la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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lundi, 10 décembre 2018

Inspection des disques de frein

3dCast-B est une machine d’inspection 3D non destructive qui contrôle les pièces de freinage (formes disque ou moyeu), les disques bruts ou usinés et sur toutes les faces.

dimanche, 9 décembre 2018

Lu pour vous - le passage d'un monde à un autre.

Une transformation inéluctable l'écologie. L'humanité n'a encore qu'à peine bougé, mais elle va accélérer dans les vingt ans qui viennent parce qu'il s'agit de la survie du genre humain. La prise de conscience tarde mais elle va venir, la transformation sera irrésistible. La vague va monter, elle va brutaliser les modes de vie du XXe siècle, les habitats, les transports, la consommation.

Le peu qui a été fait amène par exemple en France à rehausser le coût du carbone par une taxe de 7 euros la tonne en 2010 à 45 euros en 2018, et à 100 euros en 2030. C'est indispensable, c'est irrémédiable, ce sera fait. Nous ne voyons que le début.

Brutale transformation

Le XXe siècle a gonflé et enrichi une classe moyenne, permettant à des millions de ménages occidentaux de connaître le confort d'une maison propre et chauffée, d'une alimentation saine et diversifiée, des loisirs et des vacances à l'autre bout du monde. Dans les années 1960 et 1970, les salaires du top management augmentaient moins vite que ceux du salarié de base. Les inégalités diminuaient.

Le XXIe est caractérisé par l'inverse, par la décomposition de la classe moyenne . Les emplois « moyens » d'hier, qui bénéficiaient d'une promotion automatique par ancienneté, donnant à tous l'assurance d'une « carrière » fût-elle modeste, sont en train de disparaître au profit d'un bas où les métiers sont révocables, peu couverts par les systèmes d'assurance d'hier, mal payés mais exigeants en dévouement, et d'un haut où il faut être créatif à tout âge tout en étant obéissant. Le revenu médian stagne depuis 1980 aux Etats-Unis, les inégalités explosent.

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samedi, 8 décembre 2018

Journée de moulage au Lycée Hector Guimard

Nos sponsors de ce jour : en plus d'Elkem, Aluminium Martigny, Sampic Euro3d

M.Contissa enseignant auteur des modèles du concours général

Sampic Euro3d

M.Le Plat enseignant fonderie d'art.

Journée Moulage au Lycée Hector Guimard à Lyon

Ce Samedi 8 Décembre 2018, nous nous sommes retrouvés au lycée Hector Guimard à Lyon pour la journée moulage

Merci à Madame la Proviseure du Lycée, Lydia Advenier, pour avoir ouvert les portes de son établissement. Malgré les retards dus aux gilets jaunes, un représentant, notre cher organisateur, a réussi à passer et à se déguiser.

vendredi, 7 décembre 2018

Georg Fischer a cédé ses deux fonderies allemandes de fontes GS .... à leurs cadres.

Le groupe industriel schaffhousois Georg Fischer a cédé ses deux fonderies allemandes de fontes GS de Singen et Mettmann à leurs cadres. Georg Fischer recentre sa division GF Casting Solutions sur la production de composants en métaux légers. A cet effet, le groupe industriel schaffhousois a cédé avec effet au 1er décembre ses deux fonderies allemandes de fontes GS de Singen et Mettmann à leurs cadres.La transaction, dont le montant n'est pas dévoilé, n'a pas d'impact sur la rentabilité.

Consécutive à la tendance à la production accrue de véhicules plus légers, la mesure s'inscrit aussi dans le cadre de la stratégie 2020, dont l'un des objectifs consiste à dégager une marge opérationnelle avant intérêts et impôts (Ebit) entre 9 et 10%, écrit jeudi le groupe établi à Schaffhouse. En réaction aux rapides changements de la demande de l'industrie automobile pour des composants en aluminium et magnésium, Georg Fischer veut renforcer son activité dans ce secteur, en particulier aux Etats-Unis, en Roumanie et en Chine. En parallèle, et consécutivement à l'acquisition en avril dernier de la société tessinoise Precicast Industrial, le groupe du nord de la Suisse veut aussi investir dans le domaine prometteur des composants en alliages haute performance ou superalliages pour l'industrie aéronautique ainsi que les turbines à gaz.

Les deux fonderies de Singen, non loin de la frontière suisse et Mettmann, près de Düsseldorf, sont reprises par la société Fondium B.V. & Co. KG, laquelle a été fondée par trois cadres de GF Casting Solutions.

