la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo JML oct 2018 Logo BMF 5-10-18 Logo Elkem 1-6-16 Logo Ampere Alloys Logo AMF 1-6-16

Visiteurs : 70869
Aujourd'hui : 20
En ligne : 6

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi, 18 septembre 2019

Lucien Cadiou a fêté ses 100 ans.

La fonderie ça conserve ou ça use ??? Piwi qui a bien connu ce grand patron de la fonderie Duranton-Sicfond au temps de la grande époque de la formation professionnelle du SGFF le salue bien amicalement et rappelle à ses enfants petits-enfants et arrières qu'il fut un très grand patron. Il y a quelques semaines ce blog annonçait le décès de son successeur Georges Desbois.

Le Progrès - C’est au milieu de ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants que Lucien Cadiou, vient de passer la barre des 100 ans. Un anniversaire en famille, pour ce Montchatois qui a eu une immense carrière d’ingénieur. Mobilisé durant la guerre, il sera fait prisonnier et envoyé en Allemagne. Diplômé des arts et métiers, il entre, en octobre 1946, aux fonderies Duranton à Vénissieux, où il fera toute sa carrière, et partira en 1984 comme PDG. Il aura trois enfants avec Thérèse, dont la dernière Joëlle, lui donnera 9 petits-enfants et 5 arrière-petits-enfants. Durant sa vie, Lucien développera, avec l’Éducation nationale, l’apprentissage technique, puis la formation professionnelle dans les métiers de la fonderie. Il sera à l’origine des BTS de ce secteur en Rhône Alpes. Ce qui lui vaudra de recevoir en 1975, et en 1979 les palmes académiques comme chevalier et officier.

LBI se fondent dans un investissement de 6 millions d’€ pour bâtir l’avenir

Traces Ecrites - Philippe Bohlinger

LBI (Les Bronzes d'Industrie) élabore elle-même les « recettes » de ses alliages, un avantage compétitif. © Philippe Bohlinger La fonderie Les Bronzes d’Industrie à Amnéville, en Moselle, engage un investissement de 6 millions d’€ sur trois ans en vue de développer son activité. L’usine lorraine, vaisseau amiral d’un groupe de 350 personnes aux racines familiales, s’offre un « ballon d’oxygène » pour son centenaire. Les Bronzes d’Industrie (LBI) s’offre un nouveau terrain de jeu pour ses 100 ans d’existence. La fonderie installée à Amnéville (Moselle), dans la vallée de l’Orne, a récemment acquis auprès d’ArcelorMittal une parcelle de 22 hectares attenante à son site. Luc Lajoye, PDG de LBI, compare l’opération à « un ballon d’oxygène qui double la surface de notre site et donne à notre activité une visibilité sur trente ans ». L’usine lorraine de 215 salariés engage, grâce à cette acquisition foncière, un plan d’investissement de 6 millions d’€ étalé sur trois ans. Elle va se doter d’un nouveau magasin d’expédition de 1.400 m² à l’horizon fin 2020 et s’équiper de nouveaux moyens de fusion, de fraisage et de tournage. Le site centenaire s’inscrit dans un groupe métallurgiste au capital majoritairement familial composé d’une mosaïque de cinq usines regroupées sous la bannière LBI Foundries. Celui d’Amnéville cultive sa singularité en fabricant par centrifugation des pièces annulaires ou tubulaires de 55 grammes jusqu’à 20 tonnes. Spécialisée à l’origine dans les alliages non-ferreux à base de cuivre, d’où son nom, l’entreprise s’est ouverte aux alliages ferreux ou à base d’aluminium. « Nous nous démarquons en élaborant des alliages sur mesure pour nos clients. En cela, nous nous distinguons de nos concurrents qui produisent des tubes au kilomètre. Cette stratégie de niche nous a permis de perdurer. A titre d’exemple, nous fournissons à l’US Navy des pièces destinées aux catamarans de transport rapide de troupes », livre Bertrand De Mattia, responsable marketing du groupe. L’usine produit aussi bien des bagues d’étanchéité pour l’industrie navale que des pièces à destination de l’imagerie médicale. À la demande du Centre national d’études spatiales (Cnes), elle a également mis au point un alliage destiné à la mission InSight qui s’est posée sur Mars en novembre 2018. Également positionné sur la fonderie d’art, le groupe signe aussi des pièces monumentales, à l’instar des six fontaines des frères Boullourec inaugurées en mars dernier sur le rond-point des Champs-Elysées à Paris.

