la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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samedi, 10 octobre 2020

La renaissance des acieries et forges d'Anor en 2 sociétés

Après plus d'un an de fermeture, France Bleu -

Placée en liquidation judiciaire en juillet 2019, la société plus que centenaire renaît de ses cendres grâce à 2 sociétés du Pas de Calais et la communauté de communes Sud Avesnois. 18 des 68 emplois sont préservés avec de belles perspectives.

5 des 6 anciens salariés repris chez Anor Lame

Du côté mécanique chez désormais Anor Lame, 6 anciens salariés ont retrouvé leurs machines le 1° octobre, de quoi leur donner le sourire

On est content, content de retrouver notre métier, nos locaux, nos machines, Dany 22 ans d'ancienneté

C'était inespéré, inespéré, au fin fond de l'Avesnois, un site qui est ancien, pendant un an on était dans l'incertitude et là on redémarre, c'est un grand soulagement, Joel 37 ans de boîte

La société a repris 6 anciens salariés, mais l'objectif c'est de doubler voir tripler les effectifs assure Joel.

Côté fonderie, la première coulée devrait sortir d'ici un mois, 12 personnes seront recrutées d'ici la fin de l'année, mais là aussi il devrait y avoir rapidement d'autres embauches explique Philippe Dzierszinski, directeur d'exploitation de Fonderie d'Anor

On a un très très bon outil, certains collègues fondeurs me disent toujours vous avez la plus belle fonderie au nord de Paris, on fait tout types de fontes, d'aciers, des inoxs, donc il y a de quoi faire, on peut tirer notre épingle du jeu

__ Une double reprise favorisée par la communauté de communes__

Pour finaliser cette double reprise après une reprise avortée à l'automne 2019, la communauté de communes Sud Avesnois a mis la main à la poche, plus de 100 000 euros d'achats d'actifs, en clair de machines de l'ancienne usine pour relancer rapidement l'activité. C'est la première fois que l'agglo rachète des actifs mais c'était essentiel pour "garder le savoir faire et l'emploi" estime Guillaume Vilaire chargé de mission développement économique à la communauté de communes.

La communauté de commune cherche maintenant un repreneur pour la 3° et dernière composante de l'usine, le laminoir.

Sur les 68 salariés, une trentaine sont toujours sans emploi, les autres sont partis à la retraite, ont trouvé un CDI ou ont été repris sur le site.

vendredi, 9 octobre 2020

La plus grande capacité de fusion d'une fonderie aluminium sable et .... française !

aa Mais où se sont arrêtés Piwi et son complice photographe ?

un jacuzzi de 4 m au carré .

Question ?

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jeudi, 8 octobre 2020

Fonderie, Le Bélier : le Chinois Wencan lance son OPA sur le reste du capital

auto actu.com -

(AFP) - La société chinoise Wencan a déposé une offre publique d'achat sur le groupe Le Bélier, spécialiste français en fonderie d'aluminium pour l'industrie automobile, dont elle détient déjà 61,96% du capital, a indiqué mercredi l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Les principaux actionnaires du groupe Le Bélier avaient approuvé en janvier la cession de la majorité de son capital à Wencan. Le Bélier, société cotée à la Bourse de Paris, emploie environ 3.400 personnes, dont 219 en France, à son siège girondin, et affiche un chiffre d'affaires de 359 millions d'euros dans la fabrication de composants moulés en aluminium pour les industries automobiles mais aussi aéronautiques. Coté à la Bourse de Shanghai, Wencan est spécialisé dans la fonderie sous pression pour l'automobile, et réalise un chiffre d'affaires annuel de 203 millions d'euros, avec 2.500 employés.

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jeudi, 1 octobre 2020

Inauguration du café-musée Paccard sur les bords du lac d'Annecy

,France Bleu Pays de Savoie

Trente ans après son implantation à Sevrier (Haute-Savoie), sur la rive ouest du lac d'Annecy, le musée dédié aux célèbres cloches Paccard s'est offert une cure de jouvence, un salon de thé et un auditorium. Le café-musée Paccard est inauguré ce 1er octobre. Le musée Paccard à Sevrier en Haute-Savoie

Sur les bords du lac d'Annecy, les cloches Paccard se donnent maintenant à entendre dans la convivialité autour d'une tasse de thé ou de café. Cela fait trente ans que la fonderie et le musée de l'ancestrale famille de fondeurs de cloches de Haute-Savoie, connue dans le monde entier, est installée à Sevrier. Il y a quelques mois, le musée a fait peau neuve pour allier avec raffinement histoire, tradition et modernité. Après d'une réouverture un peu chamboulée par la crise sanitaire il y a trois mois, le nouveau musée est inauguré ce jeudi 1 octobre. Le musée a été entièrement repensé pour mettre en valeur ces vieilles dames de plus de 300 ans pour certaines.

