la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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samedi, 7 mars 2020

Focast Châteaubriant. Des chariots mis à rudes épreuves

Créée en 1856, la fonderie Focast s’est spécialisée dans les pièces mécaniques de 100 à 9000 kg, réalisées en moulage main avec du sable à prise chimique. « Notre principale activité est la fabrication de culasses, blocs moteurs, ponts, essieux, moyeux, châssis porteurs, etc.

Nous ne faisons ni série ni assemblage de pièces, tout est fait manuellement. Nous livrons la pièce brute chez nos clients et, après ils s’occupent de l’usinage », explique Christophe Pimor, responsable maintenance chez Focast Châteaubriant. Des chariots mis à rudes épreuves

Au sein de la fonderie, les chariots élévateurs sont utilisés pour déplacer les pièces de fonte d’acier et sont mis à rudes épreuves par l’environnement. « L’atmosphère d’une fonderie est très poussiéreuse car dans nos procédés de fabrication nous utilisons du sable ; et la phase de meulage pour enlever les aspérités des pièces engendre également beaucoup de poussière », précise-t-il.

Pour cause de matériels vieillissants, l’entreprise a décidé de remplacer trois unités. « Une étude comparative a été effectuée, et par rapport aux technologies, aux contraintes environnementales, ce sont les chariots de la marque Hyundai que nous avons sélectionnés.

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mercredi, 4 mars 2020

Jour de fonte à l’Atelier BBC Guilliers, (56)

Unidivers - A l’occasion de ces jours de coulées, visitez les différents ateliers de moulage, de cire, de fonderie, de ciselure et de patine. Vous découvrirez ainsi toutes les étapes de la réalisation d’un bronze d’art.

+33 2 97 22 80 80

lundi, 2 mars 2020

La Fonderie Fraisse (23) en symbiose avec Aubusson depuis des décennies

La Montagne -

La Fonderie Fraisse est, depuis 1947, spécialisée dans les alliages d'aluminium. Elle réalise des petites et des moyennes séries. Pierre-Emmanuel a pris la suite de Claude son père et de Gabriel, son oncle, qui eux-mêmes avaient succédé à leur père. L'entreprise, par ses techniques, s'adapte aux besoins spécifiques des clients. Elle dispose de son propre bureau d'études… Elle produit jusqu'à 5.000 pièces par mois, par moulage au sable, en coquille basse pression ou en coquille gravité, pour une production de l'ordre de 400 tonnes par an, destinée à la France et à l'étranger.

Une trentaine de salariés

La Fonderie Fraisse emploie une trentaine de salariés. Elle bénéficie d'un bon niveau de commandes même si celui-ci, traditionnellement, connaît toujours des périodes plus fastes que d'autres.

« Nous travaillons pour différents secteurs, le ferroviaire, le métro parisien mais aussi le sport-auto, notamment pour les voitures participant au championnat du monde des rallyes, pour la Formule 3, pour le Paris-Dakar. Lors de cette course, un pilote a gagné une étape avec des pièces fabriquées à Aubusson… Nos productions se trouvent dans le monde entier, notamment aux USA ».

Pierre-Emmanuel Fraisse a foi dans l'avenir même s'il constate qu'en France le nombre des fonderies a été divisé par 6 en 12 ans. Mais, le métier attire toujours. Il a même recruté, voici peu, un ingénieur, il est vrai d'origine creusoise.

Du Made in Creuse à New York et Milan

La Montagne -

Du mobilier-sculpture conçu grâce à la collaboration de Vincent Dubourg et de la Fonderie Fraisse L’artiste Vincent Dubourg s’associe à la Fonderie Fraisse pour son nouveau projet : il prépare un nouveau grand rendez-vous international à Milan pour la mi-avril. L'attachement de Vincent Dubourg à la Creuse l'incite à collaborer avec des entreprises du territoire. Le travail qu'il réalise actuellement avec la Fonderie Fraisse lui permet d'aller plus loin dans ses recherches plastiques dans la perspective d'expositions à Milan, à Paris, New-York, Londres… Il coule lui-même l'aluminium.

