la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 12 avril 2019

Recyclage des batteries : les grands projets de Snam

La Dépêche - Peut-être moins connue que certaines autres, l'usine Snam, à Viviez, n'en est pas moins un acteur de premier plan dans le secteur automobile aveyronnais. Et pourrait même devenir, d'ici quelque temps, un opérateur majeur. Positionnée leader sur le marché européen du recyclage des batteries lithium-ion des voitures électriques ou hybrides, la société dirigée par Philippe Notez, qui emploie une centaine de personnes, entend passer un cap économique. Avec des clients comme Toyota, Honda, PSA ou Volkswagen, Snam va proposer une nouvelle solution pour les batteries usagées, basée sur la détection d'éléments viables et leur valorisation pour fabriquer une nouvelle gamme de batteries industrielles. D'ici 5 ans, l'ambition est d'investir 25 M€ et de créer 600 emplois ! Baptisé Phénix, le projet a débuté l'an dernier par le rachat à Suez de l'usine viviézoise Sopave (à des fins de stockage). En 2019, tandis que Snam a déjà posé des jalons pour étendre encore sa voilure (à Decazeville, Aubin et Saint-Julien), il est prévu l'industrialisation des nouvelles batteries Phénix. À suivre.

Le chinois JinJiang - Sam déjà confronté aux évolutions d'un marché très fluctuant

La Dépêche Après de longs mois d'incertitudes, l'entreprise viviézo-decazevilloise a été rachetée par le groupe chinois fin 2017. La «crise du diesel» se fait aussi sentir dans le Bassin. L'usine du Bassin decazevillois emploie actuellement 421 personnes, sachant qu'aucun intérimaire ne travaille pour l'heure dans les ateliers de la zone des Prades et des Tuileries.

Et, contrairement à ce qui a été la norme pendant très longtemps, aucun intérimaire ne travaille actuellement dans les ateliers de la zone des Prades et des Tuileries. Un marché devenu fluctuant Comme on le souligne en interne, la crise du diesel, on l'appellera comme ça, a un impact direct sur l'activité de l'entreprise. S'il ne s'agit pas ici de susciter d'inquiétudes infondées, l'activité en question doit cependant s'adapter en permanence à de nouveaux projets de production. De nouveaux projets de productions qui sont directement liés à des carnets de commandes marqués par les évolutions du marché automobile, enclin à se tourner vers des motorisations essence ou électrique.

Une situation pas vraiment facile à gérer au quotidien, sachant que le groupe Renault, principal donneur d'ordres de l'équipementier auto du Bassin decazevillois, a déjà commencé à tourner le dos au diesel. Cela a pour conséquence d'engendrer d'importantes variations de commandes auxquelles les sous-traitants, tels que Sam, doivent s'adapter, le plus souvent dans l'urgence.

60 M€ de chiffre d'affaires Quoi qu'il en soit, JinJiang Sam reste un poids lourd dans le décor industriel aveyronnais, en termes d'emplois directs, mais aussi d'emplois indirects pour la réalisation en sous-traitance de moules et d'outillages spécifiques.

Pour mémoire, l'entreprise est spécialisée dans la conception et la fabrication de composants en alliages légers (aluminium et magnésium), destinés donc au secteur de l'automobile. Elle maîtrise pour ce faire la fonderie sous-pression, l'usinage et l'assemblage des pièces.

Carters d'embrayage, carters d'huile, carters d'embrayage, carters de boîte de vitesses, supports accessoires sortent notamment des ateliers viviézo-decazevillois.

S'appuyant sur un capital de 18 M€, JinJiang Sam présentait voilà peu un chiffre d'affaires de 60 M€. Rappelons par ailleurs que JinJiang, troisième producteur chinois d'aluminium primaire, s'appuie désormais sur son site aveyronnais pour favoriser sa stratégie d'implantation européenne. Jinjiang Sabart est aussi propriétaire d'Aéro Tech (ancien site historique du groupe Péchiney spécialisé dans l'affinage et les alliages de métaux), en Ariège.

Au total, le groupe chinois, qui a promis de gros investissements sur Viviez-Decazeville, emploie plus de 20 000 personnes dans le monde, principalement dans l'aluminium, la chimie et l'énergie.

