Elle s'appelle Thérèse-Bénédicte. En hommage, à la philosophe allemande Edith Stein, déportée et gazée à Auschwitz. Cette cloche de la liberté a été fondue "en mémoire de nos libérateurs en 1944. Nous vivons avec ce souvenir. Elle nous rappelle que la paix et la liberté ne sont jamais acquises", explique Sébastien Lecerf, président de l’ACCBA (Association cloche de la paix et de la liberté pour la cathédrale de Bayeux), à l’initiative du projet.

Cette cloche a été coulée aux ateliers de la fonderie Cornille-Havard, à Villedieu-les-Poêles, où elle restera jusqu'au 23 avril avant de rejoindre la tour sud de la cathédrale de Bayeux. bayeux_2.jpg Monseigneur Boulanger, évêque de Bayeux et Lisieux, bénit le métal. | Jean-Yves Desfoux.

Un projet de 87 000 €, financé grâce aux dons à l’ACCBA. « Il nous manque encore la moitié des fonds. » Ouest-France