Les trois métiers de métallurgiste, fondeur et usineur

L’entreprise Bronzes d’Industrie conçoit et usine des pièces jusqu’à 6 mètres de diamètre. © Philippe Bohlinger Particularité, Les Bronzes d’Industrie utilise peu de lingots d'alliage "prêt à l'emploi", mais compose ses recettes d'alliage à partir de métaux neufs et de déchets métalliques. « Notre activité totalement intégrée demeure un précieux atout compétitif. Nous réunissons sur notre site les trois métiers de métallurgiste, fondeur et usineur. Nous aurions des difficultés à être rentable si nous ne conservions que la seule activité d’usinage », éclaire Bertrand De Mattia. « Cet atout nous a permis de signer cet été un contrat d’un million d’€ dans le secteur de l’éolien off-shore. Il s’agit de fournir des bagues de 3,4 m de diamètre en cupro-aluminium à un client allemand. » Véritable « couteau-suisse » de la métallurgie, le groupe LBI Foundries (350 salariés, chiffre d’affaires de 51 millions d’€ en 2018) peut compter sur ses sociétés sœurs, acquises par opportunité ces trente dernières années. Il s’agit, dans l’Est, de Tecnacem à Homécourt (Meurthe-et-Moselle), et ailleurs, de Fonderie Atlantique Industrie à Nantes, Inoxyda à Rouen, et Saint-Rémy Industrie dans l’Allier. À titre d’exemple, le représentant de la nouvelle génération de sous-marins nucléaires, le Suffren, lancé le 12 juillet dernier à Cherbourg, est équipé d’une hélice issue des ateliers de Fonderie Atlantique Industrie.

Qui sont Luc Lajoye et Bertrand De Mattia ?

Luc Lajoye (à gauche) et Bertrand De Mattia. © Philippe Bohlinger Fondée en 1919 à Clermont-Ferrand, l’entreprise Les Bronzes d’Industrie s’est rapidement implantée dans un petit atelier à Amnéville au cœur de la sidérurgie lorraine. C’est là que trois générations de dirigeants familiaux ont fait prospérer l’activité de fonderie. « Dans les années 70, LBI s’est développé à l’export pour sortir d’un périmètre commercial de 50 Km autour de l’usine. Résultat, le site exporte aujourd’hui 80% de sa production, principalement en Allemagne », éclaire Luc Lajoye qui a récemment succédé à son frère à la tête du groupe. Leur neveu Bertrand De Mattia, responsable marketing de LBI Foundries, devrait lui succéder dans les prochaines années.

Des débrayages par équipe chez Poitou Fonte

La Nouvelle République Des débrayages par équipe ont eu lieu hier jeudi 5 et ce vendredi 6 septembre dans l'usine. Le groupe Britannique Liberty est devenu propriétaire des deux fonderies d'Ingrandes (Fonte et Alu) en mai dernier.

Contacté ce midi, le directeur France du groupe Liberty Philippe Baudon reconnait " un trou d'air " pour la Fonte mais annonce une remontée des volumes de production à partir de la fin du 1er trimestre 2020 avec l'arrivée " de nouvelles pièces allouées par Renault ".

mardi, 17 septembre 2019

Vallée de la Meuse: voyage entre «bout du monde» et capitale de la fonderie

PHOTO(S). L' Ardennais En face de Laifour, la Petite-Commune est le vestige d’une usine qui a fonctionné jusqu’en 1914. Du côté de Deville, en revanche, la fonderie Collignon perpétue une tradition, celle d’une bourgade qui faisait figure de « capitale de la fonte ».

