la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 21 avril 2017

17 M€ seront investis chez Montupet à Laigneville ,

leparisien.fr -

125 emplois sauvés - à Laigneville, l’usine Montupet, d’où sortent, chaque année, 1 million de culasses pour les moteurs d’automobiles, vient d’obtenir un nouveau contrat nécessitant de lourds investissements. LP/Hervé Sénamaud.

C’est un soulagement pour les 580 salariés de Montupet, à Laigneville. Le groupe, spécialiste des culasses pour les moteurs de l’industrie automobile, vient de remporter un contrat de cinq ans avec un des leadeurs du marché basé en Allemagne. La production s’effectuera donc dans l’Oise, et nécessite un investissement de 17 M€ sur le site. Une excellente nouvelle alors que 125 emplois y étaient menacés à la suite de la perte d’au moins un partenariat juteux avec Renault.

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jeudi, 20 avril 2017

Microsteel-CIMD se fonde dans un groupe

CFNEWS - Corporate Le groupe de fonderie de 12,5 M€ de revenus tourné vers l'aéronautique s'adosse à un spécialiste de l'usinage de 4 M€ de chiffre d'affaire.

mercredi, 19 avril 2017

Ventana allie réactivité et fonderie de métaux

PIERRE ETCHELEKU les Echos Raisonner en semaines et non plus en années. C'est le défi que s'impose le groupe Ventana,qui rassemble une quarantaine de métiers, de la fonderie à la mécanique en passant par la chaudronnerie. « Nous devons être capables de passer d'une offre sur le temps long à un travail sur des délais courts », annonce son coprésident Gérard Russo.

Né en 2003, Ventana associe deux mécaniciens béarnais et le chaudronnier autrichien Ernst Lemberger. Le tout compte aujourd'hui 5 sites de production en France, assure 55 millions d'euros de ventes et emploie 500 salariés. « Avec nos 7 filiales et nos savoir-faire, nous sommes sur les chemins d'une ETI », estime Guy Kilhoffer, l'autre coprésident. Un choix que soutiennent le Conseil régional d'Aquitaine et bpifrance. Basé à Narcastet près de Pau, Ventana a agrégé l'usine ex-Micro Précision et, en 2008, la fonderie béarnaise d'Arudy (ex-Messier, 200 salariés) ainsi qu'une autre à Toulouse la fonderie Mercié , une chaudronnerie à Argenteuil (Val-d'Oise) et, non loin, un site d'usinage à Taverny. En 2016, elle y a ajouté les composants de précision autrichiens O.ST. Feinguss ainsi que, sur le même créneau, le suédois Hackas : ces acquisitions lui ouvrent le médical, la défense ou l'automobile.

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jeudi, 13 avril 2017

Fonderie SACM : Mulhouse se forge un avenir sans usine

source Bilan : MATTHIEU HOFFSTETTER - A quelques jours du 1er tour de l’élection présidentielle, plongée dans un ancien bastion du textile et de la construction mécanique qui se cherche une nouvelle destinée à 20 km de Bâle. L’ancienne Fonderie de la SACM a été transformée en campus universitaire. (Crédits: Image: Mattes René/hemis.fr)

En 1850, Mulhouse était «la Manchester française», la «ville aux 100 cheminées». Cette ancienne république indépendante alliée à la Suisse jusqu’en 1798 est aussi «à l’avant-garde pour les progrès sociaux: écoles primaires pour tous les enfants dès 1830, cités ouvrières, c’est à Mulhouse aussi que pour la première fois de jeunes mères touchent leur salaire tout en restant à la maison pour allaiter», énumère Marie-Claire Vitoux, spécialiste d’histoire contemporaine à l’Université de Haute-Alsace. Textile, machines-outils, chimie, sidérurgie: des fleurons de l’industrie française comme DMC, la SACM (dont Alstom est l’héritier) ou encore Schlumberger sont nés là.

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mardi, 11 avril 2017

La Fonderie Inoxyda de Petit Quevilly (76) investit

Fonderie d'alliage cuivreux, spécialiste des alliages cuivreux - Dans un souci permanent de mise à niveau et de développement des installations, INOXYDA investit dans 2 fours de fusion à induction.

mercredi, 5 avril 2017

Ancienne fonderie d'Hérépian (34) : les écoliers et la sonnaille

Midi Libre Hérépian : les écoliers et la sonnaille Les écoliers suspendus aux lèvres de Richard Salles.

Les élèves des classes de CP et CE1 de l'école Les Marronniers ont découvert les secrets de fabrication et d'utilisation des sonnailles, dans le cadre du projet “La classe, l'oeuvre”. Un dispositif qui vise à faire découvrir aux scolaires les oeuvres d'art issues des collections des musées de France.

