la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 19 septembre 2017

Incendie en Roumanie d'un site du groupe SAB, le communiqué de presse du groupe

suite à notre article sur l'incendie : vidéo de 2' 13 de Marion BRUN - m.brun@influactive.com

vendredi, 15 septembre 2017

Seva Saint-Gobain à Chalon sur Saône (71) - Le succès de l’innovation

Chalon.comLaurent GUILLAUMÉ Entreprise historique de Chalon, Saint-Gobain SEVA demeure pourtant méconnue de ses concitoyens. Nous vous proposons de vous immerger dans une société qui mise sur l’innovation et la haute technologie pour demeurer l’un des fleurons du Groupe Saint-Gobain. C’est en 1926 que naît la Société d’étude verrière (SEV). Lui succède, en 1932, la SEVA : Société d’étude verrière appliquée. Il y a l’adjonction d’une fonderie et d’un atelier mécanique pour la fabrication de machines et d’outillages. Il faut savoir que le premier métier de l’entreprise est la fabrication de moules de verrerie. En 1972, après la fusion entre Saint-Gobain et Pont-à-Mousson S.A., SEVA est absorbée par cette dernière et devient une usine de sa branche mécanique. Aujourd’hui, SEVA fait partie du Groupe Saint-Gobain. L’entreprise compte environ 290 personnes réparties sur deux sites : rue du Pont de fer à Chalon, (site historique) et rue Paul Sabatier (construit en 1970).

La surface totale construite représente un total de 24.000 m². SG SEVA compte 22 % de cadres, 40 % de techniciens et agents de maîtrise et 38 % d’ouvriers. Protéger la technologie du Groupe

Trois axes majeurs guident l’action de SG SEVA : la fonderie et l’usinage d’outillages ; la conception, réalisation et mise en service d’équipements ; la fabrication de ferme-portes. SG SEVA est au service des autres activités du Groupe afin de protéger leurs technologies. Le cœur de métier de l’entreprise dirigée par François Jacquemet demeure la fabrication de super alliages, notamment pour la production de la laine de verre en exclusivité pour ISOVER. Il y a également la conception et la fabrication ainsi que la mise en service d’équipements de production de vitrage automobile (pare-brise, vitres latérales et lunettes arrières). Avec Sevax, l’entreprise conçoit et produit des ferme-portes depuis plus de quarante ans. La fabrication d’outillages aéronautiques complète cette palette d’activités. Le chiffre d’affaire annuel de SG SEVA est de l’ordre de 65 millions d’euros, les ¾ étant réalisés à l’intérieur du groupe. De constantes améliorations

Comme le précise François Jacquemet, « nous sommes toujours à l’affût de ce que nous pouvons apporter au groupe, toujours prêts à intégrer de nouvelles activités. Nous sommes une société à part entière, avec beaucoup de marges de manœuvre, tout en nous inscrivant dans la politique du Groupe », avec, l’intention de « continuer à faire encore mieux dans nos différents métiers. » P.M.

mardi, 12 septembre 2017

« Luçon n’est plus l’évêché le plus crotté, mais l’évêché le plus clouté de France »

s’amusent à remarquer André Le Lourec, président de l’association À Luçon tourisme patrimoine culture, et Fabienne Parpaillon, adjointe en charge de la culture. Luçon. Un parcours "clouté" pour découvrir la cité épiscopale

Ce sera une des découvertes des Journées du patrimoine, ce week-end : le parcours clouté de 6,5 km pour sillonner la cité épiscopale. Le départ est lancé ce samedi. Une idée originale qui avait été lancée en 2015.

Bien que né en 2015, le projet ne pouvait pas être concrétisé avant la fin des travaux du centre-ville. C’est dans la fonderie d’aluminium luçonnaise que Guy Herbreteau a réalisé et offert les clous à l’image du brochet qui orne les armes de la Ville. Environ 200 clous ont été nécessaires pour matérialiser un parcours d’environ 6,5 km qui part le long de la cathédrale et qui arrive, quelques pas plus loin, place Leclerc. La direction vers le prochain clou est donnée par la tête du brochet.

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dimanche, 27 août 2017

Avec Pompon : "la fonderie c'est Chouette"

Par Patrice Moreau -

Ses Premières œuvres furent fondues chez le fondeur Hébrard (photo ci dessous) Puis à la fonderie Valsuani rue des plantes dans le 14ème arrondissement de Paris qui donnera naissance à la Fonderie de Chevreuse ; ce sous l'égide du célèbre Bénatov qui dut fermer l'atelier de la rue des Plantes pour le transférer à Chevreuse où notre ami Bernard Mithouard a oeuvré.