Surprise, les équipementiers auto recommencent à embaucher en France

Les Echos -

Après dix années de baisse ou de stagnation, les effectifs tricolores des fournisseurs de l'industrie automobile sont repartis à la hausse l'an dernier grâce aux embauches d'ingénieurs. Mais l'emploi ouvrier stagne et l'avenir s'annonce bien plus incertain.

Les équipementiers automobiles employaient 71.374 personnes dans l'Hexagone fin 2018, soit 1 % de plus qu'un an auparavant.

La crise, quelle crise ? Alors que les nuages noirs s'accumulent dans le ciel des constructeurs automobiles, l'activité de leurs fournisseurs dans l'Hexagone ne fléchit pas.

En tout cas pour l'instant. Selon le rapport annuel que vient de publier la Fédération des industries des équipements pour véhicules, l'effectif en France des équipementiers automobiles a même recommencé à augmenter en 2018, après plus de dix ans de baisse ou de stagnation : il est passé à 71.134 personnes fin 2018, contre 70.636 l'année précédente… et 106.981 fin 2008.

lundi, 16 septembre 2019

Longpont sur Orge : 1ère étape vers Saint Jacques de Compostelle.

24 km de Paris, 27 de la Tour Saint Jacques, Longpont (et sa basilique, site clunisien) sont sur la route : la 1ère escale. Nous y moulerons, puis nous y coulerons, un de ces jours, la coquille que l'on doit au président de JFBA, Martial Moulin Dans la mienne, j'avais déposé les différents clous glanés en juin à la clouterie de Creil.

Ingénieur(e) Bureau Études

CDI TEMPS PLEIN

Salaire : 35 000 €

Date de prise de poste : Dès que possible

Lire la suite...

Ils veulent baliser le chemin de Compostelle dans Paris ... de coquilles en bronze !

Le Parisien -

Quasiment invisible, le chemin de Compostelle traverse la capitale du nord au sud. Dans le cadre du budget participatif, une association souhaite le matérialiser. René Deleval (à gauche) et Jean-François Fejoz (à droite) devant la tour Saint-Jacques, point de départ historique des pèlerins

De sa sacoche, Jean-François Fejoz sort un objet en bronze doré de quelques centaines de grammes. Le cercle fait une dizaine de centimètres de diamètre. Un motif dessine une coquille Saint-Jacques. Fabriquée par une fonderie alsacienne, celle-ci est directionnelle : elle permet d'indiquer la voie aux pèlerins. « Pour qu'elles ne soient pas installées à l'envers, on préfère être là quand elles sont posées sur la chaussée », précise en souriant le membre de l'association Compostelle 2000, fondée il y a plus de 20 ans.

A la terrasse d'un café rue Saint-Martin dans le IVe arrondissement, les paroles de l'ancien professionnel du tourisme ne sont troublées que par le tintamarre des véhicules de livraison. Rien ne semble l'indiquer - si ce n'est les discrètes coquilles sur l'épaule d'une statue de l'église Saint-Merry - mais le chemin de Compostelle passe ici, sur cette étroite allée piétonne.

Les coquilles manquent à l'appel « Bruxelles, Bordeaux, Tours… La plupart des villes ont des clous-coquilles en bronze pour matérialiser le chemin. Mais à Paris, elles manquent à l'appel », regrette Jean-François Fejoz, qui a lui-même déjà entrepris le parcours depuis la capitale. « Nous voulons donc sceller une coquille tous les 25 à 30 mètres dans Paris, pour matérialiser le chemin qui traverse la ville du nord au sud sur 9 kilomètres », déclare-t-il.

La mairie du Ve arrondissement a récemment voté l'implantation des fameuses coquilles, qui devraient être posées sous peu. Dans le cadre du budget participatif, Compostelle 2000 a déposé des projets - pour lesquels les Parisiens peuvent voter jusqu'au 22 septembre - afin de faire de même dans les IVe et XIVe arrondissements.

« Les municipalités ont une certaine frilosité à franchir le pas parce que beaucoup de gens croient que c'est religieux. Alors que la grande majorité des marcheurs ne sont pas catholiques », tempère René Deleval, lui aussi membre de Compostelle 2000. En effet, « nombreux sont ceux qui partent parce qu'ils sont à des moments de rupture dans leur vie : une cassure familiale, amoureuse, ou encore professionnelle…», énumère Jean-François Fejoz.

