la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 28 novembre 2019

Jean Dominique Senard, Président Alliance Renault Nissan Mitsubishi, visite Renault Le Mans

Infomation twitter
https://twitter.com/jdsenard/status/1199315567380967425

La transformation industrielle nécessite anticipation, compréhension de l’évolution de la #mobilité. J’ai visité hier l’usine @Groupe_Renault du Mans. Spécialisée en fonderie et dans les composants & systèmes châssis pour l'#Alliance ; elle occupe une place centrale



Estelle Moreau, ESFF 2017 a remis un trophée à Jean Dominique Senard tout en faisant la promotion de la formation Fonderie, du CAP à Chartres au BTS Vierzon et à l'Ecole Supérieure de Fonderie et de Forge

Bravo à elle !

JD Sénard alors patron de Michelin (photos Piwi à Jouy en Josas), en compagnie d'Erik Orsenna et du commissaire européen

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dimanche, 13 octobre 2019

Georg Fischer solde une fonderie en Autriche

La Liberté - Zurich (awp)- Georg Fischer vend sa fonderie d'Herzogenburg, en Autriche. La transaction entraînera "un effet négatif unique" sur les comptes à hauteur de 10 millions de francs au deuxième semestre pour le groupe industriel schaffhousois.

Le repreneur est MRB FerCon, une société autrichienne créée par deux anciens dirigeants de Georg Fischer, Markus Rosenthal et Ralf Bachus, indique vendredi un communiqué. Le site dégage un chiffre d'affaires annuel de 75 millions de francs et emploie 250 personnes.

Georg Fischer accorde un prêt de 12 millions de francs aux deux repreneurs. L'opération prend un effet rétroactif au 30 septembre et impactera négativement le résultat opérationnel (Ebit) à hauteur de 10 millions.

La cession de cette fonderie, qui fait partie de la division GF Casting Solutions, intervient dans le cadre du recentrage du groupe schaffhousois vers "ses "activités stratégiques".

Ainsi, Georg Fischer parachève son retrait des activités de fonderie pour l'industrie automobile en Europe. Il s'agit de mieux se concentrer sur les domaines "prometteurs" que sont l'aéronautique et l'énergie et de répondre à la demande croissante pour des véhicules plus légers.

GF Casting Solutions développe par conséquent sa production de composants comportant de l'aluminium ou du magnésium, pour répondre à la tendance pour des structures moins lourdes. "Ce désinvestissement permet de concrétiser de manière conséquente notre stratégie 2020", se félicite le directeur général de Georg Fischer Andreas Müller dans le communiqué.

mercredi, 18 septembre 2019

LBI se fondent dans un investissement de 6 millions d’€ pour bâtir l’avenir

Traces Ecrites - Philippe Bohlinger

LBI (Les Bronzes d'Industrie) élabore elle-même les « recettes » de ses alliages, un avantage compétitif. © Philippe Bohlinger La fonderie Les Bronzes d’Industrie à Amnéville, en Moselle, engage un investissement de 6 millions d’€ sur trois ans en vue de développer son activité. L’usine lorraine, vaisseau amiral d’un groupe de 350 personnes aux racines familiales, s’offre un « ballon d’oxygène » pour son centenaire. Les Bronzes d’Industrie (LBI) s’offre un nouveau terrain de jeu pour ses 100 ans d’existence. La fonderie installée à Amnéville (Moselle), dans la vallée de l’Orne, a récemment acquis auprès d’ArcelorMittal une parcelle de 22 hectares attenante à son site. Luc Lajoye, PDG de LBI, compare l’opération à « un ballon d’oxygène qui double la surface de notre site et donne à notre activité une visibilité sur trente ans ». L’usine lorraine de 215 salariés engage, grâce à cette acquisition foncière, un plan d’investissement de 6 millions d’€ étalé sur trois ans. Elle va se doter d’un nouveau magasin d’expédition de 1.400 m² à l’horizon fin 2020 et s’équiper de nouveaux moyens de fusion, de fraisage et de tournage. Le site centenaire s’inscrit dans un groupe métallurgiste au capital majoritairement familial composé d’une mosaïque de cinq usines regroupées sous la bannière LBI Foundries. Celui d’Amnéville cultive sa singularité en fabricant par centrifugation des pièces annulaires ou tubulaires de 55 grammes jusqu’à 20 tonnes. Spécialisée à l’origine dans les alliages non-ferreux à base de cuivre, d’où son nom, l’entreprise s’est ouverte aux alliages ferreux ou à base d’aluminium. « Nous nous démarquons en élaborant des alliages sur mesure pour nos clients. En cela, nous nous distinguons de nos concurrents qui produisent des tubes au kilomètre. Cette stratégie de niche nous a permis de perdurer. A titre d’exemple, nous fournissons à l’US Navy des pièces destinées aux catamarans de transport rapide de troupes », livre Bertrand De Mattia, responsable marketing du groupe. L’usine produit aussi bien des bagues d’étanchéité pour l’industrie navale que des pièces à destination de l’imagerie médicale. À la demande du Centre national d’études spatiales (Cnes), elle a également mis au point un alliage destiné à la mission InSight qui s’est posée sur Mars en novembre 2018. Également positionné sur la fonderie d’art, le groupe signe aussi des pièces monumentales, à l’instar des six fontaines des frères Boullourec inaugurées en mars dernier sur le rond-point des Champs-Elysées à Paris.

