la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo AMF 1-6-16 logo cavenaghi Logo BMF 5-10-18 Logo JML oct 2018 Logo Elkem 1-6-16

Logo Ampere Alloys



Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Ascometal (sidérurgie) veut réorganiser ses sites français - AFP

4 usines : Dunkerque, Saint Saulve, Fos & Hagondange ascometal.jpg Le spécialiste des aciers spéciaux veut reconvertir son aciérie de Dunkerque et miser sur l'hydrogène. Ascometal se réorganise en profondeur. Un mois après avoir annoncé être entré en négociation exclusive avec Vallourec pour prendre une participation majoritaire dans l'aciérie de Saint-Saulve (à 60 %), le spécialiste des aciers spéciaux, piloté par Franck Supplisson, planifie, selon nos informations, une vaste restructuration de ses différents sites français qui vise à la fois à abaisser ses coûts et à investir 100 millions d'euros sur son activité sidérurgique et 700 millions d'euros sur une nouvelle technologie, l'hydrogène, financés avec des partenaires extérieur.

Désormais propriétaire de quatre aciéries, le groupe va en arrêter une, celle de Dunkerque, qui va être orientée sur un nouveau débouché : la fabrication de poudres d'acier pour l'automobile, via un investissement de 25 millions d'euros. En attendant le début de l'activité - les travaux nécessaires à l'activité automobile débuteront en 2017 -, les quelque 179 salariés travaillant pour l'aciérie se verront proposer un accompagnement en vue d'un reclassement ou des primes au départ. En parallèle, le site, spécialisé pour l'heure sur les industries du pétrole et de la mécanique, bénéficiera de différents investissements sur le laminage de précision (à destination de Saint-Saulve), ainsi qu'une nouvelle unité de production d'hydrogène, d'une puissance de 500 mégawatts pour un investissement de 350 millions d'euros, pour 200 emplois industriels.

Concurrence des aciers russe et chinois

Les autres sites du groupe vont également voir leur périmètre évoluer. Tandis que l'usine de Saint-Saulve reprise à Vallourec doit bénéficier du regroupement des activités pétrole, le site de Fos-sur-Mer devrait se voir attribuer l'ensemble de la production en coulée lingot, un doublement de son activité de laminage de fil (15 millions d'euros) et bénéficiera lui aussi d'une nouvelle unité de production d'hydrogène (350 millions d'euros et 200 emplois industriels). Tout comme à Dunkerque, Ascometal mise sur l'électrolyse à basse température, une technologie qui pourrait devenir plus rentable grâce à la baisse du prix de l'électricité et pourrait diversifier l'activité du groupe. Enfin, quant à l'aciérie d'Hagondange, elle se voit attribuer un investissement de 10 millions pour poursuivre sa production de barres de petites sections pour l'automobile. Ascométal est dans une situation fragile. Il doit à la fois encaisser la dégringolade des activités pétrolières, mais aussi la concurrence des aciers russe et chinois, qui pèsent notamment sur son activité mécanique. Reste à savoir comment réagiront les syndicats à ces projets de restructuration, et notamment ceux concernant l'aciérie de Dunkerque. Et à connaître le détail des financements. M. At, Les Echos

Commentaires

1. Le mardi, 20 septembre 2016, 11:27 par lucille jarrisa

Article très intéressant, j'aime beaucoup venir sur votre site pour me tenir informée, il est toujours très bien fourni et pertinent.

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet