la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 19 juillet 2019

ROBÉCOURT : Les cloches, toute une histoire depuis 1510

Vosges Matin - Photo VM /Didier HUMBERT Jour de fête ce dimanche 21 juillet pour l’association Fonderie de cloches du Pays de Robécourt qui organise sa coulée annuelle. Tout au long de la journée, des saintiers professionnels feront revivre la dernière fonderie de Lorraine en cours de restauration.

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lundi, 15 juillet 2019

A Niherne, la fonderie Helicia a fabriqué l'hélice de l'Hermione

La Nouvelle République - helicia.webp Cent vingt à cent cinquante hélices sur mesure sortent chaque année de l’atelier. © Photo NR Niherne. L’entreprise fabrique des hélices pour des bateaux de pêche et de plaisance. Son savoir-faire est reconnu dans tout le pays.

C’est vraiment un hasard qu’on fasse des hélices dans l’Indre. Nous n’avons aucun client dans l’Indre, mis à part pour des pompes d’étang. Pour expliquer la présence de la Fonderie Helicia, dans la zone industrielle de Villedieu-Niherne, son président, Sébastien Davy, revient sur l’histoire de l’entreprise. L’hélice de l’Hermione Elle débute au début des années 1900, à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). « La Fonderie mécanique de la Seine (Fomes) a commencé à fabriquer des hélices pour les bateaux fluviaux. » Dans les années 1960, pour des raisons de place, la fonderie déménage à Luçay-le-Mâle, où elle cesse son activité en 2012, faute de repreneur. Sébastien Davy y était responsable de l’atelier hélice. Il décide de reprendre cette unique activité et l’installe à Villedieu-sur-Indre. Soutenu dans cette démarche par son ancien patron, Jean-Paul Alain, et le bureau d’études parisien Helicia, principal client. « La Fomes a fermé le 12 octobre 2012 ; le 14 novembre, on était ici », se souvient Jean-Paul Alain. Sept ans plus tard, la fonderie, labellisée Entreprise du patrimoine vivant, est une des dernières en France à faire des hélices, de la conception à la finition. « Il y a aussi la fonderie de l’Atlantique, qui fait des plus grosses hélices, comme pour le porte-avions Charles-de-Gaulle. Ils doivent en faire une ou deux par an. » La Fonderie Helicia en fabrique, elle, entre cent vingt et cent cinquante par an. Avec des beaux poissons parmi ses clients. « Nous avons fabriqué l’hélice de l’Hermione », sourit Sébastien Davy. C’est que le savoir-faire de l’entreprise est largement reconnu. « Ici, il y a vingt-trois métiers différents. Aucune formation ne permet d’apprendre ça, explique Jean-Paul Alain. Tous les ouvriers sont polyvalents. Ils savent tourner, fraiser… » Des compétences très spécifiques. « Nos gars sont exceptionnels en matière de savoir-faire. Mais ils ne peuvent pas travailler ailleurs que chez nous. Les deux dernières personnes embauchées, on les a mis pendant six mois avec les deux anciens qui partaient à la retraite. Le métier s’apprend avec les mains. »

En laiton ou, parfois, en fonte pour les bateaux de rivière, chaque hélice est unique. « Même si on devait faire deux hélices identiques, le moule ne sert qu’une fois. » Nombre de pales, pas d’hélice : chaque client a des exigences bien spécifiques. Le temps de fabrication peut aller de quarante heures « pour une petite hélice » à cent cinquante heures. La fonderie Helicia assure également le service après-vente. « Il nous arrive de recevoir l’hélice abîmée d’un bateau de pêche le matin. Elle repart le soir et, le lendemain matin, le marin pêcheur peut sortir en mer. » Même quand l’hélice est trop usée pour être réparable, elle peut être arrangée. « Des marins nous demandent de la rendre belle pour en faire des pieds de table. »

Prochaine visite de la Fonderie Helicia, le 18 septembre, à 10 h. Réservation : www.berryprovince.com ; tél. 02.54.07.39.39.

mercredi, 26 juin 2019

La fonderie Taramm prépare une nouvelle extension de son site de Mazères

L'Usine Nouvelle - Trois ans après sa réimplantation à Mazères, en Ariège, Taramm, spécialiste de la fonderie de précision en titane et inconel pour l'aéronautique, prépare une nouvelle extension de son site. 7 millions d'euros seront investis en deux ans, avec 40 emplois supplémentaires prévus. Taramm prépare une nouvelle extension de son site de Mazères Taramm muscle son parc machines et prépare l’extension de son site de Mazères, en Ariège. © Installé depuis juillet 2016 à Mazères, en Ariège, après la destruction, par un incendie, de son site historique de Labège (Haute-Garonne), dans l'agglomération toulousaine, Taramm, spécialiste de la fonderie de précision en titane, inconel et alliages à haut point de fusion pour l'aéronautique, a pris un nouveau départ. La société emploie à ce jour 155 salariés, contre 88 avant l'incendie. Le site de Mazères a été une première fois agrandi en 2018, avec la mise en service de 3 000 m² supplémentaires, portant la surface de l'usine à 6 000 m². Une nouvelle extension est à l'ordre du jour. Au total, 7 millions d'euros seront investis sur ce site entre mi-2019 et fin 2020, avec à la clef, la création d'une quarantaine d'emplois supplémentaires.

