avant de connaître une première fermeture en 2014. À l’époque, c’était une très mauvaise surprise, notamment parce que cet établissement réputé marchait bien, mais sa maison mère, la Compagnie des Zincs –le groupe qui comprenait cinq restaurants dont La Fonderie – avait été liquidée et le restaurant contraint de fermer ses portes. Huit mois plus tard, Joël Chatelet, le propriétaire des murs, et sa cousine roubaisienne Marianne Bisiaux, qui avait travaillé à la Parenthèse, relançaient l’affaire en embauchant sept personnes. La nouvelle équipe n’a pas tenu longtemps. En juillet 2015, les repreneurs ont dû mettre la clef sous la porte. L’activité était trop faible pour être rentable. « On pensait rouvrir en août, racontait alors Marianne Bisiaux alors que le restaurant était en redressement judiciaire. Mais après avoir examiné la situation, on a préféré s’arrêter là. »