la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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samedi, 16 janvier 2021

DIS PAPA, COMMENT Ç’EST FABRIQUÉ ?

«Et ben...tu vois c’est simple le monsieur il met de l’aluminium dans une grande gamelle et ça devient une pièce pour construire des moteurs de voiture.» Et comment il peut mettre de l’aluminium le monsieur ?

Et c’est quoi l’aluminium ?

Et comment il construit la forme de la gamelle ?

Et comment....?

« Bon! va voir ta mère elle t’expliquera comment on fait un gâteau dans un moule ce sera plus simple.» Pour tous les parents qui ont des enfants avides de connaissance et qui aiment découvrir le sens des choses. Pour tous les enfants, filles ou garçons, qui ont les yeux qui pétillent à la vue d’un objet mécanique complexe (si si, il y en a beaucoup plus que vous ne le pensez). Pour tous ceux qui se demandent ce qu’il se passe de l’autre côté de la pédale de l’accélérateur. Et enfin à tous ceux pour qui une automobile n’est pas qu’un smartphone à quatre roues, je dédie ce petit film qui montre le moulage d’un carter de moteur thermique en aluminium.

L’aluminium liquide est à de plus de 700 degré Celsius, il coule comme de l’eau dans le moule et dans trois minutes il sera solidifié pour prendre les formes que lui auront données les empreintes en acier. Ne laissons pas disparaître ces beaux et nobles metiers.

PATRICK BELLITY

Romain Tiercin prépare ses œuvres à la fonderie Ilhat

La Dépêche Le soudeur prépare le moule de l’œuvre de Romain Tiercin au centre à côté de Jean-Claude Bru, directeur de La fonderie

Jean-Claude Bru : "Le fondeur d’art, c’est la troisième main du sculpteur" Jean-Claude Bru, présentant une sculpture fondue récemmentJean-Claude Bru, présentant une sculpture fondue récemmentJean-Claude Bru, présentant une sculpture fondue récemment Expositions, Haute-Garonne, Flourens

vendredi, 15 janvier 2021

Freyssinet Aéro Equipment mise sur une fonderie titane 4.0 pour se démarquer

France Relance :

Freyssinet Aéro Equipment investit huit millions d'euros dans une fonderie titane. Le sous-traitant tarnais Freyssinet Aéro Equipment investit huit millions d'euros pour s'équiper d'une fonderie titane numérisée.

L'entreprise a reçu un coup de pouce de France Relance pour développer ce savoir-faire stratégique, principalement détenu à l'heure actuelle par des sociétés américaines. Une dizaine de personnes seront recrutées en 2021 pour le projet et 50 emplois pourraient être créés à plus long-terme. C'est en misant sur l'un des plus vieux métiers du monde, que Freyssinet Aéro Equipment compte se démarquer dans l'univers très concurrentiel de la sous-traitance aéronautique mécanique. Cette PME tarnaise d'une centaine de salariés investit huit millions d'euros pour créer une fonderie titane 4.0, dernière pierre à l'édifice de la diversification de la société.

"Depuis que j'ai repris la société en 1994, j'ai fortement développé l'activité aéronautique sans participer à la supply chain d'Airbus. Nous réalisons de l'usinage de pièces plutôt pour les équipementiers, notre plus gros client étant Safran. Pour nous différencier du sous-traitant en mécanique simple, nous avons ajouté au...

mardi, 12 janvier 2021

1750 Création de la fonderie de Ruelle en Charente

RCF

samedi, 9 janvier 2021

Une fonderie autrichienne fête ses 150 ans

REUSSIR Machinisme -

Aux commandes de l'entreprise familiale depuis 1991, Klaus et Heinz Pöttinger, la quatrième génération, sont à la tête d'une entreprise qui dégage un chiffre d'affaires de plus de 360 millions d'euros et emploie 1 900 collaborateurs de 33 nationalités différentes, en Autriche et dans les 16 filiales.

L'année 2021 marque le 150ème anniversaire de l'entreprise familiale autrichienne.

