la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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lundi, 27 janvier 2020

Ferry-Capitain (52): Plus que fondeur, solutionneur.

L'EST- Républicain Ferry-Capitain, l’entreprise des pièces gigantesques L’une est meusienne, l’autre champenoise. Deux intercommunalités se sont associées de manière inédite avec la Région, au nom de l’emploi. Symboliquement, le pacte a été conclu du côté de l’un des fleurons de l’industrie française dont les pièces équipent le métro de Los Angeles ou encore le viaduc de Millau. La fonderie Ferry-Capitain s’ouvre à présent au secteur aéronautique. Les couronnes dentées pouvant atteindre un diamètre de 16 m sont l’une des spécialités de Ferry-Capitain, qui fournit notamment les grands industriels de la mine et du ciment. Photo ER /CD

Même pas peur. À l’image de la fonderie haut-marnaise Ferry-Capitain, mondialement réputée pour ces pièces gigantesques, les deux communautés de communes Portes de Meuse (55) et Bassin de Joinville-en-Champagne (52) ne se laissent guère impressionner. 35. 000 habitants à elles deux, soit 10 % de la métropole de Nancy comme l’a relevé Stéphane Martin, maire de Gondrecourt-le-Château et président de l’intercommunalité meusienne, elles se sont associées fin 2019 pour signer, conjointement, avec la Région, le Pacte offensive croissance emploi (POCE). Cette façon de transcender les limites départementales est une première dans le Grand Est. Elle s’explique par une proximité d’enjeux dont le projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigeo (Centre industriel de stockage géologique) n’est pas des moindres. Mais également par un passé-présent-futur partagé dans ce bassin de vie.

Au château de la Maison de Lorraine-Guise Symboliquement d’ailleurs, la signature du pacte s’est déroulée en décembre au château du grand jardin de Joinville, berceau historique de la Maison de Lorraine-Guise. Et elle a été précédée par un déplacement du président du conseil régional Jean Rottner au siège de Ferry-Capitain, à Vecqueville où cette entreprise familiale a été fondée en 1831. Dirigée par Marthe Prunier-Ferry, c’est aujourd’hui une filiale du groupe CIF, qu’elle préside, et qui compte 7 sites dans le grand quart nord-est de la France ainsi que dans la Ruhr (Allemagne), des succursales en Amérique du Nord, en Inde et au Moyen-Orient. Côté lorrain, Marthe Prunier-Ferry est administratrice au sein de l’entreprise Les Bronzes de l’industrie (LBI) à Amnéville.

Le nom de Ferry-Capitain est associé aux tunnels parmi les plus grands du monde (Grand Paris, métro de Los Angeles…) auxquels l’entreprise a fourni des pièces, aux brise-vent du viaduc de Millau, aux voussoirs du tunnel sous la Manche, aux poulies de la Tour Eiffel, à des rotors d’éoliennes off-shore, à des systèmes de transmission pour les mines d’or, de nickel et de cuivre au Chili, en Russie, en Afrique ou encore en Australie… Dans la métallurgie, ses couronnes dentées pouvant aller jusqu’à 16 m de diamètre ont témoigné de sa capacité à innover.

De Fokker à Boeing Du lourd qui permet de rebondir. En devenant une industrie 4.0, Ferry-Capitain s’est ouvert à un nouveau secteur. Elle a créé un département FC Aerospace. Le nouvel alliage mis au point par son service R & D lui a permis de breveter un châssis pour des pièces en matériaux composites destinées à l’industrie aéronautique. Le Néerlandais Fokker est intéressé. Airbus et Boeing suivent aussi de près ces recherches.

ETI (entreprise de taille intermédiaire), Ferry-Capitain réalise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros principalement à l’exportation (80 %). Ses ateliers au bord de la Marne emploient 370 salariés… dont la moyenne d’âge est de 42 ans. De longue date, Marthe Prunier-Ferry a misé sur la formation. 34 apprentis y sont actuellement contractualisés, du bac jusqu’au niveau ingénieur. Quant à l’entreprise, bien qu’âgée de près de deux siècles, elle lance sa start-up, sous la houlette de son directeur technique, Jean-Baptiste Prunier : FER’INCUB s’apprête à répondre aux besoins d’expertise croissants de certains clients. Plus que fondeur, solutionneur.

samedi, 25 janvier 2020

Dans les entrailles de Béroudiaux , la dernière fonderie de Revin (08).

