la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 5 novembre 2020

Fonderie VMH Victor-Heinrich : un ancrage local, une ambition internationale

DNA -

A 1 000 jours de fêter son centenaire, Victor Heinrich Molsheim (VHM) ne fait pas son âge. La fonderie familiale doit sa bonne mine à la diversification de son activité dans trois secteurs dynamiques de l’aménagement urbain. Une polyvalence qui a permis d’atténuer les effets du ralentissement économique.

la fonderie MBF Aluminium et ses 300 emplois, placée en redressement judiciaire

France Info -

La fonderie du Haut-Jura en cessation de paiement depuis la fin octobre a été placée en redressement judiciaire ce mercredi 4 novembre pour une période de six mois par le tribunal de commerce de Dijon. Les salariés s’y attendaient. 260 salariés et 40 intérimaires travaillent ici. Depuis plus d’un an, les soucis s'enchaînaient. Des problèmes de gestion de l’entreprise, le diesel gate, des constructeurs automobiles comme Renault qui n’ont pas tenu les promesses des carnets de commandes... MBF était dans le rouge après avoir investi pour moderniser la fonderie et répondre aux futures commandes, résume la CGT. L’entreprise travaille pour les constructeurs automobiles comme Renault, et PSA. L’usine du Haut-Jura fournit la plupart des composants aluminium aux constructeurs automobiles comme les carters de moteurs et éléments de boîtes de vitesse.

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lundi, 2 novembre 2020

Histoire d'une fonderie du Jura

Michel Chaput -C'est toujours un peu triste de constater que ces entreprises familliales crées par de véritables entrepreneurs ne trouvent que rarement un avenir lorsque les fondateurs s'en vont.

Ci-après un long fleuve pas tranquille comme beaucoup d'autres !

1941 Stéphane Manzoni et Paul Bouchot créent un atelier de mécanique. A cette époque, ce petit atelier, situé rue Pasteur à Saint-Claude employait 4 personnes et son activité était essentiellement de la mécanique générale.

1948 La fonderie sous pression fait son apparition

1958 La surface d’exploitation est de 1 200 m2 et l’effectif est de 80 personnes. MB se diversifie en créant des ateliers d’usinage, de chromage, de galvanoplastie et de peinture.

1961 L’usine s’installe aux Arrivoirs (Saint-Claude) pour porter sa surface d’exploitation à 5 000 m2 et créer un atelier d’outillage.

1964 La société change de statut en passant de celui de SARL à celui de SA

1972 Transfert de la partie fonderie sur la ZI du plan d’Acier (20 000 m2 de surface d’exploitation). La société MBR (Manzoni-Bouchot Rétroviseur) est créée et comme son nom l’indique, se spécialise dans la fabrication de rétroviseurs extérieurs.

1977 transfert des bureaux administratifs sur la ZI (1 350 m2).

1986 Les locaux MB sont de nouveau agrandis de 4 100 m2

1988 Une nouvelle unité est implantée à Molinges. Cette nouvelle structure de 7 000 m2 prend le nom de (MBP Manzoni-Bouchot Plastique) et centre son activité autour de l’injection plastique et de peinture « hors poussières ». La surface d’exploitation de ce site est doublée l’année suivante.

1990 Acquisition de la société Sermi près d’Annecy et de Mira d’Ercole à Oyonnax, toutes deux spécialisées dans la fabrication d’outillage et de Sombernon dans la région de Dijon (injection plastique).

1991 Une nouvelle usine est implantée à Saint-Claude (site d’Etables) et se consacre essentiellement à la fonderie d’aluminium et de zamak (MBF (Manzoni-Bouchot Fonderie) est crée.

1997 MBF (Manzoni-Bouchot Fonderie) cesse l’activité zamak pour se consacrer uniquement à la fonderie aluminium et à l’usinage. L’usine MBP quant à elle reçoit de nouvelles lignes de rétroviseurs.