Vernet-les-Bains (66) : dix cloches anglaises arrivent pour Pâques dans l'église anglicane

France 3 occitanie - Les cloches anglaises de l'église anglicane de Vernet-les-Bains / © Jean-François Puakavase, France 3 Occitanie/Pays Catalan

Pour la messe de Pâques 2019, l'Eglise anglicane de Vernet-les-Bains (Pyrénées-Orientales) pourra faire sonner ses 10 nouvelles cloches anglaises venues tout droit de la fonderie de Loughborough (Grande-Bretagne). Leur installation est une première en France.

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Union autour de la fonderie du futur

L'Usine Nouvelle -

Sept fonderies ardennaises ont mutualisé leurs moyens pour créer une nouvelle société de production, 3D Métal Industrie. Elle investira près de 1,3 million d’euros dans l’acquisition d’une imprimante 3D à sable, afin de fabriquer des moules et des noyaux. La machine retenue – la S-Max Furane – permettra de produire des moules allant jusqu’à des dimensions de 1 800 x 1 000 x 700 mm.

3D Métal Industrie s’installera en mai à Charleville-Mézières (Ardennes). Cette SAS au capital de 440 000 euros a été constituée par La Fonte Ardennaise, la Fonderie Béroudiaux, les Fonderies Vignon, les Fonderies Nicolas, la Fonderie Rollinger, la Fonderie Rocroyenne d’Aluminium et RM Technologies.

"Cette technologie qui révolutionne la fonderie permet de fabriquer vite et mieux plusieurs pièces de fonderie dans différents alliages et sans coût d’outillage", explique Renaud Mignolet. Le président de 3D Métal Industrie espère ainsi décrocher des marchés conséquents avec les usineurs et les secteurs de l’automobile, des poids lourds et du ferroviaire.

jeudi, 11 avril 2019

Les apôtres et les évangélistes de Notre-Dame sont redescendus sur terre

Le chantier est exceptionnel. Dans le cadre de la restauration totale de la flèche de la cathédrale, une grue de 100 m de haut a déplacé les 16 statues de cuivre brun ce jeudi. .

Revendications contradictoires :

Les français voudraient à la fois payer moins d’impôts et recevoir plus d’aide de la part de l’Etat.France Culture - justice.webp Comment le gouvernement peut-il résoudre cette équation impossible entre libéralisme et justice sociale ?

La production automobile britannique a chuté de 40 % !

Les Echos - Tout simplement parce que les constructeurs automobiles avaient prévu de mettre leurs usines en "stand-by" et leurs salariés en vacances, dans la perspective du scénario catastrophe du "no deal".

Le report au dernier moment de la date de sortie ne leur a pas permis, à l'exception de Bentley, de faire machine arrière à temps.

Voilà donc des milliers de salariés et des chaînes à l'arrêt... pour rien. Sans compter que la même situation risque de se répéter à la prochaine échéance. Un exemple particulièrement éclairant des méfaits de cet interminable feuilleton sur l'économie britannique .

La typographie culte s’offre une refonte moderne

Helvetica Now : Dessinée à la fin des années 1950, la typographie Helvetica n’avait que très peu évolué depuis sa création. En 2019, Monotype dévoile Helvetica Now, une refonte moderne et contemporaine de la police de caractère culte. Particulièrement prisée par les graphistes et les typographes comme Frédéric Tachot , la police caractère Helvetica a droit à une petite refonte cette année. et c'est le lundi 6 mai qu'à Saran (45) l'association Format Typographique fêtera Saint Jean (...Porte Latine). Les gens du Livre ont choisi Saint Jean parce qu'il avait l'avantage de figurer sous deux forme : le baptiste et l' Evangéliste symbolisant l'envers et l'endroit , le noir et le blanc.

A Rome, la porte latine ouvrait sur les bourgades du Latium. Selon la légende, c'est devant cette porte que Jean fut plongé dans un baquet d'huile bouillante dont il serait ressortit plus vaillant qu'auparavant .