Un nouveau four et deux centres d'usinage supplémentaires attendus

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jeudi, 13 juin 2019

L’INFO QUI VA VOUS FAIRE FONDRE

Si Rollinger s’apparente à la fonderie la plus traditionnelle, faite de bruit et de feu, elle développe les technologies d’impression 3D avec le pôle 3D Métal Industrie et le fab lab carolomacérien. - Aurélien Laudy - L' Union - Au Nouvion-sur-Meuse, la fonderie Rollinger, Société coopérative et participative, Rollinger, dernière fonderie française de pièces de quincaillerie en fonte, devient mécène pour les Rimbaud du cinéma.

dimanche, 9 juin 2019

LBI - Les Bronzes d’Industrie centenaires plein d’avenir

Le Républicain Lorrain - 100 ans. Les Bronzes d’Industrie (LBI) à Amnéville célèbrent le week-end prochain un siècle d’existence. Une performance dans le monde très chahuté de l’industrie. Heureusement, très tôt, dès les années 60, LBI a compris qu’il y avait un marché en dehors de la sidérurgie. Pari gagnant. Les Bronzes d’Industrie fêtent leur centenaire les 14 et 15 juin. Ils comptent des clients prestigieux comme la Nasa. Photo RL /Pascal BROCARD Photo HD Les Bronzes d’Industrie fêtent leur centenaire les 14 et 15 juin. Ils comptent des clients prestigieux comme la Nasa. Photo RL /Pascal BROCARD

« La fonderie, sourit Laurent Lajoye, on la dit plus vieille industrie du monde. » Genre âge de bronze ! « Mais nous, dans cette vieille industrie, nous injectons sans cesse de la nouvelle technologie. » Ce qui signifie investissement. « Il faut être à la pointe, à la fois en hommes et en outils. L’entreprise doit se renouveler, même si c’est sur des cycles longs. Elle doit le faire régulièrement et profondément. » piwi-

Si les Bronzes d’Industrie existent toujours, c’est bien parce qu’ils sont restés une entreprise familiale. Un actionnariat détenu à plus de 80 % par la famille de Mattia-Lajoye. Trois générations aux commandes, la quatrième dans les starting-blocks. Trois générations qui, chacune, ont fait prospérer ce qui n’était qu’un petit atelier à Amnéville dans les années 20. Car, à l’origine, LBI a été créée à Clermont-Ferrand en 1919. piwi -

Autant dire que si les fonds de pension s’y étaient glissés, c’en serait fini de ces investissements à long terme, pari sur les hommes formés en interne qui, une fois dans l’entreprise y restent. « On a très peu de turn-over », confie Laurent Lajoye.

vendredi, 31 mai 2019

Sarthe. Ils veillent sur la mémoire des fondeurs

Ouest France - Le président Gérard Viel (à gauche), a réalisé cette maquette de cubilot. À droite, Michel Gaudemer et Bernard Pleuvry, deux autres piliers de l’association.

L’Association des fondeurs d’Antoigné-Chappée, à Sainte-Jamme-sur-Sarthe, célèbre le 90e anniversaire de la création de la Société Générale de Fonderie, en 1929.

Un bâtiment de brique et de poutres métalliques, édifié en 1917. C’est le principal vestige d’un vaste complexe industriel qui employa près de 2 000 personnes, dans les années 60. Ici, entre Sainte-Jamme-sur-Sarthe et Montbizot, sur cette terre de "roussard".

dimanche, 26 mai 2019

La fonderie Lajoinie déménage en partie à Saint-Ouen (41)

La Nouvelle République Les anciens bâtiments de l’entreprise Vendôme fermetures, qui a cessé son activité au milieu des années 2000, vont reprendre du service. Situés sur la zone des Grouëts à Saint-Ouen, ils vont accueillir dès septembre une partie de l’activité de la fonderie Lajoinie de Saint-Firmin-des-Prés. Cette entreprise spécialisée en fabrication de pièces, notamment pour l’industrie aéronautique, y implantera son activité fonderie de précision à la cire perdue. Une quarantaine de membres du personnel devraient donc travailler à Saint-Ouen. « Nous y développerons également quelques activités connexes », précise le P-DG Frédéric Bourgault.

