Quand ils sont d'venus Des têtes chenu’s, Des grisons, Tous les vieux fourneaux Prennent les jeunots Pour des cons. Moi, qui balance entre deux âges, J' leur adresse à tous un message :

__Le temps ne fait rien à l'affaire, Quand on est con, on est con.__ Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père, Quand on est con, on est con. Entre vous, plus de controverses, Cons caducs ou cons débutants, Petits cons d' la dernière averse, Vieux cons des neiges d'antan. Petits cons d' la dernière averse, Vieux cons des neiges d'antan.

Vous, les cons naissants, Les cons innocents, Les jeun's cons Qui, n' le niez pas, Prenez les papas Pour des cons, Vous, les cons âgés, Les cons usagés, Les vieux cons Qui, confessez-le, Prenez les p'tits bleus Pour des cons, Méditez l'impartial message D'un qui balance entre deux âges :

Le temps ne fait rien à l'affaire, Quand on est con, on est con. Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père, Quand on est con, on est con. Entre vous, plus de controverses, Cons caducs ou cons débutants, Petits cons d' la dernière averse, Vieux cons des neiges d'antan. Petits cons d' la dernière averse, Vieux cons des neiges d'antan.

Je vous encourage à allez voir au théâtre de Nesles dans le 6è arrondissement 3 jazzmen et une chanteuse : Super pour redécouvrir des paroles dont celles-ci. Georges aimait particulièrement cette musique, je l'ignorais.

Ce message je le soumets à la sagacité de R.julien qui utilise, usurpe une identité pour critiquer. En 1940, je l'imagine plus collabo que résistant.

Aujourd'hui son silence est assourdissant