la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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dimanche, 24 février 2019

Coup de projecteur sur : "Lumière sur la GHMde Sommevoire" (52).

Le Journal de la Haute Marne - En Haute-Marne, le sud c'est le sud, le nord c'est le nord et les passerelles sont rares. Saluons donc l'initiative des maires de l'ancien canton de Prauthoy qui ont fait deux heures de route en bus hier pour se rendre à Sommevoire, près de Montier-en-Der. Ils étaient une vingtaine d'élus et avaient rendez-vous à la GHM, cette fonderie emblématique du nord du département. En tant qu'élus, la production de la GHM peut les intéresser et les concerner de près car, rappelons que l'essentiel des pièces sortant des ateliers de l'entreprise est en lien avec l'éclairage public (mâts, crosses etc.) et le mobilier urbain. Les collectivités sont les principaux clients de cette fonderie qui célébrait en 2017 ses 180 ans d'existence. Les élus ont voyagé. Dans le temps déjà en découvrant ces ateliers de fonderie où les moulages au sable et les coulées semblent hérités d'une époque lointaine.

Ces savoir-faire forcent l'admiration. Comme l'a dit à juste titre un élu, On n'imagine pas tout le travail qu'il y a sur un mât d'éclairage en fonte ! Le voyage est aussi géographique car, au gré des ateliers, on découvre des productions qui trouveront place dans quelques semaines, sur les Champs-Élysées à Paris ou encore jalonneront la promenade des Anglais à Nice.

jeudi, 21 février 2019

Manoir industrie à Pitres (27) , reprend la construction d’une usine de fabrication de poudre d’acier,

OUEST-FRANCE. Dans l’Eure, la future usine d’acier en poudre construite avec les Chinois Manoir industrie fabrique à Pîtres, dans l’Eure 40 000 tubes par an destinés aux fours de la pétrochimie et soumis à des températures de 1 500 °C et une pression de 30 bars. MetalValue Powder s’étant retiré du projet, le groupe franco-chinois Manoir industrie à Pîtres, dans l’Eure, reprend la construction d’une usine de fabrication de poudre d’acier, avec le soutien de la Région Normandie.

dimanche, 17 février 2019

Société aveyronnaise de métallurgie : Mémoire vive : retour historique sur la Sam

Centre Presse - La direction et les cadres de la SAM à la fin des années 1980, avec au centre le directeur Pierre Hugot et le directeur de production M. Lorcha.

Une nouvelle aventure a débuté avec le groupe Jinjiang. Il est donc opportun de retracer un bref historique de ce fleuron industriel du Bassin, en compagnie de Maurice Orsane qui a été, entre autres, responsable d’études. Notre guide nous indique que la Vieille-Montage a expérimenté au début des années 1950 un atelier de fonderie sous pression. Tout est parti de là car, en 1957, la société dite Le Métal injecté eut la vocation de fabriquer des pièces en zamak (alliage de zinc). Mais, treize ans plus tard, le Métal injecté dépose le bilan.

En 1971, les établissements Cochet reprennent cette entreprise et s’installent sur la zone industrielle des Prades, à Viviez. Bien que l’on devine tout son potentiel, Cochet dépose à son tour le bilan.

Un tournant important est pris en octobre 1973, quand le groupe SEV Marshal rachète les Éts Cochet et crée la Sam (Société aveyronnaise de métallurgie).

On doute de l’avenir du site mais après six mois de fonctionnement, sous la férule de Pierre Hugot, les comptes sont équilibrés et SEV Marshal décide de continuer d’exploiter la SAM. Puis, tout s’accélère, l’entreprise développe le magnésium, réalisant ses premières pièces en 1977. Un premier marché est signé avec Renault l’année suivante. La fonderie sous pression de Blois est transférée sur le site viviézois et le conforte. Maurice Orsane indique ensuite une période charnière entre 1985 et 1988 avec la création du groupe Valéo qui rachète SEV Marshal.

Mais Valéo souhaite vendre la SAM, c’est alors que le directeur financier et le directeur industriel de SEV Marshal s’associent pour fonder le groupe Arche, dont la SAM est filiale.

De 1989 à 2004, le groupe Arche achète trois entreprises.

