la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 18 avril 2019

Ne pas faire ... ce qu'ils savent bien faire !!!

étonnant & incroyable savoir-faire !!!

intéressing ingeniring

SOLYFONTE UNE PROGRESSION DE 400% DU CA EN 5 ANS

Maestria /passion commune Par Rémi Pupier _ Un très beau site : http://www.solyfonte.com/ Christophe et Frédéric De Saint Romain, diplômés d’Écoles de Commerce, à l’issue d’expériences dans le marché du luxe et dans l’industrie, reprennent une entreprise de fonderie d’art basée à Lyon en 2005.

Rapidement, ils décident d’intégrer une activité complémentaire de conception 3D et de design. Aujourd’hui, une équipe de 3 designers accompagne les clients jusqu’au prototype. Un atout qui permet de travailler avec les grandes marques de luxe, comme Hermès, S.t. Dupont, Tiffanys, Louis Vuitton, Charles Jourdan, Poinay, Maubussin bijoux…

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mercredi, 17 avril 2019

Delle Fonderie Industrielle (DFI) devrait fermer le 31 juillet

Le Républicain Lorrain -

Cessation d’activité pour l’entreprise basée à Delle (90) , appartenant au groupe ID-Casting. Les 18 salariés viennent d’en être informés. Deux solutions pour eux : une délocalisation à Siobra, dans le Jura, ou le licenciement économique. Une réunion exceptionnelle est prévue le 26 avril.

lundi, 15 avril 2019

Découverte : La fonderie des frères Biville innove et s’agrandit

OUEST-FRANCE Firmin et Valentin Biville sont appréciés pour la qualité de leurs prestations et l’originalité de leurs créations. | La fonderie de Valentin et Firmin Biville connaît un succès grandissant. Leurs créations attirent les décorateurs et s’exportent même aux États-Unis .

Piwi : Qui peut nous en dire plus ? echo scinces normandie : Le métal sous toutes ses formes : Valentin Biville Fondeur Nous sommes allés dans la Manche à la rencontre d’artisans normands passionnés et passionnants, Valentin Biville et son frère Firmin, tous deux co-gérants de 'Valentin Biville Fondeur SARL'. Situé à Périers, leur atelier se cache derrière une magnifique création réalisée par les deux frères, qui donne une féérie au lieu.

Après nous avoir proposé de découvrir leur lieu de travail et leurs créations, Valentin Biville nous invite à monter pour pouvoir discuter au calme tandis que le four continue de tourner au rez-de-chaussée. C’est donc bien installés sur l’une de leurs œuvres que nous lui posons nos questions.

Leurs parcours sont différents mais chacun apporte à l’autre ce qu’il lui manque.

Valentin est diplômé en métallerie décorative, Chaudronnerie d’art, et Fonderie d’art. Son parcours l’a amené à se former dans des villes comme Coutances (50) ou Argentan (61). Il a finalisé sa formation par un CAP mouleur noyauteur option cuivre et bronze à Eu (76).

Une riche expérience professionnelle complète cette formation bien remplie. A la sortie de son CAP un passage à la fonderie Bocquel, une des 3 plus grosses de France, puis une expérience à la monnaie de Paris enrichissent considérablement son profil. « J’étais plus dans le secteur patine, sur les finitions. C’est une autre taille, il y avait 200 métiers représentés. C’est une très belle institution ».

Son frère, Firmin Biville, est diplômé des Cours Supérieurs de peinture Décorative de Versailles. Ce sont de nombreux chantiers en France mais aussi à l’étranger, Angleterre, États-Unis, qui lui donnent une précieuse expérience dans le décor de prestige : faux bois, faux marbres, laque, dorure, panoramique et traitements des matières. Ce sont ces compétences variées et complémentaires qui leur permettent de donner vie à leurs projets et de satisfaire leurs clients.

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vendredi, 12 avril 2019

Le chinois JinJiang - Sam déjà confronté aux évolutions d'un marché très fluctuant

La Dépêche Après de longs mois d'incertitudes, l'entreprise viviézo-decazevilloise a été rachetée par le groupe chinois fin 2017. La «crise du diesel» se fait aussi sentir dans le Bassin. L'usine du Bassin decazevillois emploie actuellement 421 personnes, sachant qu'aucun intérimaire ne travaille pour l'heure dans les ateliers de la zone des Prades et des Tuileries.

Et, contrairement à ce qui a été la norme pendant très longtemps, aucun intérimaire ne travaille actuellement dans les ateliers de la zone des Prades et des Tuileries. Un marché devenu fluctuant Comme on le souligne en interne, la crise du diesel, on l'appellera comme ça, a un impact direct sur l'activité de l'entreprise. S'il ne s'agit pas ici de susciter d'inquiétudes infondées, l'activité en question doit cependant s'adapter en permanence à de nouveaux projets de production. De nouveaux projets de productions qui sont directement liés à des carnets de commandes marqués par les évolutions du marché automobile, enclin à se tourner vers des motorisations essence ou électrique.

Une situation pas vraiment facile à gérer au quotidien, sachant que le groupe Renault, principal donneur d'ordres de l'équipementier auto du Bassin decazevillois, a déjà commencé à tourner le dos au diesel. Cela a pour conséquence d'engendrer d'importantes variations de commandes auxquelles les sous-traitants, tels que Sam, doivent s'adapter, le plus souvent dans l'urgence.

60 M€ de chiffre d'affaires Quoi qu'il en soit, JinJiang Sam reste un poids lourd dans le décor industriel aveyronnais, en termes d'emplois directs, mais aussi d'emplois indirects pour la réalisation en sous-traitance de moules et d'outillages spécifiques.

Pour mémoire, l'entreprise est spécialisée dans la conception et la fabrication de composants en alliages légers (aluminium et magnésium), destinés donc au secteur de l'automobile. Elle maîtrise pour ce faire la fonderie sous-pression, l'usinage et l'assemblage des pièces.

Carters d'embrayage, carters d'huile, carters d'embrayage, carters de boîte de vitesses, supports accessoires sortent notamment des ateliers viviézo-decazevillois.

S'appuyant sur un capital de 18 M€, JinJiang Sam présentait voilà peu un chiffre d'affaires de 60 M€. Rappelons par ailleurs que JinJiang, troisième producteur chinois d'aluminium primaire, s'appuie désormais sur son site aveyronnais pour favoriser sa stratégie d'implantation européenne. Jinjiang Sabart est aussi propriétaire d'Aéro Tech (ancien site historique du groupe Péchiney spécialisé dans l'affinage et les alliages de métaux), en Ariège.

Au total, le groupe chinois, qui a promis de gros investissements sur Viviez-Decazeville, emploie plus de 20 000 personnes dans le monde, principalement dans l'aluminium, la chimie et l'énergie.

dimanche, 7 avril 2019

Lebronze alloys - nouveau Pôle Fonderie de Forme

Afin de renforcer son offre de service et ses innovations, Lebronze Alloys regroupe ses activités de Fonderie de Forme dans un nouveau Pôle qui regroupe les sites de Taverny (France ; Ex -Bronze Inox) et de Siegen (Allemagne ; Ex -Hundt & Weber).

Les 70 personnes présentes sur ces sites forment un nouvel ensemble spécialisé dans les process de Fonderie de Formes à même de vous proposer les meilleures solutions.

mardi, 2 avril 2019

Semaine des métiers d'art à la Fonderie des Cyclopes (33)

avec Frédéric Michel (ESFF 90) ici à la manœuvre. Bordeaux Gazette - "Fonderie des cyclopes, une fonderie à avoir à l’œil" ce samedi.

Située près de Bordeaux, la fonderie d’art des Cyclopes coule des sculptures en bronze pour les sculpteurs professionnels ou amateurs depuis 1997. Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant, la fonderie ouvrira exceptionnellement ses portes à l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art. Le public aura la chance de découvrir les coulisses de la fabrication d’une sculpture en bronze par le procédé de la cire perdue, de sa création en argile ou autre matière à sa transformation en bronze. Outre la visite des divers ateliers, le public pourra également échanger avec les artisans fondeurs, mouleurs, ciseleurs et patineurs. samedi 6 avril de 11 h à 19 h 13 bis route de Pessac 33700 Mérignac 05 56 99 08 94, www.fonderiedescyclopes.com

samedi, 30 mars 2019

Fumel déborde de projets ...