1999 Rachat de MB par le groupe financier suisse Leman. Le groupe continue dès lors d’augmenter son parc machine et s’installe à l’étranger avec le rachat de trois sociétés espagnoles (Tecfisa, Alfil et Inlisa) qui deviennent MGH Espagne et l’acquisition d’un terrain au Brésil afin de construire une nouvelle fonderie. Construction du hall 4 sur le site d’Etables (1 620 m2).

2002 Acquisition de la fonderie PSA de Villers-la-Montagne (36 000 m2). Construction du hall 0 sur le site d’Etables (1 580 m2). Le groupe MB Automotive était en mai 2003 le leader français sur le marché de l’injection d’aluminium sous pression et deuxième sur le marché européen. Sur 14 sites, il possédait le plus gros parc européen de machines de fonderie et continue son extension.

2005 Le 7 novembre, Rémy Schmitt a été nommé P-Dg du groupe Manzoni-Bouchot, le numéro un français dans la fonderie aluminium pour l’industrie automobile.

jeudi, 29 octobre 2020

la fonderie d’Anor remise sur les rails

La Semaine dans le Boulonnais

Le bureau d’études SARETCO a racheté la branche fonderie des Aciéries d’Anor et, avec l’aide de la CCI, a formé un ex-employé pour en prendre la direction technique

Les équipes de SARETCO et de la fonderie d’Anor en route pour une nouvelle aventure Cette reprise est l’une des bonnes surprises de la crise sanitaire.

André Simper, fondateur de la société Saretco, a souhaité créer une activité en France : « Nous possédons des fonderies en Turquie et en Inde mais les récentes difficultés d’approvisionnement liées à la Covid nous ont fait réfléchir à rapatrier de la production en France ! », explique ce dernier.

C’est ainsi que SARETCO s’est proposé comme repreneur de l’activité fonderie des Aciéries d’Anor qui ont déposé le bilan en 2019.

La CCI Littoral a accompagné cette reprise en activant le dispositif ARDAN.

Il favorise le développement du projet via l’accompagnement et la formation d’une personne en recherche d’emploi. Cette personne, André Simper n’a pas eu besoin de la chercher bien loin, il a proposé à un ex-employé de la forge, Philippe Dzierszinski, (que piwi salue ici) de suivre une formation complémentaire à son expérience, pour prendre la direction technique.

« Ça c’est s’est très bien passé. Je ne peux que valider ce genre de plan ! »

lundi, 26 octobre 2020

Fonderies de Sougland, à Saint-Michel (02) Vulcains des temps modernes,

Usine Nouvelle - PASCAL GUITTET

"Dans leur robe de protection contre la chaleur, ces grands prêtres font parler leur expérience. Il en faut beaucoup pour apprivoiser l’alchimie du métal en fusion. Et cela dure depuis plus de 475 ans ! Les Fonderies de Sougland ont vu le jour en 1 543 précisément et elles existent toujours.

Y compris à l’international, prête à répondre à tout nouveau défi de production grâce à des investissements tournés vers le futur, tels que l’impression?3D, son laboratoire R & D intégré et surtout une qualité irréprochable ».

Pascal Guittet–Fonderies de Sougland, à Saint-Michel (Aisne) - Décembre 2018 Photographe depuis 30 ans, Pascal a rejoint la rédaction de L'Usine Nouvelle en 2009 après avoir travaillé en studio et dans la presse automobile spécialisée. Il couvre les reportages au cœur des usines, mais aussi les interviews et portraits des acteurs de l'industrie. Il anime aussi, depuis 2013, ce blog pour lequel il a reçu le prix de la presse professionnelle 2013 de la meilleure photo web. PIWI salue le professionnel.

dimanche, 25 octobre 2020

Parlez-nous

de votre fonderie !!!

