le domaine ». Les pièces se retrouvent dans du matériel industriel (connexions électriques, distribution hydraulique, conduites de gaz, robotique…), de l’éclairage urbain ou quelques petites séries de pièces automobiles (un domaine volontairement limité). « On ne veut pas s’attacher à un seul client, les plus importants (comme Schneider, Air Liquide…, NDLR) représentent seulement 10 à 12 % du chiffre d’affaires », argumente le directeur. «Mais étant donné notre volonté de conquérir de nouveaux marchés, en particulier dans les pays du nord de l’Europe, les démarches de réduction de l’impact environnemental de la production jouent beaucoup sur la signature des contrats. »

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