Viennent les années dites "Bellity", de 2007 à 2016, avec d’autres achats, créant les entités suivantes : MBF à Saint-Claude, FVM à Villers-la-Montagne, Sermi à Chavenod, Alfisa en Espagne. 2017 est une année sombre avec le dépôt de bilan et la dissolution du groupe Arche.

Décembre 2017, l’espoir renaît avec le rachat de la SAM, FVM et Alfisa par Jinjiang SAM.

La SAM a employé environ jusqu’à 800 personnes (en comptant de nombreux intérimaires), se plaçant comme le plus gros employeur du Bassin avec un savoir-faire reconnu.

À ce jour, ils sont environ 420 employés. Souhaitons avec Maurice Orsane que l’aventure continue encore longtemps.

samedi, 9 février 2019

Manoir Saint-Brieuc change de nom et devient Saint-Brieuc Fonderie ,

Le Télégramme - Sept cadres dont Patrick Ducatillon, s’étaient associés l’an dernier pour racheter l’usine, en s’associant aux Carrières Lessard de Bréhand (22). Aujourd’hui, ils installent le siège social de l’entreprise à Saint-Brieuc. « Suite au rachat de la société, en juin 2018, par un groupe de cadres de la société, annonce l’entreprise, ce vendredi, dans un communiqué. Elle confirme également que le siège social de la société est transféré de Paris à Saint-Brieuc.

« Ces changements témoignent de notre volonté de nous ancrer encore davantage dans un environnement local en valorisant encore plus la spécificité de notre métier de fondeur en France. Saint-Brieuc Fonderie fabrique une large gamme des pièces d’usure principalement destinées aux broyeurs et concasseurs pour les carrières et l’industrie ». La fonderie, basée à Saint-Brieuc (22) a été créée en 1928 et emploie plus de cent personnes. Elle exporte environ un tiers de sa production en Europe et dans le monde.

jeudi, 31 janvier 2019

Les Bocuse d'or sont fondus dans la Drôme, à Mercurol

France Bleu Drôme Ardèche

Le prestigieux concours mondial du Bocuse d'or, la statuette dorée à l'effigie de Paul Bocuse a été remise au Danois Kenneth Toft-Hansenn ce mercredi soir à Lyon. C'est à Mercurol qu'elle a été fabriquée, par le fondeur Maurice Adobati, fondeur d'art choisi par Paul Bocuse lui-même il y a 16 ans. Le Drômois utilise depuis le même modèle, tel que l'avait imaginé le sculpteur César. Maurice Adobati et un Bocuse d'or, qu'il fond depuis 16 ans - Radio France

Le fondeur d'art Maurice Adobati a 32 ans de carrière derrière lui. Des trophées de la coupe du monde d'échecs aux Bocuses d'or, le sculpteur drômois installé successivement à Marsanne, Châteauneuf-de-Galaure puis Mercurol s'est fait un nom dans la profession, jusque dans le milieu artistique qui côtoie les personnalités du showbiz. Il s'en amuse toujours en feuilletant les magazines : "je revois des sculptures dans les mains d'Enrico Macias, ou à l'époque, d'Eddie Barclay, ou encore de Nadine de Rothschild... c'est marrant de se dire, tiens ! ça sort de chez moi !"

La plupart de ses clients sont des artistes, sculpteurs, qui viennent faire fondre leur oeuvre. Mais "on respecte autant le grand professionnel que l'amateur et le particulier" insiste Maurice Adobati. L'endroit est discret, semblable à un simple garage. C'est de cet atelier que plusieurs tonnes de bronze notamment sont fondues chaque année. Il n'y paraît pas. "On tient à la discrétion", explique Maurice Adobati, "ce n'est pas péjoratif, mais on ne peut pas réparer les charrues avec le paysan du coin... ce n'est pas notre créneau, tout simplement !" Une manière aussi d'éviter l'intrusion de voleurs de métal. Les deux fils, Aurèle (sur la photo) et Basile ont rejoint leur père dans sa fonderie il y a 3 ans © Radio France - Damien Triomphe Après avoir travaillé 29 ans seul, deux de ses fils l'ont désormais rejoint depuis trois ans. Depuis qu'ils sont là, la fonderie s'est également tournée vers la microfusion : l'orfèvrerie, la bijouterie. Ils comptent désormais investir pour trouver des locaux plus grands, mieux adapter à la demande. Mais la question de la succession n'est pas à l'ordre du jour ! Maurice Adobati ne compte pas prendre sa retraite... et est toujours là pour s'occuper "des moutons à cinq pattes", comme l'explique son fils Basile, "les choses les plus délicates à faire... question d'expérience !"

