L’équipementier spécialiste de la fonderie aluminium produit des pièces destinées aux dispositifs de freinage, mais également les systèmes de suralimentation et les châssis. L’essentiel de l’activité se fait à travers les grands équipementiers mais également les constructeurs auto pour 15 %. Tous étant à la recherche de produits plus légers.

Nouvelles commandes Sur l’année 2015, l’industriel a décroché 395 millions d’euros de nouvelles commandes dont 70 millions proviennent d’un équipementier japonais, nouveau client de Le Bélier. Si le groupe compte PSA et Renault parmi ses clients, il réalise 92 %de son chiffre d’affaires hors de France. L’entreprise qui compte 10 sites industriels dans le monde veut améliorer l’efficacité de son usine historique de Gironde qui emploie 170 personnes et dans laquelle elle investit 5 millions sur deux ans. « Les coûts de production ne nous permettent pas de concurrencer les pays d’Europe centrale ou l’Asie. Nous l’adaptons pour y conserver une activité de prototypage, et nous voulons augmenter notre activité aéronautique. C’est un marché de petites séries, adepte du zéro défaut sur lequel nous serons proches des donneurs d’ordre et où la valeur ajoutée est plus importante », explique Philippe Dizier.

Objectif :

Doubler le chiffre d’affaires dans ce secteur, soit au moins 10 millions d’euros, d’ici à 2020.