Dans une phase transitoire, Georg Fischer conservera une participation de 20% dans la société. Les deux unités vendues emploient quelque 2000 salariés et réalisent un chiffre d'affaires de près de 550 millions d'euros.

Forts de plus de 40 ans d'expérience dans la branche, les trois propriétaires de Fondium, Achim Schneider, Arnd Potthoff et Matthias Blumentrath, se sont engagés à poursuivre l'exploitation des deux fonderies allemandes sur leurs sites respectifs.

GHM Somevoire (52), inconditionnel fondu de la fonderie d’art équipe, meuble et agence les villes du monde entier.

Traces Ecrites News - Corbeilles, potelets, bornes en tout genre, fontaines, bancs, chaises, barrières, supports à vélo, grilles, corsets d’arbre, statuaire, kiosques à musique ou encore candélabres : la fonderie GHM de Sommevoire, spécialisée notamment dans la fonte moulée, élabore des gammes complètes de mobilier urbain en s’associant souvent à de grands designers. Une coulée de fonte © Traces Ecrites.

Tout ici est lumières, odeurs et bruits distinctifs d’une activité ancestrale qu’exercent des hommes aux gestes précis et à la parole sobre. Pénétrer dans l’atelier de moulage de l’entreprise GHM à Sommevoire (Haute-Marne), c’est changer d’univers, partager un instant les exigences d’un métier rude, s’imprégner d’un savoir-faire complexe et aimer le travail bien fait.

Les techniques de fabrication n’ont guère changé depuis le premier tiers du 19ème siècle, puis plus tard avec le célèbre Antoine Durenne (1822-1995) qui réalisa ici, entre autres, l’éléphant pris au piège et le cheval tirant sa herse de Pierre Louis Rouillard, qui ornent le parvis du musée d’Orsay. Et combien d’autres oeuvres de l’art animaliers, mais aussi fontaines et statues.

La mise en oeuvre est très technique et mérite qu’on s’y attarde un peu. En métallurgie, la fonte est un alliage de fer riche de 2,1 à 6,67% (maximum) de carbone. Le sidérurgiste peut aussi travailler la fonte d’aluminium et d’alliage de bronze.

Tout démarre d’un modèle à l’origine en plâtre, issu d’un original modelé dans de l’argile. Il peut être aussi en métal et pour des pièces de série, en résine ou en élastomère. Antoine Durenne a fait appel à des artistes connus, Hector Guimard, chantre de l’art nouveau (voir absolument quelques-unes de ses réalisations au musée de Saint-Dizier), ou encore Frédéric Auguste Bartholdi à qui l’on doit, notamment, la statue de Liberté et le Lion de Belfort. Dans cette veine, GHM n’hésite pas aujourd’hui à s’entourer de designers et urbanistes célèbres comme Jean-Michel Wilmotte. paradis Pas moins d'un millier de modèles en plâtre sont réunis au Paradis, principalement pour de la statuaire religieuse. © Traces Ecrites.

Le fonds de modèles de Durenne entré au Paradis

C’est une véritable caverne d’Ali Baba vouées à la statuaire. Pas moins d’un millier de « chefs modèles », les premiers tirages en plâtre qu’on l’on moulait ensuite pour les transformer en pièces de fonte, ont trouvé refuge au centre du bourg de Sommevoire grâce à une poignée passionnés, Les Compagnons de Saint-Pierre.

A la fin des années 1980, la collection de l’usine GHM déménage ici pour être visible du public. Les lieux sont baptisés « le paradis » car ils abritent une quantité de Christ, sainte Vierge, anges Gabriel…, la statuaire la plus souvent réalisée à l’époque d’Antoine Durenne, le maître de forges qui s’est établi au 19ème siècle à Sommevoire, et dont la tradition métallurgique perdure avec l’entreprise GHM.

Joël Hauer, président de l’association, ne compte pas son temps pour répertorier cette collection éclectique et la compléter. Attentif à toutes les ventes d’oeuvres d’art, il rapatrie chaque fois qu’il le peut les modèles sortis des anciennes forges de Durenne. Comme celui de la statue équestre de Jeanne d’Arc sculptée par Georges Halbout du Tannay, retrouvé à Alger et dont la statue trône aujourd’hui à Vaucouleurs (Meuse).

