Mercredi, une réunion s’est tenue à la préfecture de Chambéry en présence des administrations concernées, des représentants du personnel et d’élus locaux. Elle a abouti à la création d’une cellule de recherche d’un repreneur, qui serait intéressé par les actifs, le savoir-faire et une partie du personnel, l’entreprise en elle-même ayant disparu.

Sur les 115 salariés, une cinquantaine travaille à l’atelier de fonderie, qui est le cœur de métier de cette entreprise, issue des Aciéries du Temple fondées en 1917 par Louis Renault. Depuis un siècle en effet, sous diverses dénominations, la société fabrique des pièces pour l’automobile, au départ seulement pour Renault, ensuite pour la plupart des constructeurs européens. En 2011, elle avait même reçu 10 millions d’euros du fonds de modernisation des équipementiers automobiles, tentative pour lui redonner des fonds propres et de la trésorerie, qui manquaient cruellement. Cela n’aura conduit qu’à un sursis de six années.