.... Sport en salle, musée, hôtel et serres photovoltaïques . La Dépêche - Fumel communauté a racheté les actifs de Métal Aquitaine. La collectivité, désormais propriétaire de la totalité des 20 ha, a recalibré son projet et s'apprête à lancer un appel d'offres.

Le projet de s du site de l'usine de Fumel s'affine. Propriétaire des 20 hectares du site dont 10 hectares des bâtiments, la communauté de communes Fumel Vallée du Lot a racheté en ce début 2019 à la liquidatrice, Me Stutz, l'ensemble des actifs pour quelque 175 000 € hors taxes.

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jeudi, 21 mars 2019

Les fontaines de Bronzes d'Industrie sur les Champs-Elysées

France Info - Le mercredi 21 mars 2019, les six fontaines commenceront leur lente rotation sur le rond-point des Champs-Elysées. Luc Lajoye au milieu de ses ateliers à Amnéville (Moselle) / © France 3 Lorraine/Yves Kreidl

Les nouvelles fontaines des Champs-Elysées sont inaugurées mercredi 21 mars. L’entreprise Les Bronzes d’Industrie installée à Amnéville (Moselle) a été sollicitée par les designers français Ronan et Erwan Bouroullec pour collaborer à ce projet d’envergure.

Les nouvelle fontaines des Champs-Elysées inaugurées le 21 mars 2019 ont été pour partie conçues par Les Bronzes d'Industrie. Luc Lajoye, président directeur général de la société mosellane peut avoir le sourire. Le savoir-faire de sa fonderie familiale a su répondre aux désirs créatifs des designers Ronan et Erwan Bouroullec.

Il y a trois ans les deux frères Bouroullec imaginent un projet de fontaines pour répondre à la demande de la mairie de Paris. Le rond-point des Champs-Elysées n’en n’a plus depuis 1998. Ronan et Erwan Bouroullec devant leur projet de fontaines / © Studio Bouroullec

Luc Lajoye est contacté car son entreprise est leader français dans la production de pièces en « cupro-aluminium ». L’alliage contient 80% de cuivre et 20% d’aluminium. Il est choisi pour sa résistance à la corrosion et sa dureté supérieure au bronze.

Avant de lancer la réalisation des pièces, l’entreprise travaille avec les designers car le projet est inédit et pas simple à réaliser. Les designers avaient un dessin des fontaines, notre mission: transformer leurs désirs en un objet réalisable. - Luc Lajoye, PDG LBI - Le résultat: six fontaines de treize mètres de haut, association de cupro-aluminium et de plus de 3.000 cristaux Zwarovski.

Pendant sept mois, 25 personnes des bureaux d’études aux ateliers ont travaillé à la fabrication des mâts et des bras des fontaines. L’atelier est adapté pour assembler les pièces. Un défi pour l’entreprise centenaire cette année.

La fonderie au début du 20e siècle / © Les Bronzes d'Industrie

Fondée en 1919, l’entreprise fabrique des engrenages pour les mines de fer et la sidérurgie lorraine. Dans les années 70, sa diversification vers les aciers spéciaux lui permet un essor international.

En 2019 elle compte 350 salariés répartis sur plusieurs sites et exporte 80% de sa production. Si le projet global des frères Bouroullec a couté six millions d’euros, Luc Lajoye aime préciser:"ce genre de collaboration est surtout une vitrine pour montrer le savoir-faire de notre entreprise et de notre région."

vendredi, 15 mars 2019

Philippe Martinez en visite à la Fonderie de Bretagne

Le Télégramme -

Dix années après la réintégration de la SBFM par le groupe Renault, les salariés ont reçu la visite de Philippe Martinez secrétaire général du syndicat.CGT- L’entreprise est le seul exemple d’une structure vendue puis réintégrée. « Voir Groupe Renault sur la façade du bâtiment dix ans après, c’est une grande victoire. Cela veut dire que la fonderie a été défendue, qu’elle est toujours là, active. Et ne lui parlez pas du cas de Carlos Ghosn. « Il aura au moins mis en lumière les conditions d’incarcération au Japon », ironise Philippe Martinez.

Quid de l’état des lieux une décennie plus tard ?

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