Bartholdi, Hector Guimard, Emmanuel Frémiet… des sculpteurs renommés qui ont laissé des oeuvres à Londres, Wahington, Edimbourg... côtoient des anonymes et d’autres devenus célèbres comme Edouard Drouot, qui jeune mouleur rectifia une erreur du Cheval à la herse du sculpteur Pierre louis rouillard, aujourd’hui sur le parvis du musée d’Orsay. Sa Vénus trône quant à elle depuis septembre dernier, sur la place du village de Sommevoire.

A la belle saison, des stages de techniques de modelage et de moulage sont organisés, en complément des visites guidées. C.P.

joelhauer Joël Hauer, président de l’association Les Compagnons de Saint-Pierre et gardien du Paradis, devant une toile photographique du site GHM à l'époque d'Antoine Durenne. © Traces Ecrites.

Sans modèle donc, pas de fonte d’art ou d’ornement. Aussi est-il placé délicatement dans un châssis en deux parties ce qui permet de prendre son empreinte extérieure comme intérieure. Le travail du mouleur commence. Il faut plusieurs années d’apprentissage et de pratique, surtout pour la rénovation des statuaires, les kiosques à musique et les fontaines monumentales, ou plus petites, comme les Wallace, qui ornent parcs et jardins.

Le mouleur calcule son plan de joint, œuvre avec un sable siliceux mélangé à de la résine, aménage des chenaux de coulée et les évents pour la sortie des gaz. Il travaille à la motte battue pour les pièces les plus complexes où les plus petites en composant des éléments en sable qui sont assemblées, montées et remontées (dépouille et contre dépouille) pour restituer l’empreinte extérieure.

Fondeur mais aussi chaudronnier

Avant la coulée, une étape importante consiste à fabriquer un noyau en sable, suspendu dans le moule pour laisser passer la fonte en fusion sur un centimètre lorsque la pièce est creuse. Ce dernier est enduit d’une couche de graphite pour éviter toute adhésion. mouleur Un mouleur ici en action sur une statue de cerf. Ce savoir-faire nécessite des années de formation et de pratique © Traces Ecrites. Et puis, un autre spectacle commence. Le plus spectaculaire sans doute. C’est la coulée. On transporte le métal en fusion à 1.400°, voire 1500°, dans des poches, on le verse dans le moule par l’écheneau et là, le feu d’artifice explose en une féerie de couleurs allant du jaune laiteux à l’oranger. Le liquide s’arrête à l’évent (trop plein) que l’on allume pour faire partir les gaz. C’est tout simplement magnifique car millimétré de justesse comme une chorégraphie.

Si l’on traverse ensuite la route centrale de ce vaste site d’une dizaine d’hectares dont près de trois couverts, employant 400 personnes, on atteint l’atelier de parachèvement où se pratiquent la grenaillage et l’ébarbage. Ce dernier terme désigne l’acte d’ôter le superflu avec des meuleuses. Il faut être costaud et pour le moins dextre à enchaîner les pièces, rendues ensuite dans un état parfait. ébarbage

L'ébarbage de pièces en fonte où l'on retire toutes les aspérités et le superflu à la meuleuse. © Traces Ecrites.

A Sommevoire, GHM est également chaudronnier – façonnage du métal à froid – pour des pièces en tôles pliées et soudées comme des mâts, pylônes et candélabres, ce qui pèse deux tiers de son activité. Les supports poteaux des caténaires des tramways de Dijon, Besançon et Nancy, sortent d’ici.

Éric Blondeau, guide de la visite, est le responsable du service des méthodes. Il n’hésite pas à indiquer que « le produit manufacturé français fait rêver la monde entier. » et de préciser : « nous avons grâce à cette notoriété installé une fontaine monumentale au sein d’une vaste usine chinoise. » Numéro un français de son secteur, GHM dépasse les 80 millions d’€ de chiffre d’affaires. © Traces Ecrites.

L’entreprise appartient au groupe Agora Technologies qui possède également les sociétés Les Fontes d’Art de Dommartin (produits en fonte pour les particuliers) ;

Éclatec, à Nancy (luminaires) ;

Metalec, à Mirecourt, dans les Vosges (éléments de Lanternes) et enfin

Terres Touloises Technologies, à Toul, en Meurthe-et-Moselle (composants métalliques et composites).

L’ensemble emploie plus de 750 salariés et frise les 145 millions d’€ d’activité. Au cœur d’un haut-fourneau à Metallurgic Park wallaceetdrouot La vénus d'Edouard Drouot et une fontaine Wallace. © Traces Ecrites.