Deux nouveaux espaces agrémentent le musée, un salon de thé, où même sans le prétexte d'une visite, les habitants de la rive ouest du lac viennent partager un moment, et un auditorium, où, après avoir découvert l'histoire des cloches, et assister le jeudi à la fonte de l'une de ses cloches, les visiteurs découvrent leur sonorité avec un petit concert d'Ars Sonora.

"J'avais envie d'un lieu convivial, où les visiteurs découvrent la fabrication et l'histoire des cloches, et puissent aussi les écouter"-Anne Paccard, directrice du Musée Paccard Dans l'auditorium, Anne Paccard chante dans un concert de carillon

Fonderies du Poitou : les salariés votent la fin du conflit

Nouvelle République Les fondeurs d’Ingrandes ont mené une action hier à l’entrée du site

Les salariés de la Fonderie fonte (300 salariés) ont voté hier la fin du conflit Autrement dit, la grève illimitée et le blocage du site ont été levés. « On reprend le boulot à partir de demain matin (NDLR : aujourd’hui), à 5 h 30 »,. Plus qu’une piste de reconversion

À l’heure où les salariés vivent dans la crainte d’un plan social et sont dans l’attente de la décision du milliardaire anglo-indien Sanjeev Gupta le patron de Liberty suite à l’expertise du cabinet Berger pour laquelle les fondeurs se sont prononcés en faveur de la reprise de l’activité carters avant une reconversion, les syndicats ont voulu montrer à leur groupe qu’ils étaient « capables de tenir un rapport de force ».

Sur les opportunités de reconversion, il ne serait plus question, selon la CGT et des salariés interrogés, de reconversion dans le reconditionnement de téléphones portables ou encore dans la mise en route de presses haute pression pour faire des éléments de châssis automobile… La – seule – piste retenue qui tiendrait la corde dorénavant serait le reconditionnement des véhicules d’occasion. « Liberty chercherait à s’associer avec un concurrent du groupe Emil-Frey » qui, rappelons-le, vient de créer, juste à côté sur la zone de Saint-Ustre à Ingrandes, son Centre de rénovation de véhicules d’occasion (CRVO). « Une pré-visite de ce concurrent est prévue sur site dans la semaine », confie un syndicaliste.

Le risque de dépôt de bilan à l’alu

Sur l’autre site des fonderies, l’alu (culasses, 285 salariés), demande toujours que Liberty, l’actionnaire principal, réalise « les investissements promis » de plusieurs millions notamment pour le développement des nouveaux projets, sans quoi l’usine risquerait le « dépôt de bilan », dixit hier un Cgtiste devant une centaine de fondeurs mobilisés dehors à l’entrée des usines.

mercredi, 30 septembre 2020

Fonderie de Bretagne. « Où est la relocalisation industrielle ? »

Ouest France - À Caudan (Morbihan), la Fonderie de Bretagne, société du groupe Renault, tourne toujours au ralenti.

De quoi inquiéter les salariés qui sortent déçus de la première réunion de la revue stratégique.

dimanche, 27 septembre 2020

Fonderie de la Plaine

Linkeded -

Job Placement ForgeFonderie AAESFF Mourad Toumi • 1erAgent de placement de personnel chez AAESFF Quelle surprise de découvrir une belle fonderie d art autour de Paris (Saint Denis). Prochainement nous présenterons le parcours très intéressant du Directeur Alexandre JEANJEAN (formation Henri LORITZ)....à suivre!!!!

