la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo AMF 1-6-16 logo cavenaghi Logo BMF 5-10-18 Logo JML oct 2018 Logo Elkem 1-6-16



Visiteurs : 174188
Aujourd'hui : 219
En ligne : 9

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi, 1 juin 2020

Amicale des anciens de la céramique.....

http://www.aaaee.asso.fr/

un peu de benchmark avec le site internet de l'amicale des anciens de la céramique..... et voici, un peu kitch, ce qu'on peut faire avec de la céramique en matière de sculpture.

Le patron de Renault envisage la vente de la Fonderie de Bretagne

Cameroom Magazine -

L’avenir de la Fonderie de Bretagne est à nouveau remis en cause après les déclarations, ce dimanche sur RTL, de Jean-Dominique Senard, le patron du groupe Renault. Ce dernier a en effet indiqué que la vente de l’entreprise basée à Caudan (56) faisait « partie des solutions possibles ». « Nous allons ouvrir une analyse stratégique sur cette entreprise avec les parties prenantes. Parmi les solutions envisagées, la cession en fait clairement partie, cette entreprise n’a pas vocation à rester dans le groupe Renault », a souligné Jean-Dominique Senard.

L’entreprise morbihannaise, spécialisée dans la fonderie d’acier, « sait bien depuis des années que son avenir est à risque », a estimé le patron du groupe Renault, mettant en avant « l’évolution incroyable des technologies de motorisation des véhicules ».

La FDB emploie 400 personnes sur le site de Caudan. Les salariés avaient accueilli avec soulagement les annonces, cette semaine, assurant que l’entreprise ne serait pas fermée et qu’aucun projet de repreneur n’était sur la table.

« C’est notre responsabilité collective de s’occuper des personnes qui travaillent dans ce site, de les former, de les aider à trouver un avenir, plutôt que de perdre de l’argent tous les ans. Les gens qui souffrent à la fin, ce sont les travailleurs de cette usine et je pense à eux tout le temps parce que nous avons un seul devoir, c’est de s’occuper de leur avenir », a insisté Jean-Dominique Senard sur RTL.

Actu daily - la direction annonce une étude stratégique dans le cadre du plan d’économies. « Nous ne sommes pas fermés à une opération de diversification sur de nouveaux marchés, c’est la condition nécessaire pour rendre la Fonderie de Bretagne rentable », a affirmé Laurent Galmard, directeur général du site.

Un nouveau coup de massue pour fonderie de Bretagne.

Ouest France -

Renault viserait à se séparer de la fonderie.

Selon Jean-Dominique Sénard, patron de Renault, « la Fonderie de Bretagne n’a pas vocation à rester dans le groupe ».

La semaine passée, un bras de fer s’est engagé à la Fonderie de Bretagne à Caudan. Renault annonçant vendredi que le site ne fermerait pas. La nouvelle déclaration du PDG de Renault rebat-elle les cartes ?

La Fonderie de Bretagne « n’a pas vocation à rester au sein du groupe Renault », a affirmé dimanche le président du constructeur français, Jean-Dominique Sénard. Annonce faite lors de l’émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI,

« On a dit clairement que nous allions ouvrir une analyse stratégique sur cette entreprise. Parmi les solutions que nous allons discuter la cession en fait partie. Avec l’évolution des motorisations, en particulier le développement de l’électrique, les véhicules auront besoin à l’avenir de moins en moins de fonte d’acier ».

dimanche, 31 mai 2020

Pourquoi Renault joue « sa survie »

Les Echos - Anne Feitz_

Les difficultés de la firme au Losange ne sont pas liées à la crise du coronavirus. Course aux volumes, crise de gouvernance, problèmes de qualité, train de vie trop élevé : la gestion du groupe n'a pas été optimisée ces dernières années. La firme au Losange a annoncé en 2019 ses premières pertes depuis dix ans.

Fin 2018, tout semblait sourire à Renault.

Lire la suite...

samedi, 30 mai 2020

On vient de descendre de l’échafaud »

Le Télégramme -

« Il n’y aura pas de fermeture de la Fonderie de Bretagne et il n’y a pas de projet de repreneur, voilà les copains »

Après l’angoisse, le soulagement pour la Fonderie de Bretagne Explosion de joie et émotion pour la survie du site, à l'annonce de la bonne nouvelle Le soulagement est immense mais le chantier est colossal. Le site doit revoir sa stratégie et se diversifier pour être rentable. Un groupe de travail sera à l’œuvre dès la semaine prochaine pour se pencher sur le sujet. (Le Télégramme/Vincent Michel)

Après des jours d’angoisse, les salariés de la Fonderie de Bretagne ont appris, ce vendredi 29 mai en matinée, que l’usine de Caudan ne fermera pas ses portes. Une nouvelle annoncée à la suite d’un CSE extraordinaire. Les salariés ont exulté ; « c’est un gros soulagement ».

chez Ferrari, la course au risque zéro

Les Echos -

Le constructeur automobile prétend être à la pointe de la sécurité sanitaire en Italie. Reportage dans son usine de Maranello, où tous les salariés se voient proposer un dépistage du virus, ainsi que leur entourage familial et les sous-traitants présents sur le site.