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mardi, 28 mars 2017

GODIN continue d'avoir LE FEU SACRÉ

Pour le bicentenaire de la naissance de son fondateur, la société Godin à Guise, sort un poêle collector. Ancrée dans la tradition, la fonderie continue d’innover et de se développer. Par Par Nicolas Totet (Le Courrier Picard) GUISE(02). Le poêle à bois Godin est connu en France et dans le monde entier depuis plus d’un siècle et demi. Mais à part les Picards et les Nordistes, les clients sont beaucoup moins nombreux à savoir que les poêles et les cuisinières haut de gamme sortent de la fonderie de Guise.

Sur son site de cinq hectares, la SA Godin, qui appartient au groupe familial Cheminées Philippe domicilié à Béthune, emploie 240 salariés à Guise, dont une majorité dans les ateliers. Là où 55 à 60 tonnes de fonte sont fabriquées chaque jour. L’autocollant « made in France » figure en façade du fameux poêle en fonte. D’ici fin avril, la SA Godin doit aussi obtenir le label officiel « origine France garantie ». « Le poêle est tendance et nous avons pris le virage design depuis plusieurs années.

Un poêle français sur quatre est Godin : nous détenons 22 % du marché français. Selon une étude commerciale nationale, 76 % des Français connaissent notre marque référence. Nous gagnons des parts en Europe, on se développe au Maghreb et dans les pays de l’Est. L’Afrique du sud et Israël sont deux gros marchés internationaux », expose Philippe Gregori, directeur commercial de la société. De l’ancien… et du neuf

Après un marché difficile ces trois dernières années, « nous sommes dans une progression fulgurante depuis novembre. Il y a un engouement réel sur le bois qui reste une énergie renouvelable bon marché. Et les acheteurs anticipent sur le prochain hiver, ce qui est plutôt nouveau », souligne également le directeur commercial. Dans le musée de l’usine, une cocotte remontant à 1898 prouve que l’ustensile de cuisine est une bien ancienne spécialité de Godin. En cette année 2017, la PME se remet à produire sa cocotte de cuisine émaillée, qui fait aussi la réputation de la fonderie voisine de Le Creuset à Fresnoy-le-Grand. L’objectif étant que les cocottes forment à terme 5 % du chiffre d’affaires de Godin, quand les cuisines font 20 % et les poêles, la part principale, 75 %. « Nous fabriquons aussi du piano de cuisson, ces grandes cuisinières adorées aujourd’hui des chefs les plus renommés », ajoute Philippe Gregori.

Godin se remet à produire de la cocotte, ici pour une marque allemande. À partir de septembre, l’entreprise développera aussi sa première gamme de poêles à peler (à granulés de bois) montés en fonte, un marché à 100 000 pièces. Autre axe de développement : le poêle à gaz « à effet bois avec une flamme vacillante », à l’essai et qui devrait être validé dès ce mois d’avril.

Du dessinateur en 3D devant l’ordinateur au fondeur près du haut-fourneau – où la fonte en fusion atteint les 1 580º–, en passant par l’émailleur et l’ouvrier de l’ébarbage, jusqu’au monteur minutieux du poêle, le sentiment de fierté est omniprésent chez Godin. Le tour de main pour mastiquer et boulonner chaque poêle afin d’assurer sa bonne étanchéité, est spectaculaire.

C’est une communauté de travailleurs qui entretient la flamme du savoir-faire industriel français.

dimanche, 26 mars 2017

Les fours à induction en fonderie

Un site intéressant traitant de fonderie

http://inductionenfonderie.centerblog.net/ celui de Jean Pierre Gauché professeur à L' ESFF.... qui roule dans une voiture électrique depuis longtemps comme 100 000 français.

vendredi, 24 mars 2017

Automatisation de la fusion - une fonderie de Pennsylvanie

Fiction ? non, Réalité ; c'est possible donc - vidéo de 4 mn - merci Inductotherm.


Automatisation de la fusion à induction dans... par Jeanpierre-gauche

Ussel : Constellium veut embaucher pour répondre à une forte demande

La Montagne -

Constellium Ussel veut embaucher pour répondre à une forte demande, Jean-Baptiste Foisel, directeur général de Constellium Ussel, veut répondre à la demande du marché de l’aéronautique en embauchant du personnel qualifié et formé. Les carnets de commandes sont pleins, assure le directeur général de Constellium Ussel. Mais la main-d’œuvre qualifiée manque à l’appel.

Depuis qu'il a pris ses fonctions, fin 2016, de directeur général du site ussellois de Constellium, spécialisé dans la fonderie et la métallurgie pour l'aéronautique et le transport, Jean-Baptiste Foisel, 48 ans, ouvre son usine vers l'extérieur. Sort de « l'autarcie ». Après des débuts à Alstom à Belfort puis une PME lancée avec des Hollandais et passée de quatre à soixante salariés en cinq ans et une étape en fonderie dans le Sud-Ouest, cet ingénieur mécanicien de formation est chargé de relancer un site qui ne manque pas de clients. Mais, plutôt de main-d'œuvre. Qualifiée, avant tout. Car l'entreprise a passé trop de temps à empiler les contrats d'intérim, regrette Jean-Baptiste Foisel. Pourquoi avez-vous rejoint l'entreprise Constellium à Ussel en septembre 2016 ? On est venu me chercher. J'ai un parcours dans la fonderie et dans la direction de site donc j'ai l'expérience que Constellium cherchait. Quand j'ai visité l'usine, j'ai trouvé qu'il y avait un vrai savoir-faire, c'est passionnant. Je connaissais l'aluminium mais pas la technique de fonderie sable (la spécificité de Constellium à Ussel).