Vincent Dubourg a coutume de travailler avec des fonderies artisanales (*). Elles lui sont indispensables pour réaliser son mobilier-sculpture qui lui vaut aujourd'hui une renommée internationale. Ainsi, l'an dernier, il était par exemple présent à la Biennale d'art contemporain de Venise avec « Passer le pas de la porte », une œuvre monumentale. Des tapis et des tables Si pour Venise, Vincent Dubourg a travaillé la céramique, il est depuis revenu au métal. Deux ans auparavant, il avait connu la consécration new-yorkaise avec une grande exposition l'année de ses 40 ans. Son cadeau d'anniversaire ? Un très beau livre en forme du bilan de son travail des 10 dernières années.

S'il a déjà exposé à New-York dans le cadre de présentations collectives, c'était la première fois qu'une galerie new-yorkaise lui offrait à lui seul tous ses espaces. Buffets en bronze, tables basses en aluminium étaient notamment en évidence. Aujourd'hui, il prépare un nouveau grand rendez-vous international à Milan pour la mi-avril. Il a imaginé de grands tapis réalisés à Aubusson, non pas dans les ateliers de tissage, mais dans la Fonderie Fraisse. Il a également conçu de nouveaux piétements de table. Le mobilier, le sol… Le designer affectionne les défis.

Alors il s'est rapproché de Pierre-Emmanuel Fraisse qui a repris la fonderie familiale. Stimulé par le succès de Venise – « c'était extraordinaire, je suis véritablement entré dans le monde de l'art contemporain, j'ai rencontré des conservateurs, des responsables d'institutions » –, il imagine de nouveaux effets de matières. Il aime le monde de la fonderie et sa longue histoire qui remonte à l'Antiquité. Et puis, le créateur qui est très attaché à la région Felletin-Aubusson, se délecte de produire du Made in Creuse, du mobilier-sculpture destiné aux grands rendez-vous internationaux comme Milan, mais aussi pour la rentrée de septembre à la galerie Carpenters.

« Je réalise uniquement des pièces uniques » À Aubusson, dans l'usine du quartier de Beauze, il se plaît à couler lui-même l'alliage d'aluminium. Pierre-Emmanuel Fraisse a mis un atelier à sa disposition. La collaboration entre les deux hommes s'inscrit dans la durée. Elle a débuté par quelques réalisations ponctuelles.

« J'utilise un outillage de type industriel. Je réalise uniquement des pièces uniques, en moulage en sable ».

Vincent Dubourg travaille aux côtés des fondeurs professionnels. Sa satisfaction est totale lorsque la pièce lui apparaît.

(*) Situées à Clermont-Ferrand et à Vérone en Italie.

samedi, 29 février 2020

Dans quelles usines françaises sont fabriqués les véhicules de PSA ?

Usine PSA Rennes montage Les Peugeot 5008 et Citroën C5 Aircross sont fabriqués à Rennes. Galerie photo Le groupe PSA a annoncé avoir fabriqué près de 1,23 million de voitures en France en 2019. Le point sur les véhicules produits dans chaque usine et sur les volumes de production par site industriel. En 2019, PSA a fabriqué un total de 1 226 000 véhicules au sein de ses usines de Sochaux (27), Rennes (35), Poissy (78), Mulhouse (68) et Hordain (59), un volume en progression de 3,6% par rapport à 2018 (1 183 873 unités). Au total, la France a représenté une part de 36% de sa production mondiale l’an passé. Focus sur les cinq sites de production automobile de PSA en France, qui fabriquent 14 véhicules. Un chiffre amputé du Peugeot 2008 dont la production a été transférée à Vigo, en Espagne, en 2019.

i PSA a réalisé 36 % de sa production mondiale en France en 2019

A noter que le groupe dispose de plusieurs autres implantations industrielles dans l’Hexagone : Vesoul (distribution des pièces de rechanges), Tremery-Metz (fabrication de moteurs), Valenciennes (production de boîtes de vitesses), Sept Fons (fonderie de pièces brutes), Caen (liaisons au sol et de transmissions) et Charleville (fonderie de pièces brutes).

