« Des cubilots à vent chaud, comme le nôtre, il y en a sur tout le territoire français, de même qu’il y a partout des éco-organismes. Il y a possibilité de circuits courts de collecte et de valorisation directe en produit fini. Le seul inconvénient, c’est qu’on ne peut valoriser de gros tonnages, le manganèse ne pouvant représenter plus de 2% de la charge métallique de la fonte. D’où l’intérêt de dupliquer le procédé. »

Ce vendredi 17 mars, Jean-Pierre Garnier fera la promotion de Bat’Ring à Dijon. Il est invité à présenter son innovation lors de la signature d’un contrat d’objectif entre l’Ademe et la Région Bourgogne-Franche-Comté sur les déchets et l’économie circulaire.

Elle avait été lauréate en 2016 du concours Eco-innovez dans la catégorie « Eco-technologie innovante » organisé par l’Ademe et l’Ardie, l’agence régionale de développement économique de Bourgogne.

L’entreprise est par ailleurs engagée dans d’autres projets R&D. Un dynamisme qui plaît à ses clients : le chiffre d’affaires 2016 s’est monté à 35 millions d’€ (dont 90% à l’export et 55% en Allemagne), en hausse de près de 10%, et l’année 2017 s’annonce meilleure encore.

Ses clients historiques s’appellent Volvo, Scania, Daimler, Iveco ou MAN, qui lui achètent des tambours, des disques de freins ou des volants moteurs, et chez lesquels Fiday Gestion a augmenté ses parts de marché en 2016.

Mais son premier client, en 2017, sera SAF-Holland, un fabricant d’essieux qui représentera le quart des 760.00O pièces que la fonderie produira cette année… avec des piles usagées comme matière première.

Photos fournies par l'entreprise.