la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement



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dimanche, 2 septembre 2018

Mafoder produit une pompe centrifuge

OCP groupe a développé la première pièce de machinerie 100% marocaine; Il s’agit d’une pompe complexe dont une partie sous- traitée auprès de Mafoder

Cérémonie de présentation de la première pompe centrifuge made in Maroc et fabriquée par l’OCP. C’est la première d’une série de machines que les ingénieurs du groupe projettent de réaliser (Ph. OCP)

Encore un challenge relevé par OCP Group.

Carte de visite Le Groupe Mafoder doit son nom à son entreprise historique Mafoder, acronyme de «La Marocaine de Fonderie» fondée dans les années 80.

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mardi, 28 août 2018

Liste des fondeurs français

de AB FONDERIE à ZWIEBEL ce qui signifie Oignon : une liste à pleurer .

merci de m'aider à sa mise à jour avec intitulés exacts et oublis. (via un commentaire)

ABILLY (FONDERIE D')

ACMS (FONDERIE)

AEROCAST

AFC - LA FONTE ARDENNAISE

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Entreprise du patrimoine vivant ... en fonderie ?

Faisons l'inventaire : Alain Adin, Fonderie de Sougland, Fonderie Macheret .... et ???

mercredi, 15 août 2018

CBG-MIGNOT POURSUIT L'ÉPOPÉE DU "SOLDAT DE PLOMB" ARTISANAL

Capital.fr - FABRIQUE BICENTENAIRE, Figé dans un éternel galop, un grenadier charge sous les yeux de Napoléon, qui semble défier Ramsès et une Jeanne d'arc rutilante: au coeur de l'Anjou, CBG-Mignot, dernière fabrique française de figurines de plomb, perpétue une tradition vieille de 200 ans. "Le petit soldat de plomb, c'était le jouet star du début du XXème siècle". Il "émerveille aujourd'hui les collectionneurs", résume dans son ancienne fonderie de Breille-les-Pins (Maine-et-Loire) le patron des lieux, Loïc Pemzec, plongeant doucement sa louche dans un "creuset" rempli de métal en fusion.

Savant alliage de plomb, d'étain et "d'un peu d'antimoine", la recette est précise, car "il faut que le soldat soit solide, mais souple", précise-t-il, sélectionnant l'un des moules de bronze et d'acier éparpillés devant lui.

En quelques secondes, le métal durcit et donne vie à un petit corps tiède, encore privé de tête.

"C'est un soldat de l'Empire. Je peux lui poser une tête de grenadier, de voltigeur, ou encore plier son bras, pour en faire un tambour ou un porte-drapeau", s'enthousiasme Loïc Pemzec, contemplant sa nouvelle recrue de cinq centimètres.

Qui qu'elle soit, elle ressemblera fidèlement au soldat "qui sortait de ce moule, en 1900", sourit-il.

Car l'entreprise, fondée à Paris en 1825 par Augustin Cuperly et Englebert Blondel, rapidement rejoints par Sosthène Gerbeau (C.B.G), puis par Henri Mignot, sera bientôt bicentenaire.

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mardi, 14 août 2018

A Vouvant (85), l'un des derniers fondeurs d'art de Vendée

Dans sa fonderie d'art, Yann Giraud devant une variété d'œuvres d'artistes | OUEST-FRANCE

Yann Giraud est fondeur d'art à Vouvant. Un métier en voie de disparition. Il parle de son activité avec une bonne dose de philosophie.

Installée au village Les Gâts de Vouvant, la fonderie Mélusine a été créée en 1991 par Michel Boudier, qui travaillait auparavant dans une fonderie nantaise. « C’était le père d’un ami et voisin. Quand je me suis retrouvé au chômage, il est venu me chercher pour me montrer ce qu’il faisait. J’ai fini par m’y intéresser et à son départ en retraite, j’ai naturellement repris l’affaire. À l’époque, il n’y avait pas d’école pour se former à ce métier de fondeur d’art, mais j’ai passé une certification qui me permet d’avoir mon poinçon ».

Travail d’expert

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jeudi, 9 août 2018

La SNFI , une fonderie qui a fait son show à Etouars

La Sté Nouvelle de Fonderie & d'Usinage , installée à Magnac sur Touvre (16) depuis 1986 travaille surtout à la construction d'alambics, Cognac n'est pas loin mais aussi à la restauration de voitures anciennes, et propse la réalisation de médailles voire des sculptures.

Gérard Leroux qui dirige la fonderie SAFEM, avec Marie Claire Blanc qui dirige SNFI

vendredi, 20 juillet 2018

Precimétal : discret champion belge de l'aéronautique

L'echo La fonderie de Seneffe s’est diversifiée dans les années nonante dans l’aéronautique. Avec succès: elle compte dans ses clients Airbus et Safran.

Plus modeste que son équivalent français du Bourget, le Salon aéronautique de Farnborough (sud de Londres) n’en attire pas moins certaines petites entreprises belges qui, dans le sillage des poids lourds nationaux comme Safran Aero Boosters, Sonaca, Sabca ou Asco, profitent elles aussi du stand belge pour mettre en valeur leur savoir-faire lors de cette grand-messe de l’aviation mondiale.