Les trois métiers de métallurgiste, fondeur et usineur

L’entreprise Bronzes d’Industrie conçoit et usine des pièces jusqu’à 6 mètres de diamètre. © Philippe Bohlinger Particularité, Les Bronzes d’Industrie utilise peu de lingots d'alliage "prêt à l'emploi", mais compose ses recettes d'alliage à partir de métaux neufs et de déchets métalliques. « Notre activité totalement intégrée demeure un précieux atout compétitif. Nous réunissons sur notre site les trois métiers de métallurgiste, fondeur et usineur. Nous aurions des difficultés à être rentable si nous ne conservions que la seule activité d’usinage », éclaire Bertrand De Mattia. « Cet atout nous a permis de signer cet été un contrat d’un million d’€ dans le secteur de l’éolien off-shore. Il s’agit de fournir des bagues de 3,4 m de diamètre en cupro-aluminium à un client allemand. » Véritable « couteau-suisse » de la métallurgie, le groupe LBI Foundries (350 salariés, chiffre d’affaires de 51 millions d’€ en 2018) peut compter sur ses sociétés sœurs, acquises par opportunité ces trente dernières années. Il s’agit, dans l’Est, de Tecnacem à Homécourt (Meurthe-et-Moselle), et ailleurs, de Fonderie Atlantique Industrie à Nantes, Inoxyda à Rouen, et Saint-Rémy Industrie dans l’Allier. À titre d’exemple, le représentant de la nouvelle génération de sous-marins nucléaires, le Suffren, lancé le 12 juillet dernier à Cherbourg, est équipé d’une hélice issue des ateliers de Fonderie Atlantique Industrie.

Qui sont Luc Lajoye et Bertrand De Mattia ?

Luc Lajoye (à gauche) et Bertrand De Mattia. © Philippe Bohlinger Fondée en 1919 à Clermont-Ferrand, l’entreprise Les Bronzes d’Industrie s’est rapidement implantée dans un petit atelier à Amnéville au cœur de la sidérurgie lorraine. C’est là que trois générations de dirigeants familiaux ont fait prospérer l’activité de fonderie. « Dans les années 70, LBI s’est développé à l’export pour sortir d’un périmètre commercial de 50 Km autour de l’usine. Résultat, le site exporte aujourd’hui 80% de sa production, principalement en Allemagne », éclaire Luc Lajoye qui a récemment succédé à son frère à la tête du groupe. Leur neveu Bertrand De Mattia, responsable marketing de LBI Foundries, devrait lui succéder dans les prochaines années.

vendredi, 13 septembre 2019

Près de Ploërmel : passage de témoin chez Bronzes Breizh Création

Le Ploërmelais - Actu.fr

Changement de capitaine aux commandes de Bronzes Breizh Création à Guilliers (Morbihan). Fabrice Guilloux, 46 ans, va marcher dans les pas du maître bronzier, Jean-Claude Gaillard. Publié le 12 Sep 19 à 12:39 Fabrice Guilloux succède à Jean-Claude Gaillard, aux commandes de l'entreprise Bronzes Breizh Création. À Guilliers (Morbihan), c’est un pan de l’histoire locale qui s’en va. Jean-Claude Gaillard va tourner la page de son aventure entrepreneuriale, Breizh Bronzes Créations . Sans regret ni amertume. Le maître bronzier laisse son bébé à quelqu’un du métier.