C'est en 1871 à Grieskirchen, une petite ville en Autriche d'à peine 2 300 âmes, que Franz Pöttinger débute son activité de constructeur de machines agricoles. Egalement serrurier et horloger à ses heures - on lui doit l'horloge du clocher de cette petite ville (encore en fonction) - Franz Pöttinger se lance dans la fabrication d'un hache-paille, qu'il brevettera en 1875.

En 1909, il cède son entreprise à son fils Aloïs. L'entreprise emploie alors une petite dizaine de personnes. Elle fabrique des moulins et des presses à fruits, des moulins à farine et à son, des scies circulaires, des machines à aiguiser, ainsi que des ensileuses à fourrages en série. En 1938, ses trois fils Heinz, Aloïs et Hans ont tous intégré l'entreprise en temps qu'apprenti mécanicien, serrurier mécanicien et marchand d'électricité. L'année suivante, Aloïs père reprend une fonderie. Après guerre, l'entreprise se modernise, rénovant la fonderie qui fonctionne sans relâche. Une nouvelle halle est construite pour les râteaux-faneurs mis sur le marché en 1949.

L'année 1951 marque le début de la production de chargeuses à foin. A l'étroit, la société Pöttinger se voit obligée de construire une nouvelle usine en 1960 aux portes du village et continue d'étoffer son offre en matériels de fauche et de fenaison.

La première remorque autochargeuse voit le jour en 1963 et deviendra le best-seller de la marque. 1000 unités seront vendues dès la première année. En parallèle de l'ensileuse à maïs Mex à volant hacheur, Pöttinger travaille sur la première remorque ensileuse autochargeuse qui verra le jour en 1972. Plus de 800 employés travaillent à cet époque.

En 1975, l'Autrichien achète une usine bavaroise de charrues (Bayerischen Pflugfabirk) et marque l'entrée sur le marché allemand et celui du travail du sol. Outre les charrues, Pöttinger construit des cultivateurs et des herses rotatives et se lance dans le semis avec le rachat en 2001 de l'usine de Berdung à Rabe.

jeudi, 7 janvier 2021

Les atouts de l’entreprise libérée

Le Monde - Par Margherita Nasi

Jean-François Zobrist souhaite prouver qu’un autre système de gouvernance est possible, fondé sur la suppression des structures et des règles étouffantes, sur l’amour du client et la confiance en l’homme.

« L’Entreprise libérée par le petit patron naïf et paresseux », de Jean-François Zobrist. Cherche midi, 208 pages, 18 euros.

Le livre. Voici un « conte » qui s’inspire de faits réels vécus par un petit patron dans une fonderie picarde. Sa lecture exige quelques conditions : si vous êtes un patron, il vous faudra accepter d’abandonner tous les reportings et autres réunions « qui ne servent qu’à nourrir votre ego de chef ». Si vous êtes un manageur, vous devrez savoir perdre une partie du pouvoir que vous avait donné l’organisation. Si vous êtes un salarié, il faudra être patient avec votre manageur. Si vous êtes DRH, il faudra changer « ressources humaines » en « rendre heureux ».

Dès les premières pages, le ton est donné : dans L’Entreprise libérée par le petit patron naïf et paresseux (Cherche Midi), Jean-François Zobrist souhaite prouver, dans une prose décontractée, qu’un autre système de gouvernance est possible, fondé sur la suppression des structures et des règles étouffantes, sur l’amour du client et la confiance en l’homme.

Par son témoignage, l’ancien directeur général de la fonderie Favi cherche à rassurer les autres patrons (petits, moyens et grands), « sur le fait qu’ils ont tout à gagner à faire confiance aux productifs, à ceux qui créent la valeur ajoutée financière ».