Usine Sochaux PSA L'usine de Sochaux fabrique les Peugeot 308, Peugeot 3008, 5008 et Opel Grandland X Année de création : 1912

Effectifs : 9 000 salariés en CDI et 1 500 personnes travaillant en contrat temporaire

Véhicules produits en 2020 : Peugeot 308, Peugeot 3008, 5008 et Opel Grandland X (une partie de la production va partir à Eisenach, en Allemagne)

Anciens véhicules fabriqués : 201, 402, 203, 403, 404, 505, 605

Volume de production 2019 : 514 000 unités (source IHS Markit)

Usine PSA Mulhouse 232 000 véhicules fabriqués à Mulhouse en 2019 Usine de Mulhouse Année de création : 1962 - Effectif : 6 000 collaborateurs

Véhicules produits en 2020 : Peugeot 508 et DS7 Crossback

Anciens véhicules fabriqués : 304, 104, 205, 106, 206, C4, DS 4

Volume de production : 232 000 unités en 2019 (source IHS) Usine de Rennes Usine PSA Rennes montage Les Peugeot 5008 et Citroën C5 Aircross sont fabriqués à Rennes Année de création : 1961 - Effectif : 4 000 salariés

Véhicules produits en 2020 : Peugeot 5008 et Citroën C5 Aircross

Anciens véhicules fabriqués : AMI 6, Dyane, GS, Visa, BX, AX, XM, Xantia, Xsara, C5, 407, C6, Xsara Picasso, 607, Coupé 407, C5 berline et Tourer, 508 berlines et SW, E-Méhari

Volume de production : 154 000 unités en 2019 (source IHS)

Usine PSA Poissy Le site de Poissy vue de haut Année de création : 1938 - Effectif : 3 800 salariés

Véhicules produits en 2020 : DS 3 Crossback, Opel Mokka X (en décembre 2020)

Anciens véhicules fabriqués (à partir de 1978) : Talbot Tagora, Solara, Samba, 104, 205, 309, 306, 206, 1007, 207, DS3, C3, DS3 Cabrio, 208

Volume de production : 148 000 véhicules en 2019, avec une cadence de 38 véhicules par heure (source PSA)*

Hordain usine PSA Sevelnord L'usine Sevelnord, à Hordain, est spécialisée dans la production d'utilitaires Année de création : 1992 (début de production en 1994)

Effectif : 2 500 salariés - Véhicules produits en 2020 : Peugeot Expert et Traveller, Citroën Jumpy et SpaceTourer, Opel Vivaro (et Toyota ProAce)

Anciens véhicules fabriqués : Citroën Evasion, Fiat Ulysse, Lancia Zeta, Peugeot 806, Fiat Scudo, Peugeot 807, Citroën C8, et Lancia Phédra. Volume de production : 147 000 unités en 2019 (IHS)

vendredi, 28 février 2020

Après une période délicate, Saint-Brieuc Fonderie investit pour l’avenir

Ouest-France -

À Saint-Brieuc, après avoir frôlé la fermeture, l’entreprise de fonderie d’acier (ex-Manoir Industrie), spécialisée dans la fabrication de pièces d’usure, a été reprise en 2018 par sept cadres. L’an passé, elle a investi dans de nouveaux équipements et dégagé un résultat positif. Saint-Brieuc Fonderie emploie actuellement 104 collaborateurs.

