la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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Barbas et Plailly (41) a participé à Eurosatory,

1er salon mondial de l’armement terrestre et de la sécurité.

Source La Nouvelle République 41SATORY BARBAS L'armement ne représente que 15 % à 16 % de notre chiffre d'affaires (6,5M€), mais comme c'est un secteur porteur, c'est une proportion qu'on voudrait développer un peu » explique le directeur de la fonderie Barbas et Plailly, Michel Prampart. Paradoxalement, la fonderie est née du rapprochement de deux fonderies parisiennes spécialisées dans l'armement. Mais c'était avant guerre !

A Villepinte, la semaine dernière, la fonderie montoirienne, était l'unique fonderie du salon. « Ici, on vient voir nos clients, et sur ce point, c'est plutôt réussi, mais on vient aussi pour se faire connaître, prendre des contacts ». Et des contacts, il y en a eu, mais c'est seulement après le salon qu'ils se concrétiseront ou non. Michel Prampart ne cache pas que « ce type de salon est aussi, parfois, l'occasion de renouer avec d'anciens clients qui découvrent nos nouveaux produits. » Pour le patron de la fonderie, il y a une certitude économique : « Tant qu'on maîtrise les technologies de haut niveau, on aura notre place ! » Alors Barbas et Plailly travaille à l'innovation : « Nous sommes actuellement, avec le Centre technique des industries de la fonderie, sur des recherches concernant un alliage magnésium qui pourrait être industrialisé dans deux ou trois ans. » Et justement, l'industrie de l'armement est bien souvent en pointe de l'innovation, mais le nucléaire aussi. Michel Prampart le sait qui a déjà pour client, aussi bien de grands groupes d'armement (Renault Truck, Thalès, FN Herstal) que des grands noms du nucléaire (Areva) ou encore de l'électricité (Alstom). « Je ne suis pas très loin de la retraite, mais je sais que ce n'est pas pour aujourd'hui, mais pour l'avenir que nous devons travailler ». Le patron de l'entreprise de 60 salariés est serein pour la relève : « Je suis chef d'orchestre, et j'ai de bons solistes ! »

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