Depuis 2014, le chiffre d’affaires de LD Métal explose. De 400 000 euros, il est passé à 700 000 euros en 2015. Il devrait atteindre les 800 000 euros en 2016. « Nous devrions être au million d’euros en 2018, assure Pascal Lagarde. Nos voyants sont au vert au niveau des commandes. Nous sommes optimistes. Le ball-trap est une niche, nous n’avons pas de concurrence en France et peu dans le monde. » Et d’ajouter : « Nous faisons évoluer nos machines très régulièrement. »

Ce sont actuellement les pièces pour 400 machines, homologuées pour la compétition, qui sortent de la fonderie tous les mois. 95 % de la production part à l’exportation, principalement vers la Chine et les États-Unis.

En 2015, l’entreprise s’est équipée de trois machines d’usinage pour la fabrication de pièces. Un investissement de 250 000 euros.

Intégrer la partie montage des machines La prochaine étape : intégrer à LD Métal, en 2017, la partie montage « pour répondre le plus rapidement possible aux attentes des clients. Nous enverrions des machines terminées à Antibes. » Mais pour ce faire, l’entreprise a besoin de place : « Nous commençons à être à l’étroit. Nous jouons sur les livraisons. Dès que nous avons quelques palettes, nous les expédions. » Pascal Lagarde est donc à la recherche d’un terrain pour construire un nouveau local. Son souhait : rester dans le Champsaur, « mais ce n’est pas si facile à trouver », confie l’entrepreneur.

Au moins une embauche prévue Un terrain d’une surface de 500 à 600 m² permettrait à LD Métal d’être à l’aise pour monter ses machines. L’embauche d’un salarié ou deux est prévue pour mener à bien ce nouveau projet

LD Métal en bref ACTIVITÉ : conception et réalisation de pièces pour machines de ball-trap CRÉATION : 2002 IMPLANTATION : Chabottes CHIFFRE D’AFFAIRES : 700 000 euros en 2015 EFFECTIFS : 3 salariés RÉSULTAT NET : NC RÉPARTITION DU CAPITAL : 100 % Pascal Lagarde Par Marie-Anne BOURGEOIS