En lisant la bibliographie de Pompon, on apprend que cet artiste a fini sa vie difficilement dans la pauvreté et sans héritier..... Il avait développé son art avant la guerre auprès des plus grands dans l’atelier de Rodin....

Sa ville Saulieu célèbre pour son fameux restaurant, abrite son musée.....consacré au sculpteur mais aussi aux chefs de la Cote d'Or Mr Alaexandre Dumaine et Bernard Loiseau.

L'art est un métier bien difficile .

vendredi, 18 août 2017

GHM : ENTRE TRADITION INDUSTRIELLE ET INNOVATION

Située à Sommevoire, GHM emploie plus de 400 personnes et fait rayonner le territoire dans nombres de villes en France et dans le monde avec ses candélabres, éléments de mobiliers urbains, ouvrages d’art et lignes de tramway… Présentation de cette fonderie emblématique.

« Les pièces conçues et fabriquées chez nous s’exportent dans le monde entier car nous sommes à la pointe de la technologie » annonce Philippe Novac, le directeur de GHM Sommevoire. Spécialisée dans le mobilier urbain et l’éclairage, la fonderie possède un savoir-faire unique pour élaborer des pièces en fonte, fonte d’aluminium, bronze et acier qui peuvent peser jusqu’à 4 tonnes et faire 10 mètres de large. S’associant à des designers célèbres, comme Tortel, Wilmotte, Fortier, Planchais, etc., l’entreprise élabore des gammes de mobiliers urbains novatrices et singulières qui s’exportent en France et à l’international. « Aujourd’hui, ce sont les architectes qui harmonisent les villes et c’est pour cette raison que nous travaillons avec les plus grands » ajoute Philippe Novac avant de poursuivre « Nous remportons des marchés pour les lignes de Tramway en France (Strasbourg, Nancy, Orléans, Lyon) et à l’étranger (Luxembourg, Algérie, Italie) ».

ENTRE TRADITION INDUSTRIELLE ET INNOVATION

« L’héritage industriel, le savoir-faire des collaborateurs, du bureau d’étude à la réalisation, et une remise en question continuelle nous permettent de nous démarquer de nos concurrents », explique le directeur. Bancs, corbeilles de propreté, candélabres, bornes lumineuses ou encore supports à vélo sortent quotidiennement de GHM Sommevoire, tout comme les poteaux pour les lignes de l’opérateur téléphonique Orange. Kiosques à musique, fontaines Wallace, objets de serrurerie ou encore pièces pour les mini-pelles Yanmar complètent l’éventail des objets produits. La rénovation d’ouvrages d’art, tels que les fontaines monumentales ou les statues créées au XIXe siècle, est une part non-négligeable de l’activité. « Nous souhaitons nous développer et nous imposer sur ce marché. L’investissement est nécessaire pour nous maintenir à la pointe, innover et décrocher de prestigieux marchés » explique le directeur. Ainsi, en 2016, une machine à conformer a été acquise permettant de sculpter les mats des candélabres, la zone de stockage est en cours d’extension et les machines de production sont régulièrement modernisées. « Les candélabres de la promenade des Anglais à Nice, ceux du centre-ville d’Amsterdam, des bornes lumineuses pour le Qatar… Grâce à notre service commercial en France et à l’export, à l’implication de l’ensemble du personnel et si le marché se maintient nous créerons des emplois » conclut Philippe Novac.

Une fonderie de renommée internationale

La vocation artistique de la fonderie de Sommevoire est ancestrale et date de 1880 : l’ère Antoine Durenne. En orientant la production de l’usine vers la fonte d’art et d’ornement, le fondeur lui a donné ses lettres de noblesse. Les collaborations avec plusieurs artistes comme Mathurin-Moreau, Guimard ou Bartholdi et sa reconnaissance lors des Expositions universelles de 1867 à 1900 ont fait s’exporter à l’international les fontes et bronzes Durenne : États-Unis, Amérique Latine… En France, l’Éléphant pris au piège et le Cheval tirant sa herse, qui ornent le parvis du musée d’Orsay, sont parmi ses réalisations les plus emblématiques.

jeudi, 17 août 2017

Ça vaut le détour - Les cloches Paccard en Haute-Savoie

Chaque jour, pendant l'été, Europe 1 vous fait découvrir un endroit caché sur la route de vos vacances.