L'Ardennais -

La fonderie Béroudiaux, propriété du groupe Bouhyer, fabrique des contrepoids pour grues mobiles. 100 % de leur production est exportée partout à travers le monde. L’entreprise, qui est en pleine croissance, recèle un savoir-faire ancestral. Visite exclusive. Deux cubilots situés au fond de l’usine tournent en alternance et produisent 14 tonnes de fonte par heure. Le métal en fusion ruisselle jusqu’à une poche qui sert ensuite à remplir des moules qui donneront la forme finale aux contrepoids pour les grues. Photos Karen KubenaDeux cubilots situés au fond de l’usine tournent en alternance et produisent 14 tonnes de fonte par heure. Le métal en fusion ruisselle jusqu’à une poche qui sert ensuite à remplir des moules qui donneront la forme finale aux contrepoids pour les grues.

Une odeur de métal imprègne l’air, du sable noir recouvre partiellement le sol et de la fonte en fusion coule des cubilots, éclairant l’endroit de reflets rougeoyants. Entre les murs centenaires de la fonderie Béroudiaux, les outils de production ont été modernisés au fil des décennies.

vendredi, 24 janvier 2020

A Périers (50) une fonderie peu connue ... mais bien connue des...milliardaires

France Bleu -Par Eric Vallé C'est une success locale story la fonderie des frères Biville à Périers attirent les fortunes du monde entier. Périers l'histoire de la fonderie Biville Après plus de dix ans de recherche dans le métal, Valentin et son frère jumeau se sont posés ici et travaillent de nombreux dérivés : acier, inox, cuivre , l’aluminium et évidemment le bronze. Les frères Biville bénéficient d'une sacré réputation de travail de qualité, ils sont ainsi courtisés par les plus grands décorateurs de la planète. C'est une clientèle impatiente, exigeante et qui regarde chaque détail du travail. La récente façade réalisé résume parfaitement l'état d'esprit qui règne dans cette fonderie. Leur jeune age ( 29 ans) surprend , tellement il maîtrise leur sujet. Une adresse à découvrir à Périers que vous soyez un simple particulier ou un milliardaire qui s'ignore.

mardi, 21 janvier 2020

Fonderies du Poitou, à Ingrandes-sur-Vienne,

Centre Presse -Extraits - un comité social et économique de la partie fonte a eu lieu aux Fonderies du Poitou, propriété depuis neuf mois, comme la partie aluminium, de Liberty.

Le site accuserait des pertes financières de l'ordre de 500.000 € par mois en moyenne depuis la reprise.

Les volumes, qui étaient escomptés autour de 700.000 pièces par an avec un effectif de 325 salariés au moment de la reprise, ne sont plus à ce jour que de 460.000 carters pour cette année 2020.

La direction est actuellement en négociation avec Renault, principal donneur d'ordre de la Fonderie Fonte, pour l'amener à « tenir ses engagements de volume ». « Il va devenir urgent que Liberty tienne aussi ses engagements ».

samedi, 18 janvier 2020

La fonderie de Vaux (Allier) en cessation de paiement

La Montagne - les salariés en colère contre les actionnaires La fonderie de Vaux (Allier) se trouve sur le site de l'ancienne fonderie Bréa.

La fonderie Cast'Al aluminium bourbonnais, qui emploie quarante-sept salariés à Vaux, pourrait être placée en redressement judiciaire mardi prochain. Elle est en cessation de paiement.

La tension était palpable ce vendredi matin, au palais de justice de Montluçon, avec d’un côté le directeur et les délégués du personnel de l’entreprise Cast’Al aluminium bourbonnais, et de l’autre le représentant des actionnaires.