Qui aime le tourisme industriel, en prendra plein les yeux et les oreilles au Metallurgic Parc de Dommartin-le-Franc, à une dizaine de kilomètres de Sommevoire. Un ancien haut-fourneau de 1834 converti en centre d’interprétation, illustre l’activité métallurgique passée, mais toujours présente, de cette région de Haute-Marne où la forêt pour le charbon de bois, l’eau pour l’énergie hydrolique et les mines pour le minerai de fer, ont façonné des vallées entières, forgé des mentalités et imposé une culture où le sang et la sueur tenaient lieu de credo.

La visite faite par Clément Michon, le conservateur, offre une plongée au coeur de la révolution industrielle pour s’achever à la Belle Époque. Tout commence par le parc à minerai et son théâtre mécanique. D’autres espaces montrent l’ancienne halle à charbon, le moulin, le chemin rampant, mais surtout la halle à coulée où trône un haut-fourneau.

Chacun - deux équipes de 30 ouvriers à l’époque - y avait un rôle bien établi, du maître fondeur, au sableur, en passant par le charretier, le chargeur et le mouleur, sans parler du patouilleur et du bocaleur. Et que du dire du goujat, celui qui servait à tout faire. Le spectacle offert est un véritable son et lumière, expliquant un travail plus que pénible qui hypothéquait vers la quarantaine la vie de ceux qui l’exerçaient. antoinedurenne Informations pratiques :

• Metallurgic Park : ouvert du 30 mars au 18 novembre, réouverture le 5 avril 2019 ; visites guidées polyglottes sur réservation ; plein tarif de 8 €, gratuit jusqu’à 16 ans ; 13 rue du Maréchal Leclerc, Dommartin-le-Franc ; 03 25 04 07 07 ; connaître les horaires : metallurgicpark.fr

• Musée de Saint-Dizier : il marie l’archéologie (tombes mérovingiennes), l’ornithologie et la fonte d’art ; 17 rue de la Victoire ; 03 25 07 31 50 ; ouvert de 13h30 à 17h30 du mercredi au dimanche.

• Le Paradis à Sommevoire : fonds de modèle d'Antoine Durenne. L’été du vendredi au dimanche de 14h 30 à 18h et lors des Journées du patrimoine. En dehors de cette période, sur rendez-vous au 06 88 15 11 82 et 03 25 55 45 05. www.fontesdart-sommevoire.org

Un grand merci au CDT de Haute-Marne d'avoir faciliter ce reportage et tout spécialement à Maxime Lacquit.

jeudi, 6 décembre 2018

Inde : le salon ALUCAST 2018

Laure EBERSCHVEILER d'Aluminium Martigny accompagnée de son partenaire indien.

Des modèles de fonderie exposés au musée

... au musée de Bâle : La machine infernale de Pinguely compagnon de Niky de Saint Phalle . On y voit beaucoup de vieux modèles de fonderie de chez VonRoll et... des boîtes à noyaux rondes. Merci à Jean Louis Lambert.

La fonderie de la Côte a la côte ... du Parisien aussi

Le Parisien -

"Dans le Vexin, sa fonderie est sans chichi."

Alexandre Behot a créé la fonderie de la Côte, où il réalise des pièces sur mesure et crée ses propres œuvres, à mi-chemin entre la déco et l’art.

Installé à Condécourt, Alexandre Behot qui expose actuellement ses travaux au Carrousel du Louvre, à Paris, revient aux fondamentaux de la fonderie. « On peut faire de la fonderie avec trois fois rien… Moi, je mise tout sur le savoir-faire ! » Alexandre Behot expose à partir d’aujourd’hui ses réalisations au Carrousel du Louvre, à Paris (Ier), au sein de la plus grande exposition-vente consacrée aux métiers d’art et de création en France. Ses œuvres y occuperont une place particulière puisque cet habitant du Vexin est l’un des lauréats du prix Jeune Talent 2018 décerné par la Chambre régionale de métiers et de l’artisanat.

Avant d’être exposées dans ce cadre prestigieux, ses pièces sont nées à la fonderie de la Côte installée… dans l’ancienne porcherie de la ferme familiale, à Condécourt. C’est ici, au milieu d’outils et de machines pour la plupart faites maison, que le Val-d’Oisien fabrique des objets sur mesure ou les imagine.