On vous emmène aujourd'hui visiter la fonderie Paccard à Sévrier, au bord du lac d'Annecy, en Haute-Savoie. La fonderie Paccard, c'est tout simplement le numéro 1 mondial de la fabrication des cloches d'église. Une fonderie créée en 1796, il y a un peu plus de 220 ans.

Avec ses 18 tonnes, la cloche de la basilique du Sacré-Cœur à Paris, installée en 1891 par la fonderie Paccard, reste aujourd'hui la plus grosse de France. En 2017, on en est à la septième génération de Paccard à la tête de cette entreprise familiale de 23 salariés. Philippe et son frère Cyril tiennent aujourd'hui les rênes. En 1796, c'est Antoine Paccard qui crée la fabrique de cloches. À l'époque, la Savoie n'est pas encore rattachée à la France.

Depuis, les techniques ont assez peu évolué, explique Anne Paccard, épouse de Philippe et directrice du musée. "Les cloches sont en bronze : 78% de cuivre, 22% d'étain. Il n'y a pas de secret. Les fondeurs de qualité utilisent tous le même alliage. C'est une technique ancestrale qui n'a pas évolué depuis des milliers d'années. On utilise toujours le principe des trois moules, mais chaque génération de Paccard a amélioré la technique", soutient-elle. La cloche Paccard, c'est le "must".

Un son inimitable et très reconnaissable. "C'est une toute petite cloche mais pourtant, vous l'entendez loin", illustre Anne Paccard. "C'est un son qui est riche harmoniquement, très équilibré. La richesse d'un instrument, c'est l'homogénéité de son timbre", assure-t-elle. "Moi, je les reconnais les cloches Paccard. Je suis chanteuse de formation. Les cloches Paccard, c'est le Stradivarius de la cloche."

Entre 300 et 500 cloches de toutes les tailles sortent de l'atelier chaque année. La coulée n'a lieu qu'une fois par semaine, le jeudi. "Le métal est à 1.190 degrés", précise Anne. Ce jour-là, un prêtre vient même bénir le métal en fusion de la cloche qui ornera bientôt sa chapelle en Loire-Atlantique. Une fabrication très précise qui fait la fierté de David, ouvrier-fondeur chez Paccard depuis 18 ans. "C'est un passion. Je pense que tous les gars qui sont là ont la passion de créer quelque chose qui va durer dans le temps. C'est bun objet d'art, un objet unique puisque toutes les cloches sont personnalisées. Les cloches coulées aujourd'hui sonneront encore dans 100 ans", se réjouit-il. __ 80% de la production est vendu à l'étranger__. Ça a été le cas de la plus grosse cloche fabriquée par la fonderie Paccard : une cloche de 33 tonnes, commandée en 1998 par un richissime américain, pour l'église de Newport dans le Kentucky, à l'occasion du passage en troisième millénaire. Un travail qui a mobilisé l'entreprise pendant 18 mois et qui lui vaut aujourd'hui une renommée internationale.

lundi, 24 juillet 2017

La fonderie Taupinard à Cloyes (28)

haute en couleurs

une belle occasion de fêter l'anniversaire d'une amie

samedi, 22 juillet 2017

Fonderie de Luxeuil

Arnaud BALLIGAND (esff 89) et Gilles LAGUET, dirigeants de MONTIGNY ALUMINIUM, ont repris la fonderie de LUXEUIL (70), fonderie aluminium sable, spécialisée dans la production de production de petites tailles. De façon plus marginale, un peu de bronze en moulage sable. Elle réalise plus d'un million d'euros de CA dont la moitié sur l'Allemagne.

L'acquisition est effective depuis le 1er juillet.

Fonderie Roger : On fond pour les petits cyclistes de Jean-Luc Roger -

avant la dernière étape - la Parisien - Egreville (77), Jean-Luc Roger, le petit-fils du créateur de la Fonderie Roger, devant un peloton de cyclistes en zamak,.

Depuis les années 1930, la fonderie Roger produit les fameux coureurs miniatures. Une vitrine exceptionnelle pour cette PME qui vient d’être reprise.