Une décision du tribunal mardi prochain Le tribunal de commerce se penchait sur l'avenir de cette fonderie, créée en 2013 sur le site de l'ancienne entreprise Bréa, et qui se retrouve aujourd'hui en situation de cessation de paiement. La juridiction devrait rendre une décision mardi prochain alors que le parquet est favorable à une mesure de redressement judiciaire.

lundi, 13 janvier 2020

Fonderie Lorraine

Les Echos - Spécialiste des pièces complexes en aluminium pour l’automobile basé à Grosbliederstroff (Moselle), Fonderie Lorraine vient de décrocher un contrat d’un montant de 15 millions d’euros sur sept ans obtenu grâce à la voiture électrique.

Coactionnaire, avec VOIT Automotive GmbH, de l’usine mosellane, l’équipementier allemand ZF Friedrichshafen AG lui a confié la fabrication des carters moteurs de la gamme EQ de Mercedes.

« Ce choix n’avait rien d’automatique. Nous avons fait valoir nos prix et notre expérience technique pour décrocher ce contrat qui nous fait gagner en taille de pièces et en complexité », indique Marc Friedrich, président de Fonderie Lorraine. L’usine mosellane, qui compte 380 salariés pour 65 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019, lancera en juin prochain la fabrication des carters du moteur avant des modèles EQA et EQB de la nouvelle gamme électrique de Mercedes.

Un an plus tard, elle commencera la production des carters des moteurs arrière qui équipent les modèles SUV.

Sécuriser l’emploi En vitesse de croisière, les deux modèles représenteront des volumes respectifs de 175.000 et 85.000 pièces par an.

Le contrat engendrera un investissement global de 17 millions d’euros, dont un tiers est déjà engagé. L’usine s’est notamment dotée de machines d’usinage polyvalentes et d’une machine de moulage de 2.500 tonnes représentant un coût de 3 millions d’euros.

L’investissement permettra à l’usine de fonctionner à plein régime jusqu’en 2023 et de sécuriser 50 emplois, ce que la régression globale du marché automobile risquait de compromettre.

L’usine, dont la production se concentre sur les pièces internes de boîtes de vitesses, poursuit sa prospection pour diversifier ses marchés.

Elle destine pour l’heure les trois quarts de sa production aux usines de ZF situées dans le Land voisin de la Sarre, et présentes aux Etats-Unis, en Chine et en Hongrie. Le solde est destiné à l’équipementier strasbourgeois Punch Powerglide, qui produit des boîtes de vitesses sous licence ZF. L’entreprise alsacienne a annoncé en octobre dernier 50 suppressions de poste sur un effectif global de 860 salariés.

En Sarre, les quatre usines de ZF, qui totalisent 8.900 salariés, craignent un plan social de grande ampleur qui pourrait concerner un quart des effectifs

jeudi, 9 janvier 2020

A Mazères (09) des salariés de la fonderie Taramm en grève

contre la mauvaise gestion France Info

Des salariés de l'entreprise Taramm située à Mazères (09) sont en grève ce mercredi. Cette société spécialisée dans la fonderie de précision pour le secteur de l'aéronautique est en difficulté. Des employés protestent contre la mauvaise gestion.

La société Taramm à Mazères en Ariège fait les frais de la crise chez Boeing. Cette entreprise de fonderie de précision travaille en effet pour l'aéronautique et notamment pour l'américain Boeing qui a annoncé la suspension de la production du 737 Max.

Résultat : une menace de chômage technique pèse sur la société qui emploie 140 personnes. Ce mercredi matin des salariés ont décidé de se mettre en grève pour protester notamment contre une mauvaise gestion de l'entreprise. "Un coup dur peut toujours arriver, explique un employé, mais rien n'a été fait pour diversifier et trouver d'autres commandes."

