la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 24 mars 2017

Automatisation de la fusion - une fonderie de Pennsylvanie

Fiction ? non, Réalité ; c'est possible donc - vidéo de 4 mn - merci Inductotherm.


Automatisation de la fusion à induction dans... par Jeanpierre-gauche

Ussel : Constellium veut embaucher pour répondre à une forte demande

La Montagne -

Constellium Ussel veut embaucher pour répondre à une forte demande, Jean-Baptiste Foisel, directeur général de Constellium Ussel, veut répondre à la demande du marché de l’aéronautique en embauchant du personnel qualifié et formé. Les carnets de commandes sont pleins, assure le directeur général de Constellium Ussel. Mais la main-d’œuvre qualifiée manque à l’appel.

Depuis qu'il a pris ses fonctions, fin 2016, de directeur général du site ussellois de Constellium, spécialisé dans la fonderie et la métallurgie pour l'aéronautique et le transport, Jean-Baptiste Foisel, 48 ans, ouvre son usine vers l'extérieur. Sort de « l'autarcie ». Après des débuts à Alstom à Belfort puis une PME lancée avec des Hollandais et passée de quatre à soixante salariés en cinq ans et une étape en fonderie dans le Sud-Ouest, cet ingénieur mécanicien de formation est chargé de relancer un site qui ne manque pas de clients. Mais, plutôt de main-d'œuvre. Qualifiée, avant tout. Car l'entreprise a passé trop de temps à empiler les contrats d'intérim, regrette Jean-Baptiste Foisel. Pourquoi avez-vous rejoint l'entreprise Constellium à Ussel en septembre 2016 ? On est venu me chercher. J'ai un parcours dans la fonderie et dans la direction de site donc j'ai l'expérience que Constellium cherchait. Quand j'ai visité l'usine, j'ai trouvé qu'il y avait un vrai savoir-faire, c'est passionnant. Je connaissais l'aluminium mais pas la technique de fonderie sable (la spécificité de Constellium à Ussel).

Vous avez rejoint le site ussellois de Constellium à l'automne 2016. Dans quel état était-il ? L'entreprise a dégagé des résultats positifs avant l'année dernière. Mais, en 2016, ils ont été plus mitigés parce que nous sommes dans une phase d'adaptation de l'outil humain et de l'équipement. Et quand on essaie de s'adapter, on fait des dépenses et moins de chiffre d'affaires donc cela nous pousse vers le bas. Malgré les difficultés que l'entreprise a connues en 2016, nous avons le soutien du groupe pour redresser la situation.

Quels objectifs ont été fixés cette année ? Le retour à l'équilibre financier et assurer la montée en cadence sur les programmes à forte demande.

Dans quel contexte ? Nous sommes dans un contexte où le marché de l'aéronautique est en pleine croissance, ça marche. Dans les années qui viennent, on doit suivre nos clients, donc aujourd'hui, nous sommes dans une problématique d'accompagnement de la croissance du business. Plutôt que d'aller chercher plus de business à l'extérieur, il faut s'atteler à gérer la charge que l'on a aujourd'hui. Travailler sur des business en croissance, c'est passionnant. La dynamique est positive.

Quel va être l'impact, concrètement, de cette croissance sur votre site ? Il y a beaucoup de travail et cette charge que nous confient nos clients va nécessiter une adaptation à la fois de nos capacités humaines pour disposer de deux équipes équivalentes et en terme de machines. On essaie de gérer un pic de charge que l'on voit poindre pour 2017, 2018 et 2019.

Cela implique-t-il des embauches à terme ? Les clients, les volumes, je les ai. Ce qu'il manque, ce sont les hommes qui peuvent nous accompagner. Nous sommes dans un métier qui a besoin de main-d'œuvre qualifiée. Et aujourd'hui, malheureusement, l'Éducation nationale ne forme pas cette main-d'œuvre qualifiée. On a un métier de niche mais il nous manque le personnel. D'où l'expérimentation avec Pôle emploi et les agences d'intérim du dispositif POEC (Préparation opérationnelle à l'emploi collective) depuis le 3 janvier 2017. Ce dispositif POEC y contribue tout à fait. Il s'agit de sélectionner une douzaine de candidats pour des postes ouverts. Dix sont retenus et entrent dans un processus de formation qui dure trois mois, tout en étant rémunérés par Pôle emploi. Puis la convention veut que nous les prenions pendant six mois en intérim.

