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Reprise de SAM Technologies Economie : Quatre lettres d'intention

La Dépêche - Nouvelle étape dans la procédure de cession judiciaire de la société SAM Technologies, premier employeur du Bassin de Rodez avec 430 emplois titulaires et 125 emplois intérimaires. SAM-VUE-GENERALE.jpg Le 1er février, s’est déroulé un comité d’entreprise extraordinaire en présence de l’administrateur judiciaire venu faire le point dans le cadre de la prolongation de la période de sauvegarde ouverte le 6 décembre par le tribunal de commerce de Paris, pour 6 mois.

Suite au désistement de Patrick Bellity (ESFF) et la sortie de la fonderie SIFA d’Orléans (reprise par Bellity), du périmètre de SAM, le même tribunal de commerce a lancé, du 23 décembre au 31 janvier, un nouvel appel d’offres.

Exit les offres belges ou chinoises

Désormais, outre le projet de reprise par l’actuel actionnaire majoritaire Antoine Michaux, trois autres lettres d'intention sont parvenues, ont indiqué hier Ghislaine Gistau, Sébastien Lallier, Thierry Viguié (CGT SAM), Laurence Cahors (UL CGT) et David Gistau (UD CGT).

Il s’agit d’une part du groupe français Farinia (fonderie, usinage, forge, 1 200 personnes) ; d’autre part du groupe canadien Linamar (23 000 employés dans le monde, qui a récemment repris pour 870 M€ le groupe Montupet de Châteauroux spécialisé dans la fonderie par gravité).. carter_sam.jpg Enfin, Jacques Schaffnit (ancien dirigeant de RFS, d’Ascométal et Valéo, proche d’Arnaud Montebourg), avec une lettre d’intention en nom propre, qui devra démontrer ses moyens économiques et financiers pour pouvoir déposer une offre formelle.

Linamar et Farinia (qui travaillent également pour Renault) ont visité en janvier SAM, Alfisa et FVM « Ils ont été impressionnés par l’outil de travail et nos activités et notre savoir-faire (bureau d’études, fonderie, usinage, assemblage) qui sont des atouts vraiment importants, d’autant plus que les carnets de commandes sont pleins ». Les nouvelles offres et leurs contenus seront déposés et examinées d’ici avril. Les destins de SAM (70 M€ de chiffres d’affaires) et d’Alfisa (30 M€, site de production en Espagne), semblent indissociablement liés.

« Nous souhaitons que cela aille vite », indiquent les responsables CGT, qui se félicitent de la mobilisation autour du dossier, notamment via le comité de suivi, les élus locaux, le préfet, le sous-préfet, la députée, les services de l’état, la BPI, la région , le département et les fournisseurs du Bassin.

BERNARD HUGUES SAINT PAUL

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