Ingénieur dans un premier temps ESFF 2011 « Lors de ma formation, j’ai participé à la construction d’une fonderie en Afrique et cela m’a beaucoup influencé, raconte-t-il. C’est pour cela que j’ai conçu mon atelier de manière simple, mais robuste. » Alexandre a d’abord passé un diplôme d’ingénieur aux Arts et métiers. « Dès le premier TP (cours de travaux pratiques) de fonderie, j’ai su que c’était pour moi. J’ai immédiatement aimé l’odeur, la fumée », sourit l’artisan. L’un des petits bateaux en bronze d’Alexandre Behot. LP/Marie Persidat

Après avoir quelque temps exercé comme ingénieur, il se lance dans la fonderie. Car la demande existe et elle est très variée. Ses clients sont des propriétaires de châteaux qui ont cassé l’espagnolette de leur fenêtre, des facteurs d’instruments qui ont besoin de clés (une pièce particulière permettant d’ouvrir ou de fermer des trous hors d’atteinte des doigts), des mairies qui veulent décerner une médaille ou bien des amateurs de vieilles voitures qui ne trouvent pas la pièce de rechange dont ils ont besoin.

Le goût des défis « Les industriels de la fonderie ne s’intéressent pas à ce type de besoin, ils ne fabriquent qu’un minimum de mille pièces à la fois. » Mais dans l’atelier d’Alexandre, on aperçoit également d’étonnantes tongs ou lunettes de chantier coulées dans le métal. A côté, un nid en bronze immortalise le travail méticuleux d’un petit oiseau.

Car Alexandre aime relever les défis. Et fondre tous les objets qui l’inspirent, quelle que soit la difficulté technique que cela sous-entend. Il aime imiter la légèreté du petit bateau en papier en lui donnant le poids du bronze. Ou retrouver l’aspect du corail ou des ruches avec du métal pour créer de fascinantes petites lampes.

Le Carroussel des métiers d’art a lieu du 6 au 9 décembre, 99, rue de Rivoli, à Paris (Ier). Des croix du Vexin, made in Vexin./LP/Marie Persidat

Sur ce blog on rappelait qu'il aimait chatouiller la contre dépouille avec Feranand Echappé : une bonne nouvelle pur l' ATF.

Saint-Eloi Centre Auvergne : suite

Découleront beaucoup d’enseignements, de cette sortie, y compris au cours de l’après-midi où le groupe visitera et pourra apprécier le travail de restauration réalisé par les amis du musée de l’AVAIA à Saint Prix sur des vieilles mécaniques. Occasion pour le groupe de découvrir d’anciennes véhicules, d’anciennes marques, ou de marques inconnues de l’ensemble notre groupe Camion SAURER, une marque Suisse, bien connue pour ses machines textiles, affichant fièrement sa motorisation….. La fin de cette activité camion n’est pas très ancienne (1982), voir lien suivant pour ceux que cela intéresse. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saurer

Les fameux tracteurs, de marque Société Française bien connus des Vierzonnais Un Beau BB Beau Berliet Bleu : Un clin d’œil pour nos amis de Vénissieux, dont les ateliers portent si notre mémoire est bonne le nom de son fondateur Marius. Des pièces UNIC comme leurs noms l’indiquent

Un tracteur Soviétique au nom imprononçable, et son exportateur AVTOExport-Moscou

A noter que Google est peu disert lorsque l’on tape ce nom dans la rubrique recherches….

Et un Exemplaire unique au monde le PETIT POUCET Fabriqué par un habitant d’une commune voisine, équipé d’un moteur de 2CV Citroën, de deux boites de vitesses, apparemment homologué, puisque immatriculé, il fait la fierté de l’AVAIA

Nous avons remarqué pour ce qui nous concerne son emblématique calandre arborant telle une Rolls Royce, ou une Ferrari avec son cheval cabré, deux chevaux moulés, pour ce Petit Poucet. Selon les amis de l’AVAIA, des logos modèle 4 CV étaient également vendu à certain propriétaire de 4CV Renault. Une sorte d’astucieux logo poly-marque.

Il ne nous reste pour conclure ce compte-rendu qu’à remercier une nouvelle fois Sébastien et son équipe, ses parents Eliane et Marc tout particulièrement, ce dernier ne pouvait se joindre à nous, et nous espérons que ces quelques lignes lui redonnent du baume au cœur. PATRICE MOREAU BTS Vierzon.

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