Ca nous intéresse !

pwibault@gmail.com

vendredi, 23 octobre 2020

NOWAK - Fonderie de précision

quelques mots de Thierry Avrons, Président de Nowak, à propos de la #fonderie et de nos salariés : "La fonderie, c'est le plus vieux métier du monde mais c'est aussi le plus beau métier. Soit on tombe dedans, on l'adopte et on est passionné, soit on n'y va pas. Les gens qui travaillent chez Nowak sont tous des passionnés." Retrouvez la vidéo sur la page métier : www.nowak.fr

mercredi, 21 octobre 2020

Everest des mers

France bleu : le créateur sarthois du trophée du Vendée Globe a dû s'adapter en 2020

Basée à Montfort-le-Gesnois, la fonderie d'art Macheret fabrique de nombreux trophées et récompenses, dont celui du Vendée Globe, qui partira le 8 novembre des Sables-d'Olonne. Une spécialité mise à mal en 2020, ce qui a poussé l'entreprise à intensifier sa diversification. Paul et Yves Macheret, les deux frères à la tête de l'entreprise

Le navigateur qui remportera "l'Everest des mers" posera sur sa cheminée un magnifique objet made in Sarthe.

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A Morteau, la fonderie de cloches Obertino en difficulté

France Bleu-

Installée depuis 1931 à Morteau, la fonderie et l'atelier de cuir Obertino produisent les cloches et des colliers pour toutes les vaches de France, dont les Montbéliardes. Mais l'entreprise est durement touchée par la crise économique engendrée par le coronavirus. Obertino est une entreprise historique de la région. A Morteau, les douze employés fondent les cloches portés par bon nombre de vaches à travers la France et fabriquent leurs colliers de cuir. Mais depuis quelques mois, les commandes s'effondrent. Parce que, compte tenu du coronavirus, les comices agricoles, mariages, anniversaire - autant d'occasions pour lesquels Obertino est sollicité pour fabriquer des cloches - sont annulés, laissant le carnet de commandes de l'entreprise totalement vide.

"D'habitude en ce moment on travaille à 95%,

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samedi, 17 octobre 2020

Régénération de sable : La Fonte Ardennaise va investir 4 millions d’euros à Vivier-au-Court

L'Usine Nouvelle -

La Fonte Ardennaise (LFA) va intégrer une unité de régénération de sable de fonderie à Vivier-au-Court (Ardennes) au prix d’un investissement de 4 millions d’euros. Une première en France dans le domaine de la sous-traitance.

Entreprise majeure de l’économie ardennaise, employant 650 salariés sur ses sites de production de Vrigne-aux-Bois, Vivier-au-Court et Haybes, La Fonte Ardennaise s’apprête à engager un investissement de 4 millions d’euros dès 2021 dans une unité de régénération mécanique de sable de fonderie qui sera installée à Vivier-au-Court.

"Cette unité nous permettrait, à terme, de réutiliser du sable en le mettant en recirculation à hauteur de 90 % dans le processus de production. Mais aussi d’éviter de mettre en décharge 20 000 tonnes de sable au centre d’enfouissement d’Eteignières, de réduire les flux de transport de camions entre nos usines et le Plateau (1 000 déplacements par an) et d’économiser les ressources naturelles de sable de carrière tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre" explique Nicolas Grosdidier qui s’inscrit ainsi dans une démarche écoresponsable et vertueuse plutôt tendance avec les enjeux environnementaux.

Nicolas Grosdidier, le président du groupe LFA, a présenté ce projet au préfet des Ardennes, Jean-Sébastien Lamontagne. Ce pari sur l’avenir novateur sera, en effet, présenté dans le cadre du plan gouvernemental "France Relance". Les dirigeants de LFA ayant répondu à l’appel d’offres dès le mois de juillet 2020 en sollicitant le soutien des pouvoirs publics. Ils espèrent, bien sûr, que leur dossier après instruction sera retenu de manière à concrétiser plus vite cet investissement sur le terrain.

Le projet semble, en tout cas, répondre parfaitement aux critères du plan de 100 milliards d’euros déployé par le gouvernement autour de trois axes : l’écologie, la compétitivité et la cohésion.

Dix emplois seront créés pour assurer le suivi et le pilotage de ce processus inédit.

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