  1. fonderie #atf #foundry #btsfonderie #loritz #art

vendredi, 25 septembre 2020

Fonderie du Poitou : des pistes pour l'avenir mais moins de Fonte

France Bleu Poitou FranceJeudi 24 septembre Par Vincent Hulin ,

Arnaud Tronche, directeur général d’Alvance, invité de France Bleu ce jeudi 24 septembre, fait le point sur la Fonderie Fonte qui va devoir se réinventer: "la fonte et les carters ce n'est plus l'avenir". Arnaud Tronche, directeur général d’Alvance

L'avenir du site d'Ingrandes-sur-Vienne c'est de moins en moins de fonte. Après avoir entendu les inquiétudes des 315 salariés via leurs représentants syndicaux, et le sondage effectué aujourd'hui c'est la direction d'Alvance qui prend la parole et qui nous fait le point sur l'avenir et les pistes de réflexions qui concernent la fonderie fonte qui perd de l'argent depuis des mois. Après avoir honoré les commandes de Renault notamment pour les carters, le site doit se remettre du Diesel Gate, et se réinventer.

De passage à Poitiers, Arnaud Tronche directeur général d’Alvance, répond à nos questions :

L'avenir du site se fera sans la fonte ?

- La fonte fait des carters pour le diesel, mais après le diesel et le Covid-19, aujourd'hui c'est une activité en forte déclin, avec une grosse concurrence et donc des prix qui sont tirés vers le bas et des moteurs diesel où la demande n'est plus du tout à la hauteur de l'offre. Alors on n'a pas aujourd'hui dit qu'on ne fera plus jamais de fonte on est en train de regarder si on est capable de conserver un filet de fonte, en réduisant certains coûts, en minimisant les pertes, et pourquoi pas être à l'équilibre.

Concrètement quelles sont les pistes envisagées ?

- Le reconditionnement de véhicules puisqu'à côté de notre site d'Ingrandes-sur-Vienne il y a Emil Frey et ses véhicules d'occasion qui doivent être reconditionnés. On parle de 30.000 véhicules par an. C'est une activité en croissance au niveau de la France qui est en train de se structurer maintenant saura-t-on ? Pourra-t-on mettre ce type d'activités sur notre site des Fonderies ? Aujourd'hui ce sont les questions auxquelles on essaie de répondre.

On a aussi regardé le reconditionnement de téléphones portables c'est une activité où il y a un besoin, qui se structure en revanche le besoin de fonds de roulement est très très élevé pour ce type d'activité ce qui pourrait être une barrière à l'entrée. Et surtout on regarde les activités pérennes sur le très long terme en faisant des métaux "bas carbone" on se concentre beaucoup sur la partie pièces aluminium. Donc allègement des véhicules, il y a un besoin. Alors à court terme ça ne sauve pas beaucoup d'emplois mais sur les quatre à cinq ans qui viennent si le marché est porteur on peut imaginer une activité qui peut générer entre 100 et 300 emplois sur le site.

Il va y avoir de "la casse", tous les emplois ne pourront pas être sauvés ? - Honnêtement aujourd'hui je ne saurai pas vous dire, on n'a pas fini notre étude... et on entend bien tous les employés qui nous pose cette question car c'est anxiogène cette situation, ça on le comprend, on l'entend, le risque justement serait qu'on hâte nos conclusions qu'on n'aille pas jusqu'au bout de notre exercice et qu'on croule sous la pression. Dans deux semaines on sera à même de dire : quelles sont les activités ? Combien d'emplois sont concernés ?

mardi, 8 septembre 2020

Pourquoi Le Bélier, champion caché de la fonderie française, est passé sous pavillon chinois

L'Usine Nouvelle -

Le Bélier est passé sous pavillon chinois fin juillet. A travers cette opération estimée à 251 millions d’euros, le groupe chinois Wencan acquiert un groupe dynamique et internationalisé, aux technologies complémentaires aux siennes dans un secteur porteur. Pourquoi Le Bélier, champion caché de la fonderie française, est passé sous pavillon chinoisSpécialiste de la fonderie aluminium gravitaire,

Le Belier passe sous le contrôle du chinois Wencan© Le Belier Le Bélier, le spécialiste du freinage à pleine vitesse

L'équipementier Le Bélier prévoit un ralentissement au second semestre avec le WLTP OFFRE ÉQUIPEMENT OU SERVICE

L’affaire est passée relativement inaperçue. En plein coeur de l’été, le groupe de fonderie Le Bélier, spécialiste des composants moulés en aluminium, est passé sous pavillon chinois. Fondé en 1961 et installé à Vérac (Gironde), Le Bélier était jusqu’à cet été propriété de la famille Galland, qui possédait 57% des parts de l’entreprise (au travers de sa holding Copernic). Le 28 juillet, le groupe chinois Wencan a annoncé le succès de son opération de rachat d’une participation majoritaire dans l’entreprise et son intention d’initier une offre publique d’achat à l’automne. Le total de l'opération, annoncée début décembre, bien avant le début de la crise du Covid-19, devrait se chiffrer à 251 millions d'euros.