« Ça a été une reprise compliquée… » Et pourtant, Patrick Ducatillon, directeur général de Saint-Brieuc Fonderie, a le sourire. « Pour la première fois depuis vingt ans, nous avons un bilan qui montre un résultat positif. »

Superbe vidéo de 6 mn sur PONT à MOUSSON

et la fabrication de ses plaques, avec en vedette américaine, Philippe No.... un passionné qui réalise aussi chaque le trophée des Fondériales .(déjà publié le 15 janvier sur ce blog... mais c'est pas grave)

Merci à Mékilékon pour ce cafetage.

lundi, 24 février 2020

Ventana a visiblement décidé d’attaquer cette nouvelle décennie pied au plancher.

Press lib-

Créé en 2003, Ventana a depuis investi plusieurs dizaines de millions d’euros pour se moderniser. L’entreprise vient d’ailleurs de recruter 12 personnes sur son emblématique site d’Arudy, équipé depuis 2018 de technologies dernier cri. Avec deux rachats d’entreprises en moins de 10 jours, Ventana a visiblement décidé d’attaquer cette nouvelle décennie pied au plancher. Le sous-traitant aéronautique de Narcastet compte désormais 1.100 salariés et 15 filiales et implantations en France, en Autriche, en Suède, au Portugal, au Maroc et en Tunisie. Il peut aussi tabler sur un chiffre d’affaires de 90 millions d’euros pour l’année 2020.

Le 23 janvier dernier, Ventana a commencé par annoncer l’acquisition de la société Alsenam, établie à Mérignac mais aussi en Tunisie et… à Narcastet. Ce premier rachat s’est accompagné de la création d’un nouveau pôle regroupant des activités de chaudronnerie et de mécano-soudure jusque-là limitées au seul site Ventana d’Argenteuil, mais qui occuperont désormais 200 collaborateurs de 4 entités et pèseront 22 millions d’euros.

Quant au rachat d’AEMI (le 28 janvier), groupe spécialisé dans l’usinage de précision des alliages légers, il vient renforcer le pôle mécanique de Ventana, avec de nouvelles implantations à Mérignac, au Portugal, au Maroc et en Tunisie. Ce pôle mécanique devrait générer 32 millions d’euros de chiffres d’affaires. Il emploiera en tout 450 collaborateurs. On notera au passage que les dirigeants des deux entreprises nouvellement acquises prendront respectivement les fonctions de direction desdits pôles chaudronnerie et mécanique.

Entre innovation et croissance externe… Avec ces deux rachats successifs en très peu de temps, Ventana étend ainsi son offre à destination des donneurs d’ordres de l’aéronautique, du spatial ou de la défense, toujours dans l’idée de leur faire profiter d’une « prise en charge complète de tout ou partie de la chaîne de valeur, depuis le co-développement de pièces jusqu’à la fourniture de sous-ensembles prêts à l’intégration ». Airbus, Dassault, Safran, GE, Liebherr, Thales ou encore le constructeur américain de moteurs d’avions Pratt & Whitney feraient déjà confiance au sous-traitant béarnais.

À ces deux pôles chaudronnerie et mécanique s’ajoute bien sûr le pôle fonderie historique, dont le symbole est évidemment l’usine d’Arudy, l’ex-fonderie Messier lancée en 1938. On se souvient qu’en 2018, pour les 80 ans du site, Ventana y avait réalisé 11 millions d’euros d’investissements dans sa « fonderie numérique », adjoignant au processus de production traditionnel des technologies de moulage par impression 3D ou encore de contrôle non destructif des pièces par radiographie numérique. Des outils de pointe qui semblent séduire les donneurs d’ordres : le site d’Arudy a enregistré « une progression de 27% de son chiffre d’affaires ». Viennent d’ailleurs d’y être recrutées 12 personnes, dont 8 en CDI. L’entreprise peut toujours y mettre en avant son expertise, unique en France, dans la fonderie au sable de précision.

En tout, Ventana déclare avoir « investi plus de 20 M€ en 10 ans pour préparer l’avenir au service de ses clients (hors acquisitions et créations) ». On rappelle que l’actionnariat de l’entreprise se compose toujours de Gérard Russo et Guy Kilhoffer, anciens de Turbomeca d’un côté, et de l’industriel autrichien Ernst Lemberger de l’autre.