lundi, 28 janvier 2019

Fonderie : Digitalisation chez +GF+

jeudi, 17 janvier 2019

Pas ou peu d'infos pour le blog - désolé

la balle est dans votre camp.

Parlez-nous de votre fonderie - Piwi est persuadé que vous avez qqchose à communiquer.

mardi, 15 janvier 2019

Fonderie de Changé (53) : Saint-Jean Industries veut rebondir

Le courrier de Mayenne - A l’intérieur de la fonderie, les salariés confectionnent des pièces en acier inoxydable et en fonte. Les 130 salariés de la fonderie de Changé sont au chômage partiel depuis le mois d’octobre. L’entreprise, actuellement au creux de la vague, s’attend à une reprise.

La fonderie basée dans la ZA des Dahinières a un léger coup de pompe. Les 130 salariés de Saint-Jean Industries sont au chômage partiel depuis le mois d’octobre dernier et vont le rester au moins jusqu’au 31 mars prochain. « Ca va dépendre du carnet de commandes mais il y aura peut-être d’autres jours chômés après cette date », suppute Jean-Jacques Lucas, directeur de l’usine.

Concrètement, l’usine est fermée tous les vendredis. Mais l’heure n’est pas à l’inquiétude, bien au contraire. Le directeur est même plutôt optimiste concernant l’avenir de son usine et de ses salariés. Jean Industries a décroché un gros contrat avec l’entreprise française Boostheat pour la construction de pièces de chaudières thermodynamiques.

Agrandissement et embauches

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La fonderie Nowak (35) reprise par son management

AFP La fonderie Nowak, détenue par le groupe néerlandais Aalberts, a été reprise par son management dont Thierry Avrons, dirigeant de l’entreprise depuis 2011 avec le concours des investisseurs Siparex, Unexo et de la banque publique Bpifrance, ont annoncé les repreneurs lundi dans un communiqué.

L’opération de MBO majoritaire est réalisée autour de l’équipe de management emmenée par Thierry Avrons, qui investit dans ce nouveau tour de table.

Fondée en 1984 par Claude Nowak, et implantée à Pancé en Ille-et-Vilaine, et détenue depuis 1997 par le Groupe Aalberts, Nowak est spécialisée dans la fonderie de précision à destination de l’industrie (pièces de sécurité, robinetterie industrielle, construction...) et du marché médical (implants orthopédiques, ancillaires).

A côté d’acteurs plus traditionnellement tournés vers les secteurs de l’aéronautique ou de l’automobile, Nowak a choisi de se différencier en se positionnant sur des marchés de niche en croissance sur lesquels elle a acquis de nombreuses références et développé une clientèle de renom. Réputé pour sa maîtrise de la technologie à la cire perdue permettant de concevoir et réaliser des pièces en alliages complexes, Nowak est notamment le seul acteur français non intégré à s’être doté d’une unité industrielle dédiée au médical. Celle-ci dispose du niveau de certification ISO 13485 lui permettant de répondre au niveau élevé d’exigence des clients de ce secteur. Fort de ses deux unités industrielles, Nowak emploie 130 salariés maîtrisant un savoir-faire particulièrement qualitatif et réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 20 M€.

Le groupe d’investisseurs mené par Siparex, accompagné d’Unexo, filiale du Crédit Agricole, et de Bpifrance, et l’équipe réunie autour de Thierry Avrons, dirigeant de l’entreprise depuis 2011, se portent acquéreur de la totalité de Nowak auprès du Groupe Aalberts coté à Euronext Amsterdam.

Cette opération permettra à l’équipe de management de mettre en œuvre un plan ambitieux reposant sur le développement de nouvelles applications tout en augmentant sa base de clients. Grâce à l’appui de son bureau d’étude et d’une équipe dédiée, la société compte en particulier accélérer sa croissance dans le domaine médical.