Les salariés de Ferrari, dans l'usine de Maranello en Italie. (Ferrari S.p.A./Handout via REUTERS)

Le rouge Ferrari est toujours de rigueur,

Lire la suite...

vendredi, 29 mai 2020

Renault confirme qu'il va supprimer 15.000 emplois dans le monde

Anne Feitz - Les Echos -

Le plan de restructuration de la firme au Losange entraînera une réduction de capacité de production de 4 à 3,3 millions de véhicules. En France, 4.600 postes seront supprimés, qui concerneront pour moitié des cadres et ingénieurs, et pour moitié des ouvriers. Ces suppressions se feront sans aucun départ forcé

Renault va tailler dans le vif. Le plan de restructurations de la firme au Losange entraînera la suppression de 4.600 postes en France et, au total, de 15.000 dans le monde (soit, 8 % de son effectif). Le constructeur va redimensionner son outil de production, tailler dans ses frais généraux et réorganiser son ingénierie. Le plan, que le groupe a officialisé ce vendredi matin, a été présenté aux représentants des salariés jeudi soir, en comité de groupe et en CSE (comité social et économique).

Lire la suite...

Jean-Dominique Senard : « Il s’agit de la survie de Renault »

Estelle Moreau, ESFF 2017 ancienne élève de Chartres avec jean Dominique Senard à la fonderie du Mans .

Le Monde - Propos recueillis par Eric Béziat Publié aujourd’hui à 10h59, mis à jour à 11h27

Le constructeur automobile, pris dans la tempête due au Covid-19, a annoncé vendredi un plan de suppression de 15 000 emplois dans le monde d’ici à 2023. Son patron explique, dans un entretien au « Monde », pourquoi il veut cesser les expansions hors de France.

Renault a annoncé, vendredi 29 mai, la suppression de 15 000 emplois dans le monde, dont 4 600 en France. Jean-Dominique Senard, patron du constructeur, juge les surcapacités de l’appareil industriel de Renault en France mortelles pour l’entreprise, malmenée par la tempête due au Covid-19.

Est-ce la raison pour laquelle vous dévoilez ce plan aujourd’hui ?

Ce plan de réduction des coûts n’est pas une surprise. Nous l’avions annoncé en février. La crise du coronavirus ne fait que légitimer l’urgence du sujet. Nous aurions agi de la sorte de toute façon, parce que le décalage de compétitivité entre Renault et ses principaux concurrents menace sérieusement l’avenir du groupe. Ces décisions sont difficiles à prendre, mais Renault doit avoir un avenir. C’est ma responsabilité.

D’où ces mesures d’urgence, ces sites menacés, ces 4 600 emplois supprimés en France, n’est-ce pas ? En effet, mais ce plan n’est pas seulement défensif, il est aussi offensif, et ça, j’y tiens. Nous réorientons le navire de façon déterminée, en cessant les expansions hors de France et en recréant sur le sol français un outil industriel compétitif. C’est dans cet esprit que nous arrêtons des projets ou des activités au Maroc, en Roumanie, en Turquie, en Corée, en Russie. Ce plan n’est pas un plan français, c’est un plan mondial.

Nous avons décidé de cesser cette course aux volumes, qui a été la philosophie de ces dernières années, pour nous concentrer sur la compétitivité et l’efficacité. Nous avions une entreprise construite pour produire 5,5 millions de véhicules et, en réalité, nous n’en avons fabriqué que 3,8 millions. Cette différence s’est traduite par une expansion de nos coûts fixes, et c’est ce que nous sommes en train de corriger.

Pouvez-vous expliquer aux Français ce qui va advenir des sites de Renault sur le territoire national ? L’effort n’est pas seulement industriel. D’abord, nous réajustons l’ingénierie, notamment au Technocentre de Guyancourt, les frais généraux et les frais de recherche, pour lesquels il nous faudrait passer de 10 % de notre chiffre d’affaires à 8 % le plus vite possible.

Qu’en est-il des usines ?

Nous ne fermons pas Flins. Nous allons faire évoluer le site, qui n’aura plus vocation à assembler des véhicules, mais où il restera quand même 1 600 salariés à la fin de vie de la Zoe, soit en 2023-2024. Entre-temps, nous allons constituer pour Flins un pôle d’excellence automobile. Les activités de recyclage mécanique du site de Choisy-le-Roi, aujourd’hui trop petit pour envisager son expansion, seront transférées à Flins. Et nous apportons une activité de prototypage, signe supplémentaire que nous prenons au sérieux l’avenir de l’usine. Nous devons aller vers une économie plus circulaire ; nos clients le souhaitent.

SBFM - Fonderie de Bretagne ne ferme pas !!!!

« Nous ne fermerons qu’un seul site à l’horizon 2022 » Un plan qui passe, entre autres, par la suppression de 15 000 postes dans le monde, dont 4600 en France. Jean-Dominique Sénard a confirmé qu’un seul site hexagonal serait fermé, celui de Choisy-le-Roi. « Contrairement à ce qui a été écrit ici ou là, nous ne fermerons qu’un seul site à l’horizon 2022, sur nos 14 sites industriels en France, c’est Choisy pour lequel nous allons valoriser les compétences en région parisienne », a indiqué le président du Conseil d’administration.

Nous vous rappelons qu’aucune négociation n’est engagé avec les partenaires sociaux à ce jour.

Renault compte supprimer 15 000 postes, dont 4 500 en France

L’Opinion 29 mai 2020 -

Le groupe automobile veut mettre en œuvre un plan d’économies sur trois ans qui passera par une restructuration de son ingénierie et de son outil de production Des salariés a la Fonderie de Bretagne, usine du groupe Renault a Caudan dans le Morbihan, le 26 mai 2020.Des salariés a la Fonderie de Bretagne, usine du groupe Renault a Caudan

Le plan de Renault se dessine, c’est officiel. Le constructeur, qui a accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans, a présenté, vendredi 29 mai, un plan d’économies de deux milliards d’euros pour tenter de redresser la barre. Le groupe prévoit de supprimer 15 000 postes à travers le monde, dont 4 500 en France. Cela se fera dans le cadre d’un plan d’économies sur trois ans qui passera par une restructuration de son ingénierie et de son outil de production.

- page 2 de 929 -