« C’était le bon moment, la bonne personne », lâche-t-il les yeux encore un peu embués. À l’aube de ses 75 printemps, l’homme connaît toujours une montée d’adrénaline les jours de coulée. Il a consacré sa vie à l’entreprise qu’il a fondée il y a plus d’une trentaine d’années.

Lire aussi : Près de Ploërmel : L’Hôtel du château de Josselin change de main

« 60 ans que je façonne des bronzes »

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Journée du patrimoine - visites de fonderies ...

Fonderie d' Ecurey à Montier sur Saulx (55)

Fonderie d' Aart à Bernes Beaulac (33)

Compagnie des Bronze à Molenbeck dans la banlieue de Bruxelles et bcp d'autres ??

mardi, 30 juillet 2019

Arudy : une grève à la fonderie Ventana ce mercredi

La République des Pyrénées - Le syndicat CGT organise une journée d’action le 31 juillet à la fonderie Ventana d’Arudy, "afin d’informer les pouvoirs publics et la population sur la réalité de la situation de notre entreprise". Ce jeudi 31 juillet, le syndicat CGT appelle les salariés de la fonderie Ventana d’Arudy à la grève, dans le but "d’informer les pouvoirs publics et la population sur la réalité de la situation de notre entreprise".

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Pourquoi la fonderie FCI industries, à Vierzon, cherche à recruter

Le Berry Républicain - La société vierzonnaise FCI industries L’entreprise de fonderie Société nouvelle FCI industries qui compte actuellement une soixantaine de salariés, dont quelques personnes en intérim. rencontre des difficultés à recruter alors que son « carnet de commande est bien rempli ».

L’industrie est dans l’ADN de Vierzon. Et la fonderie y a sa place. Elle est, d’ailleurs, enseignée au lycée vierzonnais Henri-Brisson pour permettre de former des jeunes et d’assurer la relève dans les entreprises.

Visite dans l'antre brûlant de la fonderie vierzonnaise FCI C’est ce qu’attend la Société nouvelle FCI Industries, installée chemin des Varennes à Vierzon. Mais dans les faits, l’entreprise peine à recruter. « La société fonctionne bien, le carnet de commandes est bien rempli, mais nous manquons de bras, explique Guillaume Foucat, responsable commercial et méthode. On cherche à recruter du personnel de production. Nous avons, aussi, quelques postes de maintenance. Nous accueillons beaucoup de stagiaires, mais en terme de recrutement, on ne voit rien venir ».

L'arrêt du CAP au lycée Henri-Brisson n'a pas aidé « Tous les responsables, présents depuis déjà plusieurs années, dont moi, sont passés par le lycée Henri-Brisson. Mais aujourd’hui, c’est plus délicat. Notamment depuis l’arrêt du CAP », souligne Guillaume Foucat. Depuis un an, FCI Industrie a embauché une seule personne, un jeune en formation. Du coup, la société a décidé d’ouvrir ses portes et de communiquer auprès du public. Elle a proposé plusieurs visites guidées, en juin et juillet, dans le cadre des Visites secrètes, organisées par Berry province.

« Nous voulons faire découvrir nos métiers. Aujourd’hui, l’industrie, ce n’est pas Germinal, même s’il faut admettre que nos métiers sont difficiles. Mais il y a du travail et nous formons les gens », indique le responsable commercial et méthode.

7,2 millions d’euros de chiffre d’affaires

Car l’entreprise est, aujourd’hui, en progression. En 2017, elle a enregistré un chiffre d’affaires de 6,7 millions d’euros et 7,2 millions d’euros en 2018. « Et en 2019, nous devrions améliorer ce résultat avec un objectif de 7,4 millions d’euros », précise Guillaume Foucat. FCI industries, sous forme de Société par actions simplifiée (SAS) depuis 2011 et dont l’actionnaire principal est Antonio Da Silva, de l’entreprise Modelage Centre à Mehun-sur-Yèvre, réalise des pièces complexes moulées en acier et fonte. Elle est spécialisée dans l’élaboration de diverses nuances d’aciers (acier d’usage général, acier pour emploi à basse température, résistant à l’usure, réfractaire, inoxydable, duplex et super duplex) et de fontes spéciales. « Nous pouvons fabriquer des pièces unitaires, petites et moyennes séries, allant d’une centaine de grammes à trois tonnes.