Accord de cession de la fonderie Le Bélier à une société chinoise

Le Figaro avec AFP

Les principaux actionnaires du groupe Le Bélier, spécialiste français en fonderie d'aluminium pour l'industrie automobile, ont approuvé la cession de la majorité de son capital à la société chinoise Wencan, selon un communiqué diffusé le 8 janvier. L'action Le Bélier gagnait 3,78% à la Bourse de Paris, à 37,05 euros à la mi-journée, s'approchant des 38,18 euros payés par Wencan.

À lire aussi : Une société chinoise négocie le rachat du groupe de fonderie Le Bélier

Après des négociations annoncées le 9 décembre, la transaction valorise à 251,3 millions d'euros Le Bélier qui emploie environ 3.500 personnes et affiche un bénéfice net 2018 de 27,2 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 359 millions d'euros dans la fabrication de composants moulés en aluminium pour les industries automobiles mais aussi aéronautiques.

Copernic, holding de contrôle de la famille Galland, et Philippe Dizier, directeur général de Le Bélier, ont signé un «contrat de cession d'une participation (...) représentant environ 61,96% du capital (...) à Wencan au prix de 38,18 euros par action», précise le communiqué. Coté lui en Bourse de Shanghai, Wencan est spécialisé dans la fonderie sous pression pour l'automobile. Cette société chinoise réalise un chiffre d'affaires annuel de 203 millions d'euros, avec 2.500 employés.

À lire aussi : Washington sanctionne des agences et sociétés chinoises La réalisation de l'opération reste soumise notamment à l'obtention des autorisations réglementaires en France et en Chine, mais aussi à l'approbation des autorités de la concurrence allemande et slovaque. La finalisation est attendue pour la «fin du premier semestre 2020», a précisé Le Bélier. En cas de succès, Wencan devra déposer un projet d'offre publique d'achat obligatoire simplifiée sur le solde du capital de Le Bélier au même prix de 38,18 euros par action. Ce prix valorise les capitaux propres de l'entreprise à 251,3 millions d'euros.

Lors de l'annonce du projet, le groupe français avait expliqué que, grâce à ce rapprochement, il «bénéficierait des technologies de Wencan pour renforcer son développement, en particulier en Europe et en Amérique du Nord, tout en étant en mesure de s'appuyer sur la position de Wencan en Chine pour accroître son activité (...) dans la région».

La transaction doit permettre aux deux groupes de «renforcer leur développement sur les marchés du freinage, de l'admission, du Châssis, des pièces de structure et de celles liées aux véhicules électriques grâce à leurs technologies et positionnements géographiques complémentaires», avait déclaré M. Dizier, cité dans un communiqué le 9 décembre.

vendredi, 20 décembre 2019

Sauvegarde de la FONDERIE DE ROQUEVAIRE (13)

avec l'appui d'AJILINK

Le Tribunal de commerce de Marseille valide le plan de sauvegarde de la FONDERIE DE ROQUEVAIRE

Placée sous procédure de sauvegarde en juillet 2018, la fonderie de Roquevaire devait faire face depuis plusieurs années à une baisse significative de son chiffre d’affaires et une concurrence particulièrement agressive sur les prix, 
dans un contexte de hausse du cours des matières premières (acier, aluminium, bronze).

Fondée en 1978, la Fonderie Roquevaire, a pour activité la réalisation de travaux de fonderie et activités connexes. Son cœur de métier réside dans la réalisation de mobiliers urbains, avec un chiffre d’affaires historique moyen de l’ordre de +/- 1,5 M€, et 9 salariés.

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mercredi, 11 décembre 2019

La fonderie FARO de Casteljaloux (47) est labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant Français ( EPV)

la fonderie FARO est lauréate du prix SOCAMA , STARS & METIERS du lot et Garonne de la chambre des métiers. Léa NIETO LABADESSE, vient officiellement de prendre la tête de la FONDERIE FARO.

La jeune maman de 28 ans dirigeait déjà l’usine depuis un an et demi (Une jeune femme à la tête d’une unité de métallurgie, çà casse un peu les codes……non ? Léa au centre photo « fonderie à la santé de fer ») Ouf, c’est tout pour 2019 diplôme joint

Eternel pb de photos pour piwi : désolé

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