la fonderie et piwi

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De la fonderie à l’horlogerie, certes (le contraire est aussi possible)

Michel Dumain, 58 ans, cet ancien chef de projet pour la sous-traitance automobile a décroché la formation de ses rêves grâce au contrat de sécurisation professionnelle. LE MONDE ECONOMIE

« A six ans de la retraite, il a bel et bien été admis à la formation de neuf mois à temps plein qu’il visait » (Photo: fête du changement d’heure, 2013). Il travaillait dans le secteur de la fonderie sous pression depuis près de trente-cinq ans. Et puis en juillet 2016, patatras ! Alors qu’il était détaché à Tunis pour la société DSI, Michel Dumain a été victime d’un licenciement économique.

« A vrai dire, j’ai un peu poussé pour faire partie de la charrette », tempère-t-il. « Après deux burn-out, je ne voyais plus d’avenir dans l’entreprise. » Mais se retrouver sur le carreau à 58 ans n’avait rien d’évident. « Je n’avais jamais connu le chômage avant, je ne savais pas ce que c’était. »

Alors quand on lui a parlé du contrat de sécurisation professionnelle, Michel n’a pas hésité longtemps. « On m’a dit que je ne ferai pas mes six mois de préavis mais que je toucherai 75 % de mon salaire brut pendant un an, que je bénéficierai de la portabilité de mes droits pour la complémentaire et que je serai accompagné par une conseillère dédiée », détaille-t-il. « J’avais beau avoir 21 jours pour réfléchir, le choix a été vite fait. » Un pari osé Aussitôt le contrat signé, l’accompagnement s’est mis en route. « Une conseillère Pôle emploi a mis mon CV en ligne et m’a appelé huit jours après pour me fixer un rendez-vous », raconte M. Dumain. Objectif : l’aider à élaborer un nouveau projet professionnel. Mais Michel savait déjà parfaitement ce qu’il voulait faire.

Lire aussi :   Le contrat de sécurisation professionnelle, un bon pied à l’étrier pour retrouver du travail

« Mon rêve était de me reconvertir dans l’horlogerie, une passion à laquelle je m’adonnais en autodidacte depuis le début des années 1990. » Un pari osé à six ans de la retraite. Pourtant, grâce à l’appui de sa conseillère, il a bel et bien été admis à la formation de neuf mois à temps plein qu’il visait. « Je suis le papy de la promotion, mais le 29 septembre, le jour de la Saint-Michel, j’espère bien décrocher mon examen et ouvrir ma petite entreprise. Sinon, tant pis, je rempilerai pour une ou deux années de fonderie », anticipe-t-il.

Commentaires

1. Le mercredi, 31 mai 2017, 16:34 par jo

le contaire possible?? oui faut être un peu maso, chomage, santé redressement permanent des entreprises !!

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