Pourquoi? Aucun accord n’est intervenu avec Rudy Cyris pour la cession des marques, brevets et outillages. L’ancien patron de l’usine en veut 4,250 millions. C’est beaucoup trop. Et les discussions sont au point mort.

Il y a bien un projet de reprise de la fonderie, par Roger Lecomte. Celui-ci, encore dans l’usine hier pour peaufiner son plan, envisage la reprise de 15 personnes pour fondre des éléments de voiries.

Mais pour la poêlerie, sans marques, brevets et outils, il n’est même plus imaginable d’envisager un portage de la Région wallonne le temps de trouver un repreneur.