L'analogie avec la fonte des caractères qui renaissent du creuset est évidente. La disparition du plomb a occulté mythes et traditions de cette corporation, qui à nous fondeurs sur modèles, avons appris, et pris l'habitude de chanter en levant notre verre à l'apéritif.

https://youtu.be/k1hxZyD9VGI ou Quand l’impression 3D sauve le Rock ‘n Roll …

mercredi, 10 avril 2019

Saint-Gobain Pont-à-Mousson : des craintes et des brevets menacés

Le Républicain Lorrain Les 2 000 salariés lorrains du groupe Saint-Gobain Pont-à-Mousson s’inquiètent de la possible cession de 60 % de leur usine au chinois Xin-Xing. Ils veulent surtout connaître les vraies motivations du groupe acquéreur. Le personnel attend des réponses le 23 avril au comité central extraordinaire. Actuellement, la direction n’a pas beaucoup de tuyaux à confier aux représentants du personnel. Photo L’Est Républicain /Fred MARVAUX « Dans les bureaux, on a commencé à traduire nos prénoms en chinois. Il vaut mieux aborder ça avec humour, finalement… C’est une manière d’exorciser nos inquiétudes. » À la sortie de l’usine, le long de l’avenue Victor-Claude, les salariés de la fonderie de Blénod-lès-Pont-à-Mousson s’amusent à comparer leurs ressentis. Patrick, à l’approche de la soixantaine, se fait le porte-parole de ceux qui rejoignent ses craintes, mais préfèrent ne pas s’exposer dans les déclarations.

La crainte de la vente de Saint-Gobain PAM au groupe chinois Xin-Xing (nos dernières éditions) alimente toutes les interrogations depuis une semaine. « On ne sait pas grand-chose sinon que ce n’est en aucun cas une bonne nouvelle », poursuit le salarié des fonderies. Alex raconte son angoisse de « vivre dans l’attente », pendant que Denis hausse les épaules avec une palpable amertume en s’engouffrant dans sa voiture. Ici et là, on cite en vrac des exemples d’usines ayant fermé leurs portes ou réduit leurs activités depuis l’entrée au capital d’investisseurs étrangers.

« Les Chinois s’intéressent aux brevets, c’est tout » Dans l’attente du prochain comité central d’entreprise, le 23 avril, le personnel s’en remet aux syndicats, à l’origine de l’annonce. Du côté de la direction, on a visiblement choisi de fermer les vannes de la communication. « Rien de nouveau à dire », fait-on savoir au siège parisien. « Mi-février a été annoncé notre souhait de rechercher de nouveaux partenaires potentiels. La réflexion est lancée, nous n’en sommes qu’au début, il est trop tôt pour entrer dans le détail », fait savoir la direction.

Les élus de gauche du secteur sont montés au créneau pour réclamer une nationalisation « Nous vivons dans une république parlementaire, le PDG de Saint-Gobain doit maintenant parler aux députés et sénateurs, et le ministre doit faire en sorte que cette rencontre se tienne », considère l’ex-député de Meurthe-et-Moselle Jean-Yves Le Déaut.

Se pose en filigrane la question du savoir-faire à la française. Le Déaut met les pieds dans le plat : « Les futurs acquéreurs chinois peuvent avoir pour seul objet de récupérer les brevets de fabrication. » L’hypothèse nourrit toutes les craintes. « Cela coûterait moins cher de les fabriquer à l’étranger », poursuit Kevin Boltz, patron du bar « Le Django », en face des fonderies. « Tous nos clients en sont convaincus : les Chinois s’intéressent aux brevets, c’est tout. »

Stockage de l'énergie : La fusion des métaux, piste prometteuse pour stocker de l'énergie ?

Extrait de l'article : la fusion des métaux une piste prometteuse pour stocker l'énergie

info communiquée par notre bon ami Mékilékon : "Enfin, un peu de positif lié à notre industrie. ce n'est pas si courant, de nos jours où l'on entend parler que de pollution, de fonderies qui ferment" ici remercié.

En partenariat avec The European Commission

Dans cette édition de Futuris, nous découvrons un projet de recherche européen mené notamment en Norvège et en Espagne et centré sur la fusion des métaux.