Lire aussi L’entreprise libérée est une question de philosophie, ses créateurs… des anti-bureaucrates

Dans une première partie, l’ouvrage expose les principes de l’entreprise libérée, un concept théorisé par Isaac Getz, professeur à l’ESCP, en 2005, après avoir étudié l’entreprise Favi. La PME a été la première à développer ce concept en Europe, à travers la « suppression illégale des dysfonctionnements constatés sur le terrain et le retour à la confiance dans l’homme, confiance imposée par le bon sens. Ce faisant, il a été constaté qu’un ouvrier heureux génère du cash-flow ». L’entreprise libérée est donc une entreprise dont le but est le bonheur de l’ouvrier, avec pour conséquences un envol du chiffre d’affaires, une chute des accidents du travail, de l’absentéisme et des délais de livraison.

Pointeuses démantelées L’ouvrage mêle réflexion théorique et aventure humaine : après l’exposé des notions clés, on revient sur l’expérience picarde telle qu’elle a réellement été vécue, de 1983 à 2009. Dès sa prise de fonctions, Jean-François Zobrist se met dans les conditions idéales pour innover. « C’est ma première et dernière réunion. Je ne ferai plus jamais de réunion et vous interdis d’en faire, sauf s’il y a un problème. Et si vous faites une réunion, j’exige qu’elle dure tant que vous n’aurez pas mis en place de solution, même imparfaite : j’adore les solutions imparfaites qui existent ! », clame-t-il lors de sa première réunion cadre, en septembre 1983.

La fonderie FMGC investit 24 millions pour préparer l’usine du futur

Ouest France -

Freiné par la crise sanitaire mais optimiste, le spécialiste du contrepoids en fonte, FMGC, va investir 24 millions d’euros sur son site à Soudan (Loire-Atlantique), afin d’accélérer sa modernisation et sa diversification.

La fonderie FMGC, à Soudan, mise sur l’avenir et lance un ambitieux plan d’investissement de 24 millions d’euros.

« Nous voulons orienter notre usine vers la technologie et l’industrie 4.0 », annonce David Trouillot, directeur général de la FMGC (Fonderie et mécanique générale castelbriantaise), l’un des leaders européens du contrepoids en fonte (grues, nacelles, chariots élévateurs, tracteurs…), notamment à destination des travaux publics.

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Loire-Atlantique. La fonderie FMGC investit 24 millions pour préparer l’usine du futur

lundi, 4 janvier 2021

Feu d’artifice de fin d’année avec les fondeurs de Saint-Gobain PAM

Est Républicain -Par Patrice BERTONCINI -

Pendant que certains s’apprêtaient à fêter la Saint-Sylvestre, les techniciens, pontiers et fondeurs des équipes des feux continus de Saint-Gobain PAM procédaient à la dernière coulée de fonte de l’année 2020 à l’usine de Pont-à-Mousson. Ou quand le travail des hommes se fait spectacle. La fonte en fusion à 1 400° s’écoule du haut-fourneau vers un énorme godet. Les fondeurs, à l’aide d’énormes piques, veillent à ce que la coulée s’effectue correctement.

Il est bientôt midi ce jeudi 31 décembre dans l’usine Saint-Gobain de Pont-à-Mousson. Les techniciens, pontiers et fondeurs de l’équipe du matin des feux continus s’apprêtent à sortir la dernière coulée de fonte de l’année 2020. À l’aide de leurs grandes piques en acier, et d’un petit engin mécanique, ils font d’abord sauter le bouchon pour libérer la fonte en fusion de ventre du haut-fourneau. C’est bientôt chose faite et le spectacle est tout à coup grandiose, produisant une prodigieuse gerbe d’étincelles rougeoyantes. Le métal en fusion s’écoule lentement en un ruisseau brûlant vers un énorme godet d’acier. Là encore, c’est un feu d’artifice, une explosion de petites étoiles incandescentes qui s’échappent du godet pour retomber et se figer au sol en s’éteignant.