Vous avez rejoint le site ussellois de Constellium à l'automne 2016. Dans quel état était-il ? L'entreprise a dégagé des résultats positifs avant l'année dernière. Mais, en 2016, ils ont été plus mitigés parce que nous sommes dans une phase d'adaptation de l'outil humain et de l'équipement. Et quand on essaie de s'adapter, on fait des dépenses et moins de chiffre d'affaires donc cela nous pousse vers le bas. Malgré les difficultés que l'entreprise a connues en 2016, nous avons le soutien du groupe pour redresser la situation.

Quels objectifs ont été fixés cette année ? Le retour à l'équilibre financier et assurer la montée en cadence sur les programmes à forte demande.

Dans quel contexte ? Nous sommes dans un contexte où le marché de l'aéronautique est en pleine croissance, ça marche. Dans les années qui viennent, on doit suivre nos clients, donc aujourd'hui, nous sommes dans une problématique d'accompagnement de la croissance du business. Plutôt que d'aller chercher plus de business à l'extérieur, il faut s'atteler à gérer la charge que l'on a aujourd'hui. Travailler sur des business en croissance, c'est passionnant. La dynamique est positive.

Quel va être l'impact, concrètement, de cette croissance sur votre site ? Il y a beaucoup de travail et cette charge que nous confient nos clients va nécessiter une adaptation à la fois de nos capacités humaines pour disposer de deux équipes équivalentes et en terme de machines. On essaie de gérer un pic de charge que l'on voit poindre pour 2017, 2018 et 2019.

Cela implique-t-il des embauches à terme ? Les clients, les volumes, je les ai. Ce qu'il manque, ce sont les hommes qui peuvent nous accompagner. Nous sommes dans un métier qui a besoin de main-d'œuvre qualifiée. Et aujourd'hui, malheureusement, l'Éducation nationale ne forme pas cette main-d'œuvre qualifiée. On a un métier de niche mais il nous manque le personnel. D'où l'expérimentation avec Pôle emploi et les agences d'intérim du dispositif POEC (Préparation opérationnelle à l'emploi collective) depuis le 3 janvier 2017. Ce dispositif POEC y contribue tout à fait. Il s'agit de sélectionner une douzaine de candidats pour des postes ouverts. Dix sont retenus et entrent dans un processus de formation qui dure trois mois, tout en étant rémunérés par Pôle emploi. Puis la convention veut que nous les prenions pendant six mois en intérim.

Cette formule vous permet de former des futurs salariés à des métiers spécifiques… Oui, tout cela est orienté vers les métiers de la fonderie et de la métallurgie, différents métiers qui ne s'apprennent que par la pratique parce qu'ils sont très particuliers.

Cela vous paraît efficace et indispensable ? Nous sommes tout à fait clients de ce type d'approche parce qu'on a besoin de trouver des générations attirées par ces métiers. C'est différent du personnel que l'on nous propose en intérim habituellement parce que ces gens-là ont une appétence et une motivation pour nos professions. Je préfère une sélection plus drastique. Je peux comprendre que les métiers de la métallurgie soient fatigants, bruyants… Donc ce que je souhaite, ce sont des gens attirés qui s'épanouissent et que tout le monde tire du bien de son travail.

Et une fois que ces personnes formées chez vous auront terminé leur période d'intérim, la logique voudrait qu'elles soient embauchées. Ce sera systématiquement le cas ? Aujourd'hui, nous avons 91 personnes en intérim. L'objectif, ce n'est pas de les garder dans ces conditions à vie mais de les former en vue d'offrir un CDI. Les dix personnes du POEC vont devenir intérimaires le 1 er avril. Ensuite, il n'y a pas de raison, si elles font l'affaire, de ne pas leur proposer un CDI.

Et les autres intérimaires ? Nous faisons une demande d'agrément pour mettre en place une école de formation interne afin de former les quatre-vingt-dix intérimaires sur le terrain. Ils pourront absorber les compétences nécessaires. L'idée est de transformer quarante à quarante-cinq contrats d'intérim en CDI courant 2017.

L'entreprise en chiffres 245 : Le nombre de personnes en CDI à Constellium Ussel. 91 : Le nombre de contrats en intérim. L'objectif, en 2017, est d'en transformer 40 à 45 en CDI. 36.000 : En mètres carrés, la surface du site ussellois, l'un des 22 du groupe. 85 % de l'activité du site est consacrée à la fabrication de pièces pour des moteurs d'avions ou d'hélicoptères. Le reste, pour la défense et les transports. 5,2 : En milliards d'euros, le chiffre d'affaires du groupe qui compte 11.000 employés.

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