Un actionnariat singulier, mais une équipe qui gagne et une PME qui grandit, entre digitalisation de ses process de production et opérations de consolidation.

vendredi, 21 février 2020

3 millions d’euros investis dans l'usine AFS de Sedan

L'Usine Nouvelle

L’entreprise AFS (Advance Foundry Service), leader mondial dans la fabrication de cylindres de laminoirs pour trains à chaud, investit 3 millions d’euros dans son usine de Sedan (Ardennes). l'usine AFS de SedanAdvance Foundry Service à Sedan affiche un effectif de 180 salariés en CDI.

Actuellement en train de finaliser un premier investissement de 1,5 million d’euros avec la mise en place de deux fours de traitement thermique ayant nécessité un an de montage et la livraison en novembre 2019 d’un pont roulant de 60 tonnes, l’entreprise AFS (Advance Foundry Service) basée à Sedan (Ardennes) continuera en 2020 son effort de modernisation dans l’appareil de production en injectant 1,5 million d’euro supplémentaires. Le conseil d’administration a, en effet validé ce programme. Il s’agira, cette fois, de remettre à niveau l’outil de travail à travers l’arrivée d’une poche de coulée neuve et d’un nouveau moyen de contrôle ultra son automatique plus une amélioration des machines-outils et des outillages de fonderie. Dix à quinze nouvelle embauches accompagneront ces efforts de modernisation. AFS qui a recruté en 2019 quarante opérateurs de fonderie et d’usinage, des techniciens maintenance et des employés administratifs se rapprochera donc des 90 emplois annoncés en juillet 2018 et qui lui fera dépasser les 200 salariés d’ici quelques années.

Abandonnée en 2013 par le groupe suédois Akers et menacée alors de disparition avant d’être sauvée par deux cadres de l’entreprise, Denis Muszalski et Pascal Vanderpoorte, lesquels sont parvenus à assurer sa pérennité. Advance Foundry Services après avoir acquis son autonomie a récemment changé de statut pour renouer avec une croissance à deux chiffres.

Depuis juillet 2018, le leader mondial de la fabrication de cylindres de laminoirs pour trains à chaud, a en effet, vu un de ses principaux donneurs d’ordre, ArcelorMittal, entrer dans son capital à hauteur de 60 %.

"Cette prise de participation nous permet de disposer d’une vision à plus long terme parce qu’elle s’accompagne d’un plan d’investissement qui nous amènera à produire 1 300 cylindres à l’horizon 2023 alors qu’on en fabriquait 350 en 2016, 770 en 2018 et 950 en 2019" souligne Pascal Vanderpoorte, le directeur général.

L’entreprise compte actuellement 180 CDI et une vingtaine d’intérimaires. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros en 2019. 95 % de ce chiffre d’affaires est réalisé à l’export, à destination de l’Union Européenne, de l’Inde, de l’Asie et de l’Amérique du Nord et du Sud.

samedi, 15 février 2020

La fonderie de PSA Mulhouse veut accroître sa réactivité

Les Echos - Le site, qui fabrique des pièces de moteurs, s'équipe de nouvelles lignes d'usinage pour pouvoir répondre plus rapidement à l'évolution des demandes de ses clients, membres du groupe PSA en Europe. Avec l'arrêt de la fabrication de la 2008 , l'activité des lignes terminales de PSA Mulhouse (Haut-Rhin) est au ralenti depuis plusieurs semaines. Celle du pôle métallurgie et de ses 330 salariés tourne, en revanche, elle, à plein régime. Sa fonderie d'aluminium s'équipe ce mois d'une cinquième ligne d'usinage, ou « ligne de parachèvement », pour opérer des finitions sur les pièces qu'elle fabrique (des carters-cylindres, pièces maîtresses d'un moteur).

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