Cette formule vous permet de former des futurs salariés à des métiers spécifiques… Oui, tout cela est orienté vers les métiers de la fonderie et de la métallurgie, différents métiers qui ne s'apprennent que par la pratique parce qu'ils sont très particuliers.

Cela vous paraît efficace et indispensable ? Nous sommes tout à fait clients de ce type d'approche parce qu'on a besoin de trouver des générations attirées par ces métiers. C'est différent du personnel que l'on nous propose en intérim habituellement parce que ces gens-là ont une appétence et une motivation pour nos professions. Je préfère une sélection plus drastique. Je peux comprendre que les métiers de la métallurgie soient fatigants, bruyants… Donc ce que je souhaite, ce sont des gens attirés qui s'épanouissent et que tout le monde tire du bien de son travail.

Et une fois que ces personnes formées chez vous auront terminé leur période d'intérim, la logique voudrait qu'elles soient embauchées. Ce sera systématiquement le cas ? Aujourd'hui, nous avons 91 personnes en intérim. L'objectif, ce n'est pas de les garder dans ces conditions à vie mais de les former en vue d'offrir un CDI. Les dix personnes du POEC vont devenir intérimaires le 1 er avril. Ensuite, il n'y a pas de raison, si elles font l'affaire, de ne pas leur proposer un CDI.

Et les autres intérimaires ? Nous faisons une demande d'agrément pour mettre en place une école de formation interne afin de former les quatre-vingt-dix intérimaires sur le terrain. Ils pourront absorber les compétences nécessaires. L'idée est de transformer quarante à quarante-cinq contrats d'intérim en CDI courant 2017.

L'entreprise en chiffres 245 : Le nombre de personnes en CDI à Constellium Ussel. 91 : Le nombre de contrats en intérim. L'objectif, en 2017, est d'en transformer 40 à 45 en CDI. 36.000 : En mètres carrés, la surface du site ussellois, l'un des 22 du groupe. 85 % de l'activité du site est consacrée à la fabrication de pièces pour des moteurs d'avions ou d'hélicoptères. Le reste, pour la défense et les transports. 5,2 : En milliards d'euros, le chiffre d'affaires du groupe qui compte 11.000 employés.

jeudi, 23 mars 2017

Ventana, fonderie futuriste

Sud-Ouest - L’historique ex-fonderie Messier vit une révolution à 11 M€. Les outils se numérisent et les métiers changent Les pièces sont désormais toutes numérisées et archivées sur ordinateur. PHOTOS DAVID LE DÉODIC La coulée de l’alliage aluminium magnésium. L’usine a été débarrassée de ses bureaux pour laisser le champ libre à la manutention des moules de sable et résine Christine Droillard, directrice du site d’Arudy, Gérard Russo (à gauche) et Guy Kilhoffer (à dr.), fondateurs de Ventana

C’est la refonte de la fonte à Arudy. Voilà plusieurs mois que l’employeur principal de la cité ossaloise et des environs a commencé la métamorphose de son outil production. L’historique fonderie Messier connue de tous les acteurs et sous-traitants de l’aéronautique depuis sa création en 1938.

Les cadres du groupe Ventana, propriétaires de l’usine depuis 2008, ont engagé un investissement de 11 millions d’euros sur 2016–2017. L’essentiel de cette enveloppe est consacré à la réfection des bâtiments et l’achat de matériel dernier cri. Une visite du site était organisée en fin de semaine dernière afin de démontrer la conversion physique de ces investissements. Bpifrance participe à hauteur de 3,5 millions…