Les fondeurs au cœur de l’action Pendant ce temps, derrière la multitude d’écrans de leur salle de contrôle, Patrick et Christian pilotent à distance et surveillent toutes les opérations, surveillant tous les paramètres. À quelques mètres de là, au cœur de l’action, dans leurs tenues couleur de métal, les fondeurs font figure de gardiens du temple. Ils sondent le magma à coups de pique pour faciliter son écoulement : « Le poste de fondeur est le plus prestigieux, c’est un peu le Graal dans notre métier », explique Jean-Sébastien Pfeiffer, le responsable des équipes feux continus à l’usine de Pont-à-Mousson, « les gars qui le font en sont très fiers ». Comme on les comprend.

La fierté de toute une région à gauche un pellet de minerai de fer - à droite un morceau de coke : ils vont être mélagés dans le HF pour fabriquer de la fonte.

Même si le boulot a ses contraintes, fortes, qui font travailler les hommes des feux continus 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, et plus de 340 jours par an. Cinq équipes de 15 personnes se relaient sur les hauts-fourneaux, sur trois horaires différents, de 4 h du matin à midi, de midi à 20 h et de 20 h à 4 h du matin, week-ends et jours fériés et donc Saint-Sylvestre compris. « Les équipes des feux continus sont très soudées », témoigne Jean-Sébastien, « car les gars passent beaucoup de temps ensemble ». Ce jeudi 31 décembre 2020, ils auront une fois de plus fait couler la fonte qui fait leur fierté, et celle de toute une région.

dimanche, 27 décembre 2020

La création d’une fonderie pour travailler le titane

La Dépêche -

"Il s’agit de mettre en place une fonderie à proximité de l’usine, sur la zone de Couffouleux, qui sera capable de produire des pièces en titane pour le marché et nous permettre d’être concurrentiel face aux Américains et Chinois" admet-il. "En 2021, nous allons commencer à produire des petites pièces. L’année d’après, nous passerons à l’échelle supérieure." Le directeur prévoit le recrutement d’une dizaine de personnes. Un projet qui a séduit France-Relance.

"C’est un investissement de 8 millions d’euros sur 3 ans avec le soutien des collectivités et de l’Etat à hauteur de 2,6 millions," (dont au mois 1 million venant de France-Relance)" précise le dirigeant.

"Le gouvernement veut insuffler une vraie politique de réindustrialisation du pays. Votre entreprise en est une parfaite illustration. Vous allez de l’avant, avec des idées novatrices pour le futur dans ce secteur si important qu’est l’aéronautique" renchérit Catherine Ferrier.

"L’objectif est d’aller vite, avec les soutiens rapides et ciblés de l’état pour l’accompagnement" ajoute la préfète. Philippe Parsoire rappelle aussi que Freyssinet "travaille sur une nouvelle "boîte noire" bien plus légère."

Des projets, des ambitions exemplaires dans un monde si incertain.

"Nous espérons revenir à une production identique à 2019 en 2024. Reste que nous sommes dépendants de la croissance mondiale, donc du nombre de passagers. Mais je suis serein pour notre avenir, car on est et sera compétitif" conclut le directeur.

Les aides de l’Etat

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jeudi, 24 décembre 2020

Question du jour

pour un article dans rubrique histoire qui pourrait m'indiquer la date de la transformation du SGFF en Fondeurs de France et la raison de ce changement ???

Merci et joyeux Noël

pratibjc@gmail.com

Piwi : Dans son n° 14, de la revue Forge Fonderie

on trouve un édito du président Patrick Sergeant qui nous parle des changements de la fin des années 80 au moment de la restructuration, de l'abandon de l'immeuble de la rue de Bassano envisagé par André Doat et décidé par François Delachaux alors président du SGFF et l'abandon du FRAM (fonds de restructuration de l'acier moulé organisé par Philippe Boulin le frère du Ministre de VGE ).

Patrick Sergeant nous rappelle les bouleversements de 2008 et la reconfiguration de nos industries nécessitée par la montée en puissance de pays très agressifs.

La Fédération a décidé d'adhérer à la FIM Fédération des Industries Mécaniques . On peut imaginer les changements à intervenir

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