Thierry Avrons, Président de Nowak, précise « Je suis heureux de démarrer cette nouvelle étape de développement de Nowak, avec l’appui et la confiance de nos nouveaux partenaires financiers, Siparex, Unexo et Bpifrance, et avec l’adhésion de toute l’équipe au projet ».

Romain Boisson de Chazournes, Directeur Associé et Matthieu Adoir, Directeur de Siparex soulignent : « Nous avons travaillé cette opération de MBO primaire, qui entre pleinement dans la stratégie d’investissement du fonds Siparex Midcap 3, en association étroite avec l’équipe de management menée par Thierry Avrons. Dans ce contexte de retour à l’indépendance, Nowak affirme son ambition de développement axée sur des niches à valeur ajoutée, en s’adressant notamment aux exigences du secteur médical. »

Intervenants Acquéreurs

Investisseurs : Siparex (Romain Boisson de Chazournes, Matthieu Adoir, Pierre Kovalenko), Unexo (Maryan Deroo), Bpifrance Investissement (Fabrice Lemarchand, Matthieu Rabeisen).

Acquéreur Avocat d’Affaires Corporate – DD Juridique, Sociale et Fiscale – Structuration Fiscale : Lamartine Conseil (Cédric Sapede, Emilie Renaud, Camille Ferrat)

Acquéreur DD Financière : EY (Emmanuel Picard, Ruben David)

Management Avocat d'Affaires : Strateys (Estelle Rouvrais)

Dette : Caisse régionale de Crédit Agricole d’Ille-et-Vilaine (Sophie David-Breuneval ; Vincent Larnicol, Stéphane Le Broch), LCL (Samir Hadj-Azzem, Jony Teixeira)

A propos de Siparex

Le Groupe Siparex, créé il y a 40 ans, est le spécialiste français indépendant du capital investissement dans les PME et ETI. Le Groupe affiche des capitaux sous gestion de près de 2 Md€, répartis entre les activités ETI, Midcap, Mezzanine, Small Caps et Innovation sous la marque XAnge (Start-ups – secteurs Digital, Deeptech et Impact). Siparex couvre l’ensemble du territoire national à partir de Paris, Lyon, Nantes, Besançon, Lille, Strasbourg, Dijon et Toulouse et est implanté également à Milan et Munich.

Pour plus d’informations : www.siparex.com

À propos de Bpifrance

Bpifrance finance les entreprises – à chaque étape de leur développement – en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance les accompagne dans leurs projets d’innovation et à l’international. Bpifrance assure aussi désormais leur activité export à travers une large gamme de produits. Conseil, université, mise en réseau et programme d’accélération à destination des startups, des PME et des ETI font également partie de l’offre proposée aux entrepreneurs. Grâce à Bpifrance et ses 48 implantations régionales, les entrepreneurs bénéficient d’un interlocuteur proche, unique et efficace pour les accompagner à faire face à leurs défis.

Plus d’informations sur : www.bpifrance.fr - Suivez-nous sur Twitter : @Bpifrance - @BpifrancePresse

A propos d’UNEXO, groupe Crédit Agricole

UNEXO est une société de capital investissement qui accompagne les entreprises du Grand Ouest dans leurs projets de développement, de réorganisation de leur capital ou dans des reprises en LBO (Leverage Buy Out) en privilégiant le maintien des centres de décision sur son territoire. Filiale de neuf caisses régionales de Crédit Agricole, UNEXO intervient en Bretagne, Normandie, Pays de la Loire et Nouvelle Aquitaine. C’est l’associé actif, toujours minoritaire, de plus de 100 entreprises.

samedi, 12 janvier 2019

Le Groupe FMH à Vayrac dans le Lot investit dans la fonderie d'aluminium

Les Echos

La PME engage 8 millions d'euros pour agrandir ses usines. Alors que le nombre de fonderies a été divisé par quatre en trente ans en France, Groupe FMHaccroît ses activités de fonderie d'aluminium et de traitement de surface. Cette société qui compte 205 salariés fabrique des pièces pour le bâtiment, les biens d'équipement industriel, l'automobile et l'aéronautique notamment.

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