Taramm a reconstruit sa fonderie de pièces pour l'aéronautique en Ariège

Laurent Marcaillou, Les Echos

L'entreprise toulousaine a déménagé près de Pamiers et investi 10 millions d'euros dans le site. C'est l'histoire d'une renaissance. La fonderie de pièces aéronautiques Taramm à Labège, dans l'agglomération toulousaine, détruite à 80 % par un incendie en 2015, a reconstruit son usine dans l'Ariège, à Mazères, près de Pamiers. Elle bénéficie de plus de place et d'un soutien financier du Conseil régional d'Occitanie de 1,25 million d'euros, dont 900.000 euros d'avances remboursables. Avant l'incendie, Taramm avait prévu de se déployer sur les deux sites de Labège et de Mazères pour s'agrandir. Mais, pour des raisons de commodité, elle a transféré toute la production dans la nouvelle usine ariégeoise de 3.500 mètres carrés qui vient d'être inaugurée. La société a investi 10 millions d'euros dans le nouveau site, soit près du double de l'investissement prévu avant l'incendie. Et une extension est déjà programmée. Le fondeur construira un deuxième bâtiment de 3.000 mètres carrés cette année en investissant 3,5 millions d'euros pour répondre au développement de la construction aéronautique. En plus de la fonderie, il intégrera des activités d'usinage qui étaient réalisées à l'extérieur, pour réduire les délais de livraison.

Pièces en métaux durs

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mercredi, 15 mars 2017

ZF FONDERIE LORRAINE

par Mangeo - Créée en janvier 1996, l'entreprise est une entité qui bénéficie d'une très forte ancienneté. Elle est actuellement dirigée par MARC FRIEDRICH. Située à GROSBLIEDERSTROFF (Moselle), c'est une Société par actions simplifiée (SAS

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Poclain relance la fonderie Grandy (72)

L'Usine Nouvelle - La fonderie Grandy Technologies de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), rebaptisée Poclain Technicast, fait l'objet d'une campagne d'investissements sur trois ans. Une représentation commerciale aux États-Unis portera son essor à l'international. Le groupe Poclain poursuit ses investissements à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) afin de donner un nouvel élan à la fonderie Grandy Technologies, acquise en juillet 2015. Cette usine de 135 salariés, fondée en 1848, apporte à son acquéreur un savoir-faire en conception de petites pièces en fonte à graphite sphéroïdal, fortement noyautées. Ces composants sont essentiels dans le design et la performance des transmissions hydrostatiques, grande spécialité du groupe Poclain, basé à Verberie (60).

Un nouveau nom adapté au groupe

L'usine sarthoise fournit l'industrie automobile, du poids lourds, des bus, de l'armement, du machinisme agricole, des engins de travaux publics et des applications ferroviaires sur des séries pouvant aller jusqu'à 50 000 pièces et parfois au-delà. Grandy Technologies vient d'être rebaptisée Poclain Technicast, adoptant une identité visuelle alignées sur celles des trois autres divisions du groupe (Poclain Hydraulics, Poclain Powertrain et Poclain Véhicules). Pour autant, le nouveau logo conserve la référence au nom historique sous la forme d’une signature "Grandry Casting Technologies".

Sous l'égide d'un nouveau directeur, Philippe Reynolds, le groupe a lancé "un vaste plan pluriannuel d’investissements visant à renforcer sa compétitivité sur les marchés internationaux et en faire une entreprise référente pour les pièces complexes de petites et moyennes séries", détaille un communiqué de l'entreprise. Ces investissements portent sur l'amélioration des conditions de travail, la dimension environnementale et sur les moyens de production. Une première tranche de 2 millions d'euros a permis d'investir dans une meuleuse à commandes numériques, dans des équipements de sablage robotisé et de préparation du sable de moulage, dans une machine de mesure 3D. D’autres projets de modernisation sont programmés pour 2017 et 2018, mais les montants d'investissements n'ont pas été communiqués.

Qui plus est, une antenne commerciale a été installée aux États-Unis en 2016 pour répondre à l’attente de clients multinationaux et aux sollicitations d’industriels américains "qui ne trouvent pas sur leur marché des fonderies capables ou intéressées par la fabrication de pièces complexes en petit et moyen volume", précise le communiqué. La stratégie du groupe Poclain est de faire passer la part de l'export dans le chiffre d'affaires de l'ex-Grandry de 45 % en 2015 à 65 % en 2019.