Parmi celles-ci, Precimetal, une fonderie de Seneffe qui a réussi à se faire une place au soleil dans ce secteur très concurrentiel. La société wallonne, qui emploie 125 personnes, conçoit et produit des pièces de haute précision en acier et autres alliages pour les gros donneurs d’ordres comme le géant Airbus et le motoriste et équipementier Safran. "Pour Airbus, nous sommes fournisseur de rang un", souligne Philippe Hoste, administrateur délégué.

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Aérocast - Des pièces de fonderie dans les plus gros avions

La Nouvelle République - Le directeur général d’Aérocast, Frédéric Daubas, explique à Gil Avérous le fonctionnement de l’autoclave servant au décirage des pièces. © Photo NR

Montierchaume. Gil Avérous a visité hier l’usine Aérocast. Les salariés y fabriquent des pièces équipant des Airbus A320, ou encore les fameux Rafale.

En 2000, la fonderie aéronautique Valfond, située à La Malterie, à Montierchaume, était reprise par Aérocast, filiale du groupe Microcast. C’est en 2008 que l’usine est reprise par le groupe américain CPP (Consolidated precision products), pour finalement devenir CPP Aérocast. Hier, son directeur, Frédéric Daubas, en poste depuis un peu plus d’un an, a invité Gil Avérous, président de Châteauroux Métropole, à visiter l’usine.

__Bientôt une quinzaine d’emplois supplémentaires_

Très vite, il lui a expliqué la particularité de la société. « Si le siège de CPP est basé à Cleveland (États-Unis), nous sommes la seule usine en France. Nos pièces, toutes fabriquées en aluminium, sont pour la grande majorité destinées à l’aéronautique. » Les clients d’Aérocast ne nomment Airbus, Dassault, mais aussi Siemens et General Electrics. « Plusieurs de nos pièces servent à l’industrie militaire.

Nous fabriquons par exemple la pièce principale du cockpit des fameux Rafale, les avions de chasse développés par Dassault. C’est pour ça que nous ne pouvons évidemment pas tout vous dire », précise Frédéric Daubas. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que l’usine, qui s’étend sur 4.700 m2, emploie une centaine de salariés. Elle s’apprête cependant à recruter une quinzaine de personnes. « La production d’Airbus A320, que l’on fournit beaucoup, est en augmentation, de même que les Rafale. Alors, on augmente notre effectif en permettant des CDI à nos intérimaires. »

Pour finir sur les chiffres, on peut citer un chiffre d’affaires de plus de 10 millions d’euros par an, et une vente annuelle de 40.000 à 60.000 pièces pour 77 tonnes d’aluminium. Pour la fabrication, un savoir-faire unique est utilisé. Des noyaux en céramique sont moulés pour chaque pièce, et celles-ci sont liées grâce à une cire. Les moules, très complexes, sont alors plongés dans de l’aluminium en fusion pour former la pièce finale. « C’est un énorme travail de précision. Nous ne faisons pas de grande série, c’est presque de l’artisanat chez nous », tient à préciser le directeur d’Aérocast.

Visiblement curieux lors de la visite des ateliers, Gil Avérous a échangé avec certains salariés, comme Virginie. Au service montage d’Aérocast depuis plus de trois ans, cette dernière avait fait des études de paysagiste. « Je suis arrivée ici comme intérimaire avant d’être embauchée. Notre travail est très méticuleux, c’est quelque chose que j’apprécie. » En revanche, elle avoue ne pas se rendre compte que les pièces qu’elle fabrique finissent à des milliers de mètres du sol. Pourtant, le maillon Aérocast s’envole chaque jour partout dans le monde.

jeudi, 28 juin 2018

Saint-Brieuc. Nouveau départ pour la fonderie Manoir

Le Télégramme - Patrick Ducatillon, le directeur de Manoir Saint-Brieuc, et Jérôme Malard, le secrétaire du comité d’entreprise. (Photo Julien Vaillant)

Patrick Ducatillon sera bientôt le nouveau directeur général de la fonderie Manoir Saint-Brieuc (ex Sambre-et-Meuse). L’actuel directeur du site fait partie des sept cadres qui se sont associés - à part à peu près égale - pour racheter l’usine, en s’associant aux Carrières Lessard de Bréhand.

Cet ingénieur en métallurgie de 60 ans et ses associés ont réussi à convaincre l’ancien actionnaire, le groupe chinois Yantai Tanhai de céder l’entreprise pour un euro symbolique, mais également de verser une subvention très significative. « L’actionnaire chinois a joué son rôle d’industriel jusqu’au bout, c’est tout à son honneur », considère le directeur.

Les investissements et les décisions stratégiques se prendront désormais à Saint-Brieuc

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mercredi, 27 juin 2018

Une nouvelle fonderie au Portugal !!! à Agueda.

https://www.youtube.com/watch?v=maMTlo4AFX4&authuser=0

Qui peut nous en dire plus ? Car cette vidéo nous renseigne assez mal - Un investissement grandiose, une Disa ? Une incroyable inauguration : le paquet !!!

Pour quoi faire ? Provenance des capitaux ? Tonnage ? Marché ? Automobile ?

Mékilékon & Bébert vont certainement apprécier l'allure des installations, comme nous .

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