Des générations ont joué avec, lors de courses de billes sur la plage. Aujourd’hui, ces petites figurines de coureurs cyclistes en zamak (NDLR : un alliage de plusieurs métaux) et en plastique rejoignent les étagères des collectionneurs. Dans les deux cas, ces jouets de la fonderie Roger, située tout au sud de la Seine-et-Marne à Egreville, ont accompagné et accompagnent la légende du Tour de France qui se termine en Ile-de-France ce week-end.

« Les petits cyclistes c’est notre métier de cœur mais pas notre cœur de métier », s’amuse Jean-Luc Roger, soit la 3e génération de fondeur. En effet, les ventes de ces figurines ne représentent que 2 % du chiffre d’affaires de cette société, implantée depuis les années 1960 dans cette zone céréalière, à côté d’un silo à grain, après avoir quitté Paris pour s’agrandir.

« Au départ, dans les années 1925, mon grand-père faisait des figurines en plomb, puis des cyclistes aux alentours de 1935 », explique ce patron qui vient de revendre sa société à un ingénieur, Nevzat Budak. « Ces cyclistes, c’est l’âme de la société », souligne le nouveau propriétaire qui en aucun cas n’arrêtera leur production. Cet « objet culte », comme le décrit Jean-Luc Roger, se décline en diverses couleurs, dont les fameux maillots jaune, vert, à pois, le bleu blanc rouge… avec la figurine du rouleur, du sprinteur, le coureur buvant son bidon et bien évidemment le vainqueur d’étape, les bras en l’air. Les figurines en Zamak ne bougent pas alors que celles en plastique ont le coureur qui peut s’enlever du vélo. « Nous essayons de garder les couleurs de maillots en fonction des équipes et de l’époque », détaille l’ancien patron.

Même si on les trouve dans quelques boutiques spécialisées en France, en Belgique et en Angleterre, la plupart des ventes se font sur Internet. « Les commandes viennent du monde entier comme le Japon, les Etats-Unis…, ajoute Jean-Luc Roger, qui est obligé d’envoyer ses figurines en Chine pour les faire peindre. On ne trouve plus personne pour faire ce travail. Nous sommes les derniers à encore en fabriquer en France. » Pour les aficionados, des éditions collectors sont éditées comme l’équipe Bic de 1973 et de Peugeot de 1977. « Nous allons sortir l’équipe Pento de 1964 avec une voiture et cinq cyclistes et des coureurs avec les mythiques maillots de Jacques Anquetil et de Raymond Poulidor », ajoute Jean-Luc Roger.

Avant de définitivement laisser les clés, il a tenu à imprimer sa marque dans cette saga familiale. « J’ai réalisé un dernier moule, avec un coureur équipé des nouveaux casques profilés », se réjouit-il. Nul doute que ce moule sera toujours en service dans quelques décennies. Egreville, le 10 juillet. Jean-Luc Roger dans sa fonderie. LP/S.D.

Clés

  • - 20 000 et 25 000. Le nombre de coureurs produits chaque année par la Fonderie Roger. Elle en a produit jusqu’à 400 000 par an.
  • - 6, 30 €. Le prix de vente d’un coureur en zamak ou en plastique.
  • - 10 000 €. Le coût de chaque moule de coureur. Certains datent de l’époque du grand-père.
  • - 12. Le nombre d’employés.
  • - 1,8 M€. Le chiffre d’affaires annuel de la fonderie Roger, qui produits des pièces pour de nombreux objets du quotidien comme des cutters, mais aussi pour l’industrie nucléaire.

vendredi, 21 juillet 2017

Dans les coulisses de la vente aux enchères de la fonderie Besson

Le Bien Public -

Pas moins de 150 personnes ont participé, mercredi matin, à une vente aux enchères publique, exceptionnelle et insolite à Chevigny-Saint-Sauveur (21) . Elle concernait des matériaux et des matériels de la fonderie d’aluminium Établissements Marcel Besson. Parmi les objets en vente, il y avait les anciens casiers des salariés, un spectromètre qui a été vendu à plusieurs milliers d’euros.

Grande affluence, mercredi matin, dès 9 heures, au numéro 1 de la rue de la Fonderie, à Chevigny-Saint-Sauveur. Liquidée au printemps dernier, la société par actions simplifiée Établissements Marcel Besson a fermé ses portes. Mercredi, pas moins de 150 personnes ont participé à une vente aux enchères publiques exceptionnelle.

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