Emmanuel Guimard

lundi, 13 mars 2017

La fonderie de Bretagne "se forge" un bel avenir industriel

Ouest France - Pour Laurent Galmard, le directeur, « nous avons un objectif commun avec Renault : une usine compétitive et attrayante pour construire et pérenniser l’avenir de la fonderie et de ses salariés. » 92 millions d’euros ont été investis, dont 48 dans une nouvelle ligne. L’usine surfe sur la vague de la bonne santé de Renault en Europe, dont c’est l’une des trois fonderies. Le cœur de la fonderie bat au rythme d’installations flambant neuves. 92 millions ont été injectés entre 2010 et 2016 : 48 millions pour la nouvelle ligne et 20 millions pour l’amélioration des conditions de travail (sécurité, ergonomie, environnement de travail) des 430 salariés.

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jeudi, 9 mars 2017

G comme Ginet, comme Fonderie Ginet

Yvon Boutrais, une année de plus que Piwi, était ancien élève des cours du samedi du Syndicat des fondeurs. Élève en mention complémentaire plaquiste, il avait fait ses "humanités-fonderie" à Bezons comme plaquiste avant de rejoindre la famille Lanier chez Est-Alu à Viry Chatillon. Puis c'est avec Serge Piraux dans la fonderie GINET de l’île à Issy les Moulineaux qu'il a œuvré toute sa carrière avant de la déménager à Clichy Lagarenne. La fonderie reprise par Samba Koné a rejoint les ateliers de la fonderie Moulin à Saint Ouen l'aumône

Aujourd'hui, il s'applique par exemple bichonner ce cheval cabré de Ferrari ou à continuer de travailler avec minutie l'olivier sans oublier son ADN pour la fonderie Ginet. comme ici, avec ce qui ressemble à de la marquetterie.

lundi, 6 mars 2017

Fonderie d’art Fodor (70)

À Port-sur-Saône (70), la très discrète fonderie d’art Fodor travaille pour des créateurs prestigieux. Ses bronzes s’exposent jusque dans les galeries new-yorkaises. Bronzier de l’art -

Fonderie Lemer fond le plomb pour la pêche et le nucléaire

ENTREPRISES Dans l'usine Lemer de Carquefou, avec Bruno Lesourd responsable commercial (à gauche) avec Rudy Auguste. Dans l'usine Lemer de Carquefou, avec Bruno Lesourd responsable commercial (à gauche) avec Rudy Auguste. | Ouest-France

Lemer, entreprise familiale de Carquefou (Loire Atlantique), est désormais aux mains de fonds d'investissement. Pas de quoi perturber ce spécialiste du plomb.

La vieille dame a perdu ses enfants. L'entreprise familiale Lemer, 138 ans au compteur, a été vendue récemment par les héritiers à des fonds d'investissement et à une poignée de cadres. Aujourd'hui, ACE Management, Litto Invest et Ouest-Croissance tiennent les rênes de cette entreprise, installée à Carquefou ; l'une des dernières fonderies de plomb de France. Pas de quoi inquiéter les dirigeants.

« Ça ne change rien », assure Bruno Lesourd, responsable commercial et chargé d'affaires pêche et plongée, naturellement présent au Salon de la pêche en mer, qui se tient tout le week-end à la Beaujoire. Il connaît la boîte comme sa poche. Il a commencé il y a trente ans par l'informatique, avant de naviguer dans différents postes.

4 000 références

L'usine, qui emploie cinquante salariés, n'est pas toute jeune. D'antiques machines cohabitent avec des plus modernes, automatisées. Dans des bacs, s'entassent des plombs de pêche, de toutes les tailles, de toutes les formes.C'est en effet la grande spécialité de Lemer, qui réalise encore 40 % de son chiffre d'affaires dans ce secteur, avec 4 000 références pour les amateurs d'eau douce ou de mer, vendues dans le monde entier et beaucoup chez Decathlon.Sur des palettes, s'empilent des lingots de plomb, achetés en suivant de près le cours de ce métal, comme si c'était de l'or.

Ce plomb, recyclé en France, on le moule, on le fraise six jours sur sept... Mais pas seulement pour la pêche et le nautisme, pour l'aéronautique aussi. Lemer fabrique des moulages destinés aux ailerons d'Airbus.L'entreprise mise pour l'avenir sur un autre secteur : le nucléaire (aujourd'hui 15 % du chiffre d'affaires). « On fournit déjà des coquilles de plomb pour protéger des tuyauteries dans des centrales », explique Bruno Lesourd.

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