Fonderie FCI industries à Vierzon

Les pièces fabriquées à Vierzon sont destinées aux secteurs de la cryogénie, de la cimenterie, de l’hydraulique, de l’armement, du nucléaire, de la pétrochimie des transports, de la verrerie ou encore des travaux publics. « Nous avons des clients très variés, les principaux étant sur le territoire français, comme EDF, Saint-Gobain, etc. Mais nos fabrications sont utilisées par des sociétés qui travaillent à l’international comme les États-Unis et les pays d’Europe du Nord », explique Guillaume Foucat.

samedi, 27 juillet 2019

Liquidation judiciaire pour les Aciéries et Forges d’Anor, victimes... de la politique de Donald Trump

Usine Nouvelle - Coup dur pour les 68 salariés des Aciéries et Forges d’Anor, près de Fourmies, dans le Nord. La liquidation judiciaire de leur fonderie a été prononcée en début de semaine par le tribunal de commerce de Valenciennes. Ils seront licenciés ce 31 juillet.

Un éventuel repreneur est à l’étude.Un potentiel repreneur se montre intéressé. Il s’agit d'un industriel de la région, installé dans le Valenciennois et oeuvrant également dans la métallurgie.

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vendredi, 26 juillet 2019

À Allonnes, la fonderie SMFO (49) à la recherche un repreneur

Le courrier de l'Ouest - Les salariés de l’entreprise SMFO à Allonnes se sont rassemblés ce 25 juillet pendant leur pause méridienne pour lancer un appel : trouver un repreneur. L’ensemble du personnel de l’entreprise de fonderie forge SMFO à Allonnes s’est regroupé ce jeudi 25 juillet 2019. Une mobilisation pour faire un appel à un repreneur. La société a été placée en redressement judiciaire le 19 juillet par le tribunal de commerce d’Angers. À Allonnes, sur la zone artisanale de La Ronde, la fonderie forge SMFO est implantée depuis 2001. L’entreprise appartient depuis fin 2013 au groupe belge ICCARUS et produit à 80 % de la robinetterie pour l’exploitation pétrolière marine et les secteurs ferroviaire et nucléaire. La société a été placée en redressement judiciaire le 19 juillet par le Tribunal de commerce d’Angers.

Alors que l’entreprise va fermer ses portes pendant trois semaines, les salariés lancent un appel : « Depuis plusieurs années, chacun met beaucoup de cœur dans cette société. L’équipe est dynamique et investie. On lance l’alerte : on recherche un repreneur », explique une des personnes mobilisées.

« Il n’y a pas eu d’investissement pour qu’on puisse vivre. Tout est fait pour qu’on survive » confie une salariée. Depuis le 19 juillet, les dix-huit salariés sont dans l’incertitude. « Nous n’avons aucun retour des élus, aucun soutien de la part de l’agglomération qui est au courant », poursuit un salarié.

Selon eux, les conditions de travail se sont dégradées dans l’entreprise et le management serait aux abonnés absents. Ainsi, les locaux ne sont plus nettoyés depuis un mois, les vêtements de travail ne sont pas lavés et les chaussures de sécurité en piteux état. Une situation qui inquiète la majorité d’entre eux et les interroge sur la volonté des dirigeants de trouver une solution pour l’avenir. 18 personnes sont concernées par la menace de perdre leur emploi. La prochaine audience devant le Tribunal de commerce est fixée au 11 septembre prochain.

mercredi, 24 juillet 2019

Les Aciéries et Forges d’Anor en liquidation judiciaire avec l’espoir d’une reprise

La Voix du Nord Le tribunal de commerce de Valenciennes a prononcé, lundi, la liquidation judiciaire des Aciéries et Forges d’Anor effective au 31 juillet. Cette entreprise, spécialisée dans les lames et les pièces de fonderie, emploie 68 personnes dont un certain nombre pourraient être reprises par un éventuel repreneur à la rentrée.

Quel sera l’avenir des 68 salariés des Aciéries et Forges d’Anor dans les mois qui viennent ?Ceux-ci ont appris que leur entreprise, en redressement judiciaire, avait été placée en liquidation judiciaire. Lundi, le PDG Richard Poitte, Frédéric Bertin, représentant du personnel et syndicaliste CFDT, accompagnés de l’avocat de l’entreprise, ont accueilli cette décision qui n’était pas tout à fait une surprise.

Piwi d'ajouter : "cette aciérie à taille humaine avait aussi comme spécialité les lames. A ce titre elle fournissait les lames de la guillotine". Funeste marché !"

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