​"Peut-on stocker de l'énergie à de très hautes températures, jusqu'à 2000 degrés ? Quels seraient les avantages d'une telle technologie ? Et quels défis faut-il relever pour la développer ?" interroge notre reporter Julián López Gómez qui s'est rendu en Norvège dans un laboratoire de fonderie de Trondheim pour rencontrer des scientifiques travaillant dans le cadre d'un projet appelé AMADEUS.

La fusion des alliages métalliques à 1700 degrés ne s'improvise pas. Munis de leurs protections, ces chercheurs veulent déterminer s'il est possible de produire de l'électricité grâce à l'énergie thermique à des températures extrêmement élevées.

​Ce jour-là, l'expérience consiste à mettre en fusion du fer pur, un mélange de silicium pur et un élément chimique appelé le bore.

"Stocker de l'énergie dans de très faibles volumes" "Nous avons commencé avec les matériaux qui ont un potentiel d'énergie très différent selon qu'ils sont à l'état liquide ou solide et c'est ce type d'effet que nous cherchons principalement," explique Merete Tangstad, spécialiste des matériaux à l'Université norvégienne de sciences et de technologie (NTNU). "C'est très important parce que cela nous permet de stocker beaucoup d'énergie dans de très faibles volumes," renchérit-elle.

À ces températures, le transfert thermique ne se fait plus par conduction ou convection, mais par rayonnement. La procédure est contrôlée pour s'assurer qu'elle est performante, fiable et sûre et ainsi, prévenir les accidents, les défaillances techniques et le gaspillage d'énergie.

"Quand les températures sont élevées, tout réagit avec tout et chacune de ces réactions peut causer d'énormes changements au niveau des caractéristiques du contenant : il peut même se fissurer," fait remarquer Natalia Sobczak, experte en sciences des matériaux à l'Institut polonais de recherche métallurgique (FRI). "On cherche donc à avoir les conditions adéquates qui permettent des réactions chimiques contrôlées lors du processus de fusion," poursuit-elle.

Une centrale électrique thermique low cost ? À Madrid, c'est l'étape concrète : la fabrication des premiers systèmes complets de stockage d'énergie. Sur place, les chercheurs qui participent également à ce projet espèrent bientôt réussir à élaborer une centrale électrique thermique low cost où l'énergie issue de sources renouvelables serait stockée dans des batteries qui s'appuieraient sur la technique de stockage par chaleur latente, puis qui alimenteraient des clients en électricité.

"On peut stocker à peu près entre 1 et 2 kilowattheures par litre de métal liquide. C'est environ 10 fois la capacité de stockage d'une batterie électrochimique conventionnelle," explique Alejandro Datas, coordinateur du projet AMADEUS et ingénieur électrique à l'Institut d'énergie solaire de l'Université polytechnique de Madrid. "Toute cette énergie que l'on produit lors du processus de fusion, on ne la gaspille pas : c'est une énergie que l'on stocke sous forme de chaleur," dit-il.

L'équipe veut tirer le maximum de la conversion de cette chaleur stockée dans les matériaux en électricité. Et pour ce faire, elle doit prendre grand soin de leurs électrons.

"Quand un certain matériau atteint une température élevée donnée," indique Daniele Maria Trucchi, ingénieur en électricité de l'institut CNR-ISM, "il libère des électrons. Notre objectif, c'est de l'aider à libérer ces électrons de manière performante à une température qui ne soit pas trop élevée : de cette manière, on peut maximiser la conversion de l'énergie thermique en électricité, les électrons transportent l'électricité," souligne-t-il.

Des systèmes de petite taille Un premier prototype est prêt à démontrer la faisabilité de tout le concept.

Il utilise peu de composants. Donc il nécessite peu de travail d'installation et génère des coûts de maintenance faibles.

Si les tests sont concluants, les chercheurs croient en son potentiel de commercialisation.

"Élaborer des systèmes de petite taille," fait savoir Alejandro Datas, coordinateur du projet, "cela nous donne l'avantage de pouvoir vendre de nombreuses unités, d'augmenter la production et d'améliorer significativement notre savoir-faire. Ce qui devrait nous permettre à court terme, disons dans les cinq ans à venir, de mettre cette nouvelle technologie sur le marché," affirme-t-il.

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