Proposé au budget participatif Ce n'est pas la première fois que l'association tente de rendre visible le chemin. En 2015, le projet déposé au budget participatif n'avait pas eu le nombre de voix suffisant pour l'emporter. Alors cette année, deux projets distincts ont été déposés. L'un dans le IVe arrondissement, pour un budget chiffré à 30 000 euros. Et l'autre dans le XIVe, co-construit avec d'autres propositions incluant la rénovation de statues à Denfert Rochereau, donc bien plus onéreux : 240 000 euros. En attendant, Jean-François Fejoz récupère la coquille. Avec l'espoir qu'elle brille un jour sur la chaussée. La coquille de Saint-Jacques. LP/Hippolyte Radisson



Encore trop peu de coquilles Peu de trace de la fameuse coquille Saint-Jacques dans la capitale pour l’instant. Le chemin de Compostelle n’est signalé qu’à de rares endroits. Au nord, parc de la Villette, des clous-coquilles sont scellés au sol. Au pied de la Tour Saint-Jacques, lieu de départ de la via Turonensis, cinq plaques sont disposées à côté de chaque portail du square. Elles comportent le symbole jacquaire et un texte explicatif qui indique que la tour est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».

La statue de Jeanne d'Arc à Saint-Pétersbourg, confiée aux ateliers d'art de la Fonderie Susse...

J'avais apprécié la statue de Jeanne d' Arc l'an passé à La Nouvelle Orléans. J'apprécierai volontiers celle de Saint Pétersbourg en 2020. Elle vient d'être confiée à la fonderie Susse. Elle sera livrée à l'occasion des 100 ans de la canonisation de la pucelle d'Orléans.

Autres infos en attente de Daniel Beuglet et de son camarade de promotion aux arts : leurs pdf ne sont pas dispo pour le blog. Des jpeg conviendraient.

Emploi : urgent, l’industrie ardennaise cherche apprentis

L'Ardennais -

88% d’insertion professionnelle à la fin de l’apprentissage - Suite des métiers qui ont du mal à recruter, avec la métallurgie. Emmanuelle, Tiffany, Audrey et Justin, des âges différents, des parcours personnels qui ne se ressemblent pas.Emmanuelle, Tiffany, Audrey et Justin, des âges différents, des parcours personnels qui ne se ressemblent pas. - M.S.

À l’heure de la rentrée, l’Union des industries et métiers de la métallurgie peine à recruter des candidats pour ses filières d’apprentissage. L’offre ne manque pourtant pas et les jeunes qui s’y engagent ont de fortes chances d’être rapidement recrutés.

Exemple avec quatre apprentis d’âges et de parcours totalement différents, qui se retrouvent au pôle formation de l’UIMM avenue De-Gaulle, à Charleville.

1) Justin Kassongo, 17 ans, en “S” avant de se professionnaliser L’apprentissage étant ouvert entre 16 et 30 ans, le profil des candidats varie beaucoup. Ainsi, le Troyen Justin Kassongo n’a que 17 ans. « Je suivais une filière classique en première S, la voie royale dit-on. Mais je ne voyais pas ce que j’allais pouvoir faire après le bac. Je suis venu ici aux portes ouvertes, il y a deux ans. J’ai finalement choisi la voie de la professionnalisation, en faisant un bac STI, puis un BTS en maintenance. »

Le jeune homme étudie aujourd’hui en alternance, se partageant entre le pôle formation carolomacérien et l’usine Nestlé à Challerange. « Je suis très bien accompagné. C’était le grand saut. Je craignais pourtant d’avoir du mal à m’intégrer. »

2) PSA a débloqué un poste pour Emmanuelle Huberty, 22 ans Après un bac pro commerce et une année en BTS manager, Emmanuelle Huberty a vite compris que « ce n’était pas mon truc ». Elle a donc voulu découvrir le monde de l’industrie de sa propre initiative. « Mon père y travaillait et l’industrie m’a toujours plu, même si c’est un milieu qui fait un peu peur. On n’ose pas franchir le pas, mais c’est passionnant. »

Là voici reconvertie, travaillant chez PSA qui a débloqué un poste pour elle. Avec une énergie peu commune, voilà la Carolomacérienne pilote de ligne de production au noyautage.