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lundi, 31 août 2020

Fonderie d’art à Irun : l’impressionnante coulée de bronze

https://youtu.be/gnnfUCPdHtA

A La Une Pyrénées Atlantiques Bayonne - Sud Ouest

 

La fonderie d’art Jaizkibel, à Irun, perpétue un savoir-faire traditionnel : la coulée de bronze. " Sud Ouest" a accompagné l’artiste basque Zigor pour découvrir les étapes de l’élaboration de sa nouvelle série de sculptures, "Hilabeteak". Bienvenue dans le monde des Vulcain contemporains !

Voici l’élément clé d’une fonderie d’art : le four. Il dégage des flammes vives, hostiles pour le néophyte. C’est là que les lingots de bronze sont déposés pour être liquéfiés à une température de 1300 degrés !

La première étape de la coulée consiste à chauffer les cuillères qui serviront à transporter le bronze liquide. Chacune pèse 25 kilos.

Les moules en céramique sont les négatifs des sculptures. Ils sont placés dans des bacs contenant du sable pour éviter, lors de la coulée, qu’ils n’explosent sous la chaleur du plomb en fusion.

Avant la coulée, l’artiste basque Zigor, en pleine discussion avec l’un des fondeurs, Juan Pedro Gordillo. L’élaboration d’une sculpture est un travail d’équipe. L’artiste doit avoir pleinement confiance en l’artisan.

Pour les grands formats de sculptures, comme celles de Zigor, le sable est rempli d’air pour créer un effet "sable mouvant", et ainsi, enfoncer plus facilement les moules en céramique et assurer leur stabilité avant la coulée.

La coulée : dans un ballet ininterrompu, chaque fondeur assure successivement une coulée en versant délicatement le bronze dans les entrées de métal des moules. Le geste est ultra précis et l’instant magnifique !

A chaque coulée, ce sont quelque 300 kilos de lingots de bronze, venus tout droit d’Italie, qui sont utilisés. © Crédit photo : Photo DR / David Legrand

Une fois, les moules remplis de bronze, l’ouverture est recouverte de cendre pour maintenir la chaleur à un niveau égal. L’aspect ingrat des moules, d’un blanc rugueux, brut, ne laisse rien présager quant à leur forme finale.

Moment de détente entre fondeurs. A droite, Miguel Gonzalez, le patron de Jaizkibel, une entreprise familiale où le métier est transmis de père en fils. © Crédit

Voici le père, justement : José Gonzalez. Le fondeur a pris sa retraite, mais n’est jamais très loin. Le métier est une passion.

Le bronze a un prix. Les restes sont coulés en lingots et rendus aux clients en fonction de leur commande et du poids de métal utilisé. Rien ne se perd… © Il faudra un minimum de trois heures pour que le bronze refroidisse. C’est alors que le fondeur brise le moule à grands coups de marteau. Viendra ensuite la finition, avec le ponçage, le polissage et le patinage de la pièce comme le veut l’artiste. Ainsi naît une sculpture.

Etape cruciale : la coulée de bronze dans les moules en céramique requiert attention et dextérité © Crédit photo : DR/DAVID LEGRAND __

Par Gaëlle Tournier .A Irun, les hommes de Vulcain à l’œuvre

Le travail du bronze est un savoir-faire que des artisans se transmettent depuis des millénaires. La fonderie d’art Jaizkibel incarne ces passeurs. Aux côtés de l’artiste basque Zigor, découvrons comment naît une sculpture.

« Le rêve de tout sculpteur, c’est de fondre. » Voilà l’alpha posé de ce voyage à la mode initiatique que propose Zigor, artiste basque (lire par ailleurs). En cette belle journée de mi-juillet, le départ se fait de son atelier, lieu niché dans une discrète impasse à Biarritz, d’où émerge à travers de hautes baies vitrées un splendide pin des Landes, seule œuvre monumentale.

Après une brève visite de courtoisie, il est temps de prendre la route, direction Irun, en Espagne. C’est là que se situe la fonderie d’art chère au sculpteur, spécialisée dans la coulée du bronze. C’est ici que l’idée, longuement mûrie, prendra sa forme définitive.

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