L’activité fonderie sable restera quant à elle à Saint-Firmin, qui conservera donc en tout une quinzaine de salariés. Pour la fonderie Lajoinie, au chiffre d’affaires de 6,5 millions d’euros en 2018 (il était de 5,7 millions d’euros en 2017), ce bouleversement représente un investissement d’1,7 million d’euros en achat de bâtiments et de matériels. Ce développement devrait générer le recrutement d’environ cinq personnes.

mardi, 21 mai 2019

Italie : la fonderie ATS Microcast , l'excellence italienne

AVENUE DE L'EUROPE / FRANCE 3 vidéo : https://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/video-pouvoir-d-achat-du-nord-au-sud-l-italie-a-deux-vitesses_3451603.html

Pouvoir d'achat : du nord au sud, l'Italie à deux vitesses - La fonderie ATS Microcast emploie autant de femmes que d'hommes. A travail égal, elles perçoivent le même salaire. Avec 1 600 euros mensuels net après impôts, Teresa estime disposer d'un bon pouvoir d'achat. Grâce à son travail, sa famille ne manque de rien. En Italie, où le fossé nord-sud reste profond, les salaires affichent de nettes différences selon l'endroit où l'on vit. Et les femmes sont les plus touchées par cette réalité. Extrait du magazine "Avenue de l'Europe" de mai 2019.

Une république démocratique fondée sur le travail. C'est l'article 1 de la Constitution italienne. Pourtant, à l'abri des regards, la misère féminine continue y à être exploitée.

Dans le sud du pays, où les femmes travaillent deux fois moins que la moyenne européenne, "Avenue de l'Europe" a rencontré l'une des petites mains du "made in Italy". Gloria est couturière. Elle travaille au noir à son domicile, pour des sommes dérisoires. Jour et nuit, elle s'use les mains pour de grandes marques, via des intermédiaires qui la rétribuent environ 2,50 euros de l'heure.

Dans le Sud, les femmes travaillent deux fois moins que la moyenne européenne Teresa a elle aussi été l'une de ces petites mains exploitées. Comme de nombreuses Italiennes du Sud, elle a choisi de partir pour le Nord. Le fossé historique reste profond entre les deux Italie, et la condition féminine n'y échappe pas. Dans le Nord, les femmes sont ainsi 67% à avoir une activité professionnelle.

Teresa a donc quitté Naples pour Bologne, où elle a trouvé un emploi dans une fonderie. Elle fabrique maintenant des pièces d'acier pour l'industrie automobile symbole de l'excellence italienne : Fiat, Ferrari… Et elle adore son travail d'ouvrière métallurgiste.

lundi, 20 mai 2019

Monnaie de Paris : une institution millénaire, créée en 864

Selon Les Echos - Son chiffres d'affaires 137 millions d'euros, et un résultat de 800 000 euros avec une bonne tenue de l'exportation de monnaie étrangères.

L'usine de Pessac (33) a frappé 800 millions de pièces à l'exportation pour 711 millions en euros courants, un modèle économique fragile. Les commandes de l'état continueront de baisser eu égard à une réelle évolution en matière de moyens de paiement (électroniques ou sans contact) . Les achats de métaux eux sont estimés à 60 millions d'euros . Une semaine après l'incendie de Notre- Dame, une mini médailles était en vente au profit de la restauration de la cathédrale.

La plus vieille entreprise au monde a montré qu"elle était capable d'une grand agilité.

Le 11 quai Conti a reçu 150 000 visiteurs.

mardi, 14 mai 2019

Norimat industrialise le frittage flash pour l'aéronautique

Les Echos - La jeune société toulousaine a développé avec le centre de recherche Cirimat un procédé de frittage flash des poudres pour fabriquer des pièces complexes en matériaux à haute performance. Cette technologie est quatre fois plus rapide que la fonderie et engendre peu de perte de matière, à la différence de l'usinage. Romain Epherre, président et cofondateur de la société toulousaine Norimat, qui est accompagnée par le CEA Tech pour industrialiser son procédé de frittage flash, plus performant que l'usinage.

Fondé en 2016 par deux ingénieurs et un chercheur du Centre interuniversitaire de recherche et d'ingénierie des matériaux (Cirimat) à Toulouse, Norimat a mis au point un procédé de frittage flash des poudres pour produire des matériaux à haute performance, rapidement et sans perte de matière. Après une phase de R&D, l'entreprise fabrique au Cirimat des petites séries de pièces en métaux durs pour l'aéronautique et en céramique pour l'horlogerie. D'ici à la fin de l'année, elle lancera la production en série dans ses locaux au CEA Tech , qui l'accompagne pour l'industrialisation.

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