3) Tiffany Guibert, 24 ans, ouvre une porte qu’elle croyait fermée

Après un bac professionnel pilote de ligne de production (PLP), Tiffany Guibert, 24 ans, native de Villers-Semeuse, n’a pas pu faire le BTS maintenance qu’elle espérait. Elle est devenue intérimaire après avoir suivi un contrat d’avenir (un prédiplôme en métallurgie) au pôle formation de l’UIMM. Inscrite en intérim, elle a passé 18 mois chez PSA, au cours de deux contrats. « J’avais envie et j’apprenais vite, mais je pensais que la porte était fermée. » PSA lui a proposé de suivre un BTS fonderie en alternance. « Une grande opportunité », pour la jeune femme.

4) Audrey Waslet, 31 ans, une “super-nana en soudure”

C’est encore un tout autre parcours que celui d’Audrey Waslet, montrant toute la diversité des âges et des origines des jeunes en apprentissage. Elle était caissière dans une grande surface et c’est à son poste qu’elle a rencontré son futur employeur. Après une remise à niveau au pôle formation avenue De-Gaulle, elle a passé avec succès son CAP de soudure. « Je suis une super-nana en soudure, s’amuse-t-elle. C’est plutôt un métier d’homme, mais j’ai toujours voulu faire de la soudure. Alors, j’ai sauté le pas. C’était maintenant ou jamais. »

Elle a suivi ensuite un bac professionnel pilotage de ligne de production. Aujourd’hui, elle travaille à l’usine LU de Charleville-Mézières, d’abord à la qualité, avant d’intégrer la ligne de production.

5) 171 apprentis à la rentrée 2019 dans les Ardennes Ces quatre apprentis font partie des 171 ayant effectué leur rentrée entre le 26 août et le 9 septembre. Parmi eux figurent 82 nouveaux inscrits, les autres étant en poursuite d’études. Le pourcentage de filles oscille entre 5 et 8 % selon les années. Leur formation va du CAP au BTS, et même au diplôme d’ingénieur. « Ils arrivent avec des profils variés, après un cursus général, sont en réorientation ou en reconversion, travaillaient auparavant dans le bâtiment ou les métiers de bouche », explique Mathilde Benoit-Girgenti, la responsable du pôle formation carolomacérien. « Cependant une quarantaine de places restent disponibles, ajoute Christelle Mayette, conseillère en formation. Un chiffre constant d’une année sur l’autre », montrant que l’industrie peine toujours à recruter malgré ses besoins.

88% d’insertion professionnelle à la fin de l’apprentissage

L’industrie a du mal à recruter, y compris dans ses filières d’apprentissage. Elles garantissent, pourtant, à 88 %, une insertion professionnelle en fin de cursus. Toutes les filières recrutent et les chefs d’entreprise sont clairs : ils ne recherchent pas forcément un niveau, mais des gens motivés, intéressés.

« L’UIMM est là pour accompagner l’obtention des compétences, explique la responsable du pôle carolomacérien. Pourtant, nous avons du mal à recruter quand même. » Fonderie, usinage, soudure-chaudronnerie, maintenance, recherchent des jeunes motivés au-delà même de la quarantaine de postes encore officiellement à pourvoir. L’UIMM a donc mis en place des dispositifs d’immersion ou préqualifiants pour permettre aux 16-30 ans, éligibles à l’apprentissage, de tester et de découvrir le monde de l’industrie et ses métiers. La rentrée en apprentissage, elle, reste possible jusqu’au mois de décembre. Le centre de formation ouvre aussi ses portes : en septembre-octobre, tous les mercredis de 14 heures à 19 heures et les samedis 5 et 19 octobre de 9 h 30 à midi. Sans oublier les « prépas apprentissage », un « sas » de 350 heures